La vie est une rose
Dont il faut accepter les épines
Dans les instants moroses
Comme dans ceux plus intimes
La mienne est fané
Longtemp arrosée
Par le gout de mes larmes
Comme une bouteille a la mer
Le visage plongé dans les étoiles
Noyé dans ma gamberge
Je cherche une ile, une berge
Un navire, ou du moin un bout de bois
Comme une bouteille a la mer
Je glisse ou le flot de la vie me mène
Ou le courant du monde m´entraine
Juste besoin d´une brise d´air
Amoureux des moment de silence
Qui s´eclipse sans qu´on en prenne conscience
Tente de laissé le fil brisé de mon existence
Je prends la fuite a travers mes ligne
Juste une plume pour me donner des ailes
Me construit un nid, te décris mes rides
Tu pense que je navigue vers de mauvais penchants
Mais pense que je n´ai que mon rap comme divant
Le passé m´a fait goutté une plume pour ne pas immerger
Une rancune qui nourrit mon mal de vivre
Je tente de couper la corde qui me pends aux remords
La nostalgie me pousse vers le calibre
Comme la colombe je veux etre libre
J´enmerde ceux qui m´ont mis ce dilème
Rouler en BM
Ou laisser mama aux HLM
Si c´est ça etre la rue
Ba je vous enmerde tous
Chez moi il boivent la tasse
Faut que je fasse un tuba pour qu´il s´en sortent tous
Las de passienté sur la paillasson du bonheur
J´ai pendu l´espoir sur l´arbre de la patiente
J´ai fais miennes les fautes qui me coulent aux soufrances
Libre comme la colombe ferait mon bonheur
Volant vers de jours meilleurs,les yeux ailleurs
Se laisser aller aux vents,rien que le silence
Pour border mes rèves qui filent en décadence
Echoué sur les rives de la vie
Je tire une taf sur celle ci qui part en fumée
Je voudrais repeidre ma vie
Mais ni toiles, ni pinceaux de me le permetreraient
Tant de pote a l´habitude
Mais mon meilleur ami s´appel solitude
Etre au 7em ciel
Oublier cette solitude qui encombre mes plaies avec un exès de sel
Certains disent qu´une femme eclairera mon ombre
Mais les plaies sur mon dos on des traces de rouge a ongles
Chez moi la passion
Ne se résume plus qu´a l´ouverture d´une braguette
Retrouve la raison
Mes pensées sont indignes d´un enfant de Perse
Mama la marée est haute
Jme laisse emporté par les vagues
Mais comprends, elle sont si fortes
Tant d´anné que je zigzague
L´effort est une force que je maitrise peu
Ce parapluie
Qui couvrirait tes joues lorqu´il y pleut
Mama oublis
Ces fois qui t´on fait soufrir
Marque mon front de ton sourir
Toujours le coeur sur la main
Comme j´aimerai te rendre fier
Tu peux marcher sur le mien
Car il git pour toi a terre
Plus tu grandis
Moins tu souris
Le temps soufle et détruit
Ces chateaux de sable
Que j´avais construit
On ma di
Qu´il faut vivre ses rèves
Non rever de vivre
Je fus ivre des rève
Mais le je suis ivre
J´aime la pression qui mousse mes thème
Un ivrogne qui s´empègue avec des pack de peines
-------------------------------------------------
Voila certains reconnaitrons peut ètre ou j´ai un peu puisé mon inspiration et j´aimerais connaitre l´avis de ceux qui on eut le courage de le lire jusqu´au bout et quelques conseils que vous pourriez me donner pour l´arranger..
Just un textes d´un banlieusard qui poursuit ses études...
