- CHAPITRE 3 ###
Ca y est, la nuit était presque tombé, il était 21h00 et les invités venaient seulement d´arrivé.
Avant leur entrée dans la maison, ma "maitresse" m´ordonna de m´allonger devant la porte pour servir de paillasson.
Dés la rentrée de la mère dans la maison, les obsénités commencerent :
-C´est ça ton petit batard ?
-Oui maman, essuie toi les pieds, je t´en prie repondit ma "maitresse".
Toutes les personnes de la famille s´essuyerent et tapèrent leurs pieds contre mon dos, seul le frère hésita quelques secondes.Sa soeur insista :
-Vas-y essuie toi, il est fait pour ça ce clebard !
Le frère s´essuya alors les pieds sur moi.
Lorsque le diner commença, vers 22h00, je servais de serveur mais pas debout bien sur.
J´étais à quattres pattes et je portais les plats de la cuisine jusqu´à la salle à manger.
Les plats en métal encore brulants, me faisait des plaques rouges sur le dos.
J´entendais les différentes discussions des membres de la famille.
Le père,Jack, était à la retraite, la mère, Martine, travaillait dans l´imprimerie, une des soeurs était journaliste, et la deuxieme soeur et le frère était au chomage.
Je n´ai rien pu apprendre du travail de ma "maitresse", ni sa vie personnelle.
Le frère discutait de l´article que sa soeur avait fait, il parlait d´un homme qui avait tué une femme dont l´homme était battu.
Le dessert, j´ai adoré.
Non je n´ai pas mangé de glace, mais la fraicheur des pots sur mon dos me faisait du bien.
Après le repas, toute la famille a joué un jeu.
Si je ne disais pas "Aie" quand il me donnait un coup, la personne était éliminé.
Ils avaient forcement droit a toutes sortes d´objets : fouets, chaussures et particulierement les talons, baton, menottes + martinet et bien d´autres...
A la fin de ce jeu idiot, je saignais encore.
Heuresement, ma "maitresse" me soignait, elle voulait que je sois encore utile malgré tout les reproches qu´elle me faisait.
Le vendredi, cela fait maintenant 5jours que ça dure, je veux que ça s´arrete.
J´avais osé m´adressé a ma maitresse ce soir la :
-Quand est-ce que je pourrais m´en aller ?
Mais elle n´était pas lasser de mes services, et me répondit :
-Quoi ?! Tu te fous de moi ? Tu vas rester mon esclave jusqu´a ce que tu n´en puisses plus ! Heuresement que je suis généreuse, allez viens la que je te retire cette ficelle.
J´approchais tout doucement, la tête baissé et a ma surprise elle tena parole : elle me retira la ficelle qui liait mes jambes.
J´avais des grosses marques aux chevilles, des bleus partout sur le corps et près de 25points de souture au total.
Elle me donna quand meme une leçon pour ce que je lui avais dit plus tôt.
Puis, aux alentours de 23h00, elle sortit faire un tour dehors.
La pleine lune éclairait tout le quartier, je la vis par la fenetre qui se dirigeait vers le canal, une cigarette à la bouche.
Je ne pouvais pas m´échapper, les fenêtres étaient bloqués et les portes fermés à double tour et renforcé par des plaques en bois.
Je m´endormais donc devant la fenêtre avec mon collier toujours autour du cou.
Je me réveillais, regardais dehors, il faisait jour.
Je criais :
-Maitresse ?!
Je persistais et criais de plus en plus fort.
Elle n´était pas revenu, ça ne lui ressemblait pas.Et avec les peu de ressources existantes de la maison, je me demandais si je pourrais tenir 2mois enfermé dans cette maison.