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Nous sommes fait pour ecrire,Partie Deux

biskis
biskis
Niveau 10
30 janvier 2007 à 18:51:55

Deusieme partie de Nous sommes fait pour ecrire(Latex).

Chapitre 1 «Les cochons de la reine »

Il ne lui restait bien évidement qu’une chose à faire, se relever.
Et c’est ce que Paulin fit, la période des peines était bel et bien finit. Il regardât ses pieds, ils étaient en pleine forme. Alors Paulin jeta un dernier regard à ce crucifix et s’en alla. Les nuages étaient toujours aussi blanc, et les femmes toujours aussi belle. Mais ce n’était pas ce qui intéressait Paulin, il voulait partir d’ici. Il s’adressa alors à une femme qui était en train de regarder ses mains :
-Bonjour, veuillez m’excusez, pardonnez moi, je suis confus, ne m’en voulez pas, mais, par ou puis-je descendre sur terre ?
-Quel drôle d’idée que de vouloir partir. Tout est bien ici, oui, tout est toujours bien qui finit bien ici.
-Je vous prie, je vous supplie, je vous conjure, je vous implore ?
-Sautez très fort sur un nuage, vous passerez à travers, vous retournerez alors sur cette terre si triste, ou il faut travailler pour vivre.
-Merci.
Paulin s’exécuta, il sauta très fort sur place, et traversa le nuage.
La chute fut courte, et l’atterrissage douloureux. Il retrouva ses esprits entourés d’animaux roses, pataugeant dans la boue, des hommes ? A y regarder de plus près, ce n’étaient que des cochons, le monde avait bien changé depuis son départ. Paulin commença à se déshabiller pour s’adapter dès maintenant à la vie des nouveaux hommes. Il ne se débrouillait pas si mal, au bout de quelques minutes seulement, il était quasiment plus recouvert de boue que la majorité des cochons présents autour de lui. Mais ce rêve prît vite fin. Des hommes, des vrais, marchant debout, arrivèrent en courant vers lui, en agitant au dessus de leurs tête des pieds de cochons. Ils se jetèrent sur Paulin pour l’assommer.
Quand il reprit ses esprits, il était dans une salle d’un vaste palais haut de plusieurs milliers de kilomètres, il avait été vêtit d’un tissu pagne. Il était assit face à des milliers de personnes, assis eux aussi. Paulin allait être jugé.
-Nous t’avons trouvé parmi les cochons, tu en es un, oui ou non ? Demanda une des personnes assise
-Je suis un homme.
Toute la salle soupira, et tout le monde partit, sauf un petit groupe de personne. Paulin ne bougeait pas, peut être fallait-il répondre qu’il était un cochon ?
La discussion d’en face s’envenima, et il y eu une victime. Un jeune homme vint voir Paulin.

-Bienvenu au palais, j’espère que tu t’y plairas. Quel est donc ton prénom ?
-Paulin, et le votre ?
-Appelle moi comme tu en as envi, nous n’avons pas de prénom ici. Nous devons y aller, à bientôt.
Paulin était donc maintenant tout seul dans le palais. Il partit se balader, visiter les lieux. Tout était grand, Paulin n’avait croisé qu’une dizaine de personne lors de sa journée de visite. Le soir venu, Paulin trouva une chambre vide, il grimpa au sommet de milliers de matelas pour trouver le sommeil. Malheureusement il fut réveillé dans la nuit par des gémissements, il fit attention à ne pas chuter pour redescendre et se dirigea vers ses gloussement humains. Tout se passait dans la grande salle, des milliers d’hommes tourniquaient avec une passion débordante. Paulin s’avança dans la marrée humaine. Il tomba sur la personne qui l’avait abordé lors de son procès, sous une paire de fesse volumineuse, il lui demanda d’attendre quelques minutes, pour qu’il finisse sa tâche, et qu’ils se rejoignent dans la chambre de Paulin. Paulin alla donc attendre dans sa chambre, au pied de ses milliers de matelas. Au bout de ses quelques minutes, ils étaient en train de discuter :
-N’y a-t-il donc pas de femme ici ? Commença Paulin
-Si, mais elles sont dans nos chambres, rangées soigneusement dans nos armoires.
-Pourquoi ne les invitez donc vous pas à vos soirées ?
-Elles n’y ont pas le droit, les femmes sont interdites dans le palais, du moins, en dehors des placards. Vous allez donc me demander pourquoi, et je vous répondrais la chose suivante, notre reine, qui est morte depuis maintenant 32 ans, n’aimait pas les femmes, et n’aimait que les hommes. Elle aimait contempler son valet et son mari le roi s’offrir tout deux à une passion charnelle. Un jour, un deuxième valet vint accompagner le premier, et notre reine mourut de plaisir. Vous comprendrez sans aucun mal la tradition instauré. Sur ce, la nuit n’est pas encore terminée, j’ai à faire.
Paulin s’enfuit du palais, il retrouva les cochons, en prit un, et s’enfuit avec lui au loin.
Au bout de plusieurs jours de marche, Paulin fatiguait de ne rien trouver. Son ami le cochon commençait à lui manquer, mais au moins, il n’avait pas faim. Paulin se demanda si il était peut être venu le temps de se questionner sur l’humanité, et sur les raisons de l’amour, ou bien encore sur l’endroit où il se rendait. La route étant longue, il s’y prépara, mais au moment de trouver les réponses, il fut interpelé sur un homme. Celui-ci suivait le même chemin que Paulin, c´est-à-dire tout droit. Cet homme était un grand homme, plus grand que Paulin, mais il était petit par ses pensées. Il n’aimait pas réfléchir, et aimer expliquer aux autres, que tout ce qui était sujet de réflexion, était perte de temps. Paulin ne savait jamais quoi répondre, alors il l’emmena avec lui, peut être a-t-il le même gout qu’un cochon.
Il n’eut pas le temps de le savoir, car les voila tout deux arrivé sur une plage.
-Nous n’avons qu’à nager. Proposa son nouveau compagnon.
Mais un bateau passa sur la plage à ce moment là. Ils montèrent tout deux à son bord.
Le commandant était une femme, elle les accepta en les embrassant sur son navire. Le bateau déplia ses voiles, et mit cap sur le sud. Le commandant invita ses hôtes dans la cale, où ils y seraient bien au chaud.
-Cela va faire maintenant 52 ans que je suis commandant sur ce navire, vous vous demandez surement où est mon équipage qui manœuvre ce bateau, et figurez vous que je n’en ai point. J’ignore comment cela est possible, mais après tout, tout est facile, je n’ai rien à faire, pour que tout se fasse. Mais je m’ennuie terriblement, heureusement, je vous ai vu sur la plage.
-Oui, quelle chance. Dit le compagnon de Paulin. Une fois la terre ferme atteinte, vous n’aurez qu’à vous joindre à nous.
-Qu’elle charmante idée. Et elle s’endormie.
Paulin explora le navire. Il y trouva des cadavres, évidemment, ramassés sur la plage. Encore une folle se dit-il. Elle a pour but de nous tuer, et de déposer nos cadavres ici. Son bateau est guidé par Satan même.
- Pardonne-moi de déranger ton introspection, mais personnellement, je pense surtout qu’elle est celle que nous appelons la mort. Cela faisait des jours que tu marchais seul sur une route sans fin, et moi je n’avais plus mangé depuis des lustres. Je voulais te dévorer, mais tu as été gentil avec moi, alors j’ai remis ça à plus tard. Mais maintenant, vu ta fatigue, et ma faim, nous allons mourir.
-Sautons par-dessus bord, auparavant attachons nous solidement avec un cordage. Sois nous périrons par la mer, sois nous survivrons, et nous auront alors échappé par deux fois à la mort.
C’est ce qu’ils firent.
Le lendemain, ils échouèrent sur une île, à priori déserte.

biskis
biskis
Niveau 10
07 mars 2007 à 22:38:43

Chapitre 2 « L’homme qui dévore les pieds »

L’île n’était pas déserte. Des hommes, des animaux, et des tas d’autres choses s’y étaient installé. L’île n’était pas sauvage non plus, car une ville avait été bâtit sur celle-ci. Et puis également, l’île était un continent. Paulin était donc sur la plage, il fut désolé en constatant la mort de son compagnon de route, une pince de crabe avait atterrit dans son crane, et il avait périt. Notre jeune héros pénétra alors dans la ville.
Il n’y avait personne dans les rues, les buildings étaient hauts. Paulin s’ennuyait déjà. Brusquement, sans que Paulin n’ai le temps de se dire que c’était trop grotesque pour être vrai, un bar sortir de terre. Le « Krööd Uber Ailles ». En pénétrant dans cette endroit, une seule chose attira l’attention de Paulin, et il n’était pas le seul, tout le monde ici avait son attention attiré. Elle était assise au fond de la salle, entouré d’une vingtaine de personne qui la contemplait. Quelle créature magnifique. C’était une pure race, une chaise vraiment magnifique. La vie de Paulin ne rimait plus vraiment à rien, la femme dont il était épris était partie vivre un conte de fée avec une grenouille, et il errait seule dans un monde qui lui était devenu inconnu, car ce n’était pas le sien. Il n’avait plus rien à perdre, alors il partit la voir.

Bien évidemment Paulin la séduisit, il était toujours beau, grand, maigre, et une masse chevelue plutôt imposante. Toutes les personnes qui avaient leur attention monopolisé s’en allèrent pour nous laisser seules, elle et moi. La suite de la soirée se passa très vite, drogue en tube, en boite, en comprimé, échardes qui se plantent, peau qui se déchire, pieds qui se caressent…
La soirée se finit dans son appartement. Ils n’allèrent que dans la chambre. Paulin la regardait se déshabiller, comment était-il possible qu’une chaise soit aussi bien faite ?
Elle le déshabilla à son tour, puis elle se mit à califourchon sur lui. Ils firent l’amour une trentaine de fois dans la nuit. Elle lui demandait à chaque fois de lui éjaculer sur le dossier, elle aimait ça. Paulin finit par s’endormir, épuisé, vidé.
A son réveille, Paulin n’avait pas encore recouvré tout ses esprits, il avait l’impression d’avoir vécu un rêve… Il se leva, nu, et laissa son sexe se reposer sur le lit, il avait souffert durant la nuit.

Pui il constata une deuxième main au bout de son bras droit. Il eu comme premier reflexe d’agiter sa (ses) main(s). Ce qui n’empêcha pas que tout reste en place. Il se retourna, et se mit à chercher la chaise. Elle n’était plus là. Paulin parcourra l’appartement de fond en comble, du plafond jusqu’au plancher, toute en questionnant les chaises de la cuisine, sans gros succès. Paulin retourna alors dans la chambre, regardant ses deux mains droites, qu’il maniait sans aucune difficulté, comme si ca avait toujours été ainsi.
Paulin n’a plus grand-chose à faire, il faut aller rencontrer l’auteur. Paulin réveilla et remit son sexe en place, et sortir dehors. Où tout était toujours aussi désert. Il faisait bon, le ciel était violet, Paulin était un petit chanceux. Il se mit à genoux, en plein milieu de la route, et se cogna la tête contre le sol de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il finit par s’ouvrir le crâne et de retourne au pays des morts. Paulin n’atterrit pas dans un bain de fleur, mais devant un bar. Décidemment. « L’aqua-club », un bar de transsexuel, c’est donc ici qu’ils se réunissent, une fois passé de l’autre coté. Paulin entra dans l’aqua-club. Il n’y avait personne, décidemment, encore une fois .Paulin s’assit sur un siège en forme de bulle, face à une table construite en algue. Pour attendre, il ne savait quoi/qui, paulin regarda sa nouvelle main. Une belle main. Un poisson volant vient susurrer à Paulin dans le creux de son oreille, que l’auteur est en ce moment dans les chiottes, très occupé. Il faut attendre.
Pendant ce temps là, l’auteur ne pensait qu´aux seins synthétiques de Kimmy, ainsi qu’à son sexe, ayant pour but d´imiter un pénis, qui ne ressemblait à rien d´autre qu´un fœtus qui aurait été découpé à coup de hache. Mais c´est cet aspect la qui excitait l’auteur, et Kimmy le savait. L’auteur se préparait à éjaculer sur les seins de Kimmy, mais ne le fit que dans sa bouche. Il était déçu. Ils sortent tous les deux, l’auteur aperçut Paulin, et dit à Kimmy de s’en aller, à coup de pieds sec et aride. DIALOGUE :

L’homme à trois mains
Bonsoir

L’auteur
Quoi ? Je peux savoir, par quel moyen tu es atterri ici ? C’est un lieu privé sale petit con, il n’y a que l’auteur qui peut venir, avec une personne de son choix.

L’homme à trois mains
Je suis venu vous voir, mon bon seigneur l’auteur, en raison de mes trois mains, ce matin quand je me suis…

L’auteur
…réveiller « Oh surprise j’ai trois mains ». Je connais l’histoire vu que c’est moi qui l’écris.

L’homme à trois mains
Vous êtes un génie mon seigneur

L’auteur
Quel affront ! Diantre ! Parbleu ! Vous osez m’interrompre ! Petit effronté ! C’est de votre faute si elles son frustré ! Petit con ! Petit con ! Forcement que les toboggans ne fonctionnent plus ! Le marché du timbre est en chute libre ! Duke ! Duke ! Venez ici ! Ou est passé ce pingouin ?? ?? Et puis vous, c’est un peut long comme nom « l’homme à trois mains », non ?

Paulin
Voila, comme ca la réplique s’écrit plus vite

L’auteur
Formidable ! Alors avec les chaises ça se passe bien ? Haha Ha ! Je comprends que l’état me fasse payer une taxe pour génie débordant. Je vois l’art en vous ! La troisième main symbolise le sida. Tous les hommes ont disparus car ils ont attrapé le sida. Le virus s’est muté sous cette forme. Les chaises sont immunisés, voila pourquoi elles ont le monopole. IL FAIT BEAU AUJOURD’HUI. Vous avez des enfants ? Tant va la cruche à l’eau, qu’elle finit par se briser.

Paulin
Un homme avertir en vaut deux.

L’auteur
Ta gueule je suis en phase de création. Oui ? Oui ? Susanne ? Dans les chiottes pour se défoncer avec du grain de soja ? Très bien, à tout de suite.

L’auteur se leva, sortit une cuillère de la poche et l’enfonça dans le crâne de Paulin.
Il se réveilla là ou il s’était tuer. Le ciel était devenu orange.
Grâce au précieux conseil de l’auteur, Paulin s’avait désormais ce qui lui restait à faire. Il fallait se rendre dans un château bâtit au sommet de la plus haute des montagnes, et arriver dans la plus haute tour du ledit château, pour se faire enlever cette main. Main qu’il rangea dans sa poche puis partit pour la plus haute tour d’un château bâtit au sommet de la plus haute des montagnes.
Paulin quitta sans regret flagrant cette ville, dans laquelle il ne s’était que trop ennuyé. Ennui qu’il perdura jusqu´à atteindre le pied d’une montagne gigantesque, qui allait plus haut que les nuages. Paulin se mit à la gravir, et dans un cas comme celui-ci, une troisième main est plus qu’utile. Son ascension fut de courte durée car stoppé par un homme, qui surgit de derrière un rocher.

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