Chapitre 2 « L’homme qui dévore les pieds »
L’île n’était pas déserte. Des hommes, des animaux, et des tas d’autres choses s’y étaient installé. L’île n’était pas sauvage non plus, car une ville avait été bâtit sur celle-ci. Et puis également, l’île était un continent. Paulin était donc sur la plage, il fut désolé en constatant la mort de son compagnon de route, une pince de crabe avait atterrit dans son crane, et il avait périt. Notre jeune héros pénétra alors dans la ville.
Il n’y avait personne dans les rues, les buildings étaient hauts. Paulin s’ennuyait déjà. Brusquement, sans que Paulin n’ai le temps de se dire que c’était trop grotesque pour être vrai, un bar sortir de terre. Le « Krööd Uber Ailles ». En pénétrant dans cette endroit, une seule chose attira l’attention de Paulin, et il n’était pas le seul, tout le monde ici avait son attention attiré. Elle était assise au fond de la salle, entouré d’une vingtaine de personne qui la contemplait. Quelle créature magnifique. C’était une pure race, une chaise vraiment magnifique. La vie de Paulin ne rimait plus vraiment à rien, la femme dont il était épris était partie vivre un conte de fée avec une grenouille, et il errait seule dans un monde qui lui était devenu inconnu, car ce n’était pas le sien. Il n’avait plus rien à perdre, alors il partit la voir.
Bien évidemment Paulin la séduisit, il était toujours beau, grand, maigre, et une masse chevelue plutôt imposante. Toutes les personnes qui avaient leur attention monopolisé s’en allèrent pour nous laisser seules, elle et moi. La suite de la soirée se passa très vite, drogue en tube, en boite, en comprimé, échardes qui se plantent, peau qui se déchire, pieds qui se caressent…
La soirée se finit dans son appartement. Ils n’allèrent que dans la chambre. Paulin la regardait se déshabiller, comment était-il possible qu’une chaise soit aussi bien faite ?
Elle le déshabilla à son tour, puis elle se mit à califourchon sur lui. Ils firent l’amour une trentaine de fois dans la nuit. Elle lui demandait à chaque fois de lui éjaculer sur le dossier, elle aimait ça. Paulin finit par s’endormir, épuisé, vidé.
A son réveille, Paulin n’avait pas encore recouvré tout ses esprits, il avait l’impression d’avoir vécu un rêve… Il se leva, nu, et laissa son sexe se reposer sur le lit, il avait souffert durant la nuit.
Pui il constata une deuxième main au bout de son bras droit. Il eu comme premier reflexe d’agiter sa (ses) main(s). Ce qui n’empêcha pas que tout reste en place. Il se retourna, et se mit à chercher la chaise. Elle n’était plus là. Paulin parcourra l’appartement de fond en comble, du plafond jusqu’au plancher, toute en questionnant les chaises de la cuisine, sans gros succès. Paulin retourna alors dans la chambre, regardant ses deux mains droites, qu’il maniait sans aucune difficulté, comme si ca avait toujours été ainsi.
Paulin n’a plus grand-chose à faire, il faut aller rencontrer l’auteur. Paulin réveilla et remit son sexe en place, et sortir dehors. Où tout était toujours aussi désert. Il faisait bon, le ciel était violet, Paulin était un petit chanceux. Il se mit à genoux, en plein milieu de la route, et se cogna la tête contre le sol de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il finit par s’ouvrir le crâne et de retourne au pays des morts. Paulin n’atterrit pas dans un bain de fleur, mais devant un bar. Décidemment. « L’aqua-club », un bar de transsexuel, c’est donc ici qu’ils se réunissent, une fois passé de l’autre coté. Paulin entra dans l’aqua-club. Il n’y avait personne, décidemment, encore une fois .Paulin s’assit sur un siège en forme de bulle, face à une table construite en algue. Pour attendre, il ne savait quoi/qui, paulin regarda sa nouvelle main. Une belle main. Un poisson volant vient susurrer à Paulin dans le creux de son oreille, que l’auteur est en ce moment dans les chiottes, très occupé. Il faut attendre.
Pendant ce temps là, l’auteur ne pensait qu´aux seins synthétiques de Kimmy, ainsi qu’à son sexe, ayant pour but d´imiter un pénis, qui ne ressemblait à rien d´autre qu´un fœtus qui aurait été découpé à coup de hache. Mais c´est cet aspect la qui excitait l’auteur, et Kimmy le savait. L’auteur se préparait à éjaculer sur les seins de Kimmy, mais ne le fit que dans sa bouche. Il était déçu. Ils sortent tous les deux, l’auteur aperçut Paulin, et dit à Kimmy de s’en aller, à coup de pieds sec et aride. DIALOGUE :
L’homme à trois mains
Bonsoir
L’auteur
Quoi ? Je peux savoir, par quel moyen tu es atterri ici ? C’est un lieu privé sale petit con, il n’y a que l’auteur qui peut venir, avec une personne de son choix.
L’homme à trois mains
Je suis venu vous voir, mon bon seigneur l’auteur, en raison de mes trois mains, ce matin quand je me suis…
L’auteur
…réveiller « Oh surprise j’ai trois mains ». Je connais l’histoire vu que c’est moi qui l’écris.
L’homme à trois mains
Vous êtes un génie mon seigneur
L’auteur
Quel affront ! Diantre ! Parbleu ! Vous osez m’interrompre ! Petit effronté ! C’est de votre faute si elles son frustré ! Petit con ! Petit con ! Forcement que les toboggans ne fonctionnent plus ! Le marché du timbre est en chute libre ! Duke ! Duke ! Venez ici ! Ou est passé ce pingouin ?? ?? Et puis vous, c’est un peut long comme nom « l’homme à trois mains », non ?
Paulin
Voila, comme ca la réplique s’écrit plus vite
L’auteur
Formidable ! Alors avec les chaises ça se passe bien ? Haha Ha ! Je comprends que l’état me fasse payer une taxe pour génie débordant. Je vois l’art en vous ! La troisième main symbolise le sida. Tous les hommes ont disparus car ils ont attrapé le sida. Le virus s’est muté sous cette forme. Les chaises sont immunisés, voila pourquoi elles ont le monopole. IL FAIT BEAU AUJOURD’HUI. Vous avez des enfants ? Tant va la cruche à l’eau, qu’elle finit par se briser.
Paulin
Un homme avertir en vaut deux.
L’auteur
Ta gueule je suis en phase de création. Oui ? Oui ? Susanne ? Dans les chiottes pour se défoncer avec du grain de soja ? Très bien, à tout de suite.
L’auteur se leva, sortit une cuillère de la poche et l’enfonça dans le crâne de Paulin.
Il se réveilla là ou il s’était tuer. Le ciel était devenu orange.
Grâce au précieux conseil de l’auteur, Paulin s’avait désormais ce qui lui restait à faire. Il fallait se rendre dans un château bâtit au sommet de la plus haute des montagnes, et arriver dans la plus haute tour du ledit château, pour se faire enlever cette main. Main qu’il rangea dans sa poche puis partit pour la plus haute tour d’un château bâtit au sommet de la plus haute des montagnes.
Paulin quitta sans regret flagrant cette ville, dans laquelle il ne s’était que trop ennuyé. Ennui qu’il perdura jusqu´à atteindre le pied d’une montagne gigantesque, qui allait plus haut que les nuages. Paulin se mit à la gravir, et dans un cas comme celui-ci, une troisième main est plus qu’utile. Son ascension fut de courte durée car stoppé par un homme, qui surgit de derrière un rocher.