C´est la suite d´une masse de rêve. Malheureusement j´ai fait une connerie en postant les trois derniers chapitres d´affilée donc je n´ai pas eu des masses de visites...
J´espère que vous aurez envie de lire l´autre fic grace à celle là. Ce n´est pas uen version definitive et je suis donc ouvert a toutes les sugestions...
Second rêve ?
1.
- C’est totalement impossible que tous les schtroumpfs soient vierges !
- Mais non, tu m’écoute quand je te parle. Il y a beaucoup de schtroumpfs qui ont déjà copulés, mais la jouissance fut telle que leur peau à viré au violet voir au noir. Ce qui explique l’existence des Gnaps. Seulement vu que c’est prévu pour des enfants les Gnaps sont passés sous silence et on ne les voit jamais. Quand ils apparaissent ils sont présentés comme des méchants. Mais les vrai méchants c’est les schtroumpfs qui refusent de s’abandonner à la jouissance suprême.
- Dans ce cas là ça voudrait dire que les schtroumpfs qu’on voit à la télé sont tous vierges et le restent, c’est pas possible. La schtroumpfette est trop attirante pour ça. Avec les hormones ils l’auraient déjà violée.
- Ouais mais ils sont très moraux. Ou alors c’est un poste qui se transmet de génération en génération.
- Mais comment tu veux qu’il y ait des générations si ils sont vierges ?
- Ben mettons le schtroumpf costaud. Il perd sa virginité, il devient Gnap. Le fils de l’ancien schtroumpf costaud le remplace. Il à un fils qu’il élève pour être costaud et il le met à la place de l’autre quand il perd sa virginité. Et les générations s’alternent.
- Ouais mais c’est très farfelu comme théorie !
- A mon sens ça ne peut pas être autrement. Il doit y avoir des prostituées Gnaps qui dépucellent les schtroumpfs c’est obligé.
- Si tu le dis.
Théodore arrêta de protester. De toute façon il avait toujours raison avec ses théories douteuses. Cela faisait plus d’une heure qu’ils étaient entrés dans la forêt et depuis tout ce temps là Sokfij défendait sa vision de schtroumpfs dépucelés et cachés dans un village éloigné. Théodore connaissait bien son ami, depuis qu’il l’avait rencontré ils étaient très complices et Théo s’était vite aperçu du caractère entêté du petit homme. « C’est les plus petits les plus teigneux » pensa il en souriant. Cette phrase était devenue monnaie courante dans le village où ils avaient vécus jusque là. Les deux jeunes hommes appartenaient à la garnison du château où ils étaient nés, mais la frêle silhouette de Théo et ses cheveux roux faisaient de lui la risée de tous les gardes. Et ç’avait été un soulagement pour lui lorsque le jeune orphelin venu se réfugier au château l’avait défendu.
Mais Sokfij en n’aimait pas cette vie de soldat et il partait souvent dans la foret pour calmer ses nerfs. Cette fois ci il avait décidé d’y emmener Théo. Malgré son nez légèrement pointu Sokfij avait une face assez bien proportionnée et agréable à regarder, il n’était pas très grand mais ses années de pratique du sport avaient sculpté son corps et il n’avait aucun gros défaut apparent hormis son caractère entêté et le fait qu’il était toujours persuadé d’avoir raison.
- Mais oui c’est ça, repris il fier de lui, les schtroumpfettes sont très volages et perdent leur virginité très tôt et elles n’ont pas le temps d’apparaître à l’écran du projecteur magique. Et la schtroumpfette qu’on voit c’est en fait un schtroumpf déguisé !
- Tu crois vraiment que les mages qui projettent les phÿlms magiques ont pensé à tout ça ? Moi je te dis que ta théorie ne tient pas la route. Et puis de toute façon on n’est même pas surs que les schtroumpfs existent, lança son compagnon, puis voyant le regard de son ami, il se reprit : enfin si ils existent mais… enfin…
Bien qu’étant plus grand que son ami, Théodore ne se risquait pas à le contrarier, et il préférait l’avoir comme ami que comme ennemi. Aussi quand ce dernier lui avait affirmé avoir trouvé un village de schtroumpfs caché en plein milieu de la foret, il avait protesté uniquement pour la forme et l’avait suivi.
- Tu me crois pas, c’est ça ?
- Mais si, j’ai confiance en toi mais bon… un village de schtroumpfs c’est un peu gros quand même.
- Tu verras, tu verras, affirma Sokfij avec conviction. Si je t’ai fait venir dans cette forêt ce n’est pas pour jouer aux billes !
Théo acquiesça. Il avait entièrement confiance en son ami mais là c’était trop : un village de schtroumpfs au milieu d’une forêt à quelques heures du château, et puis quoi encore ? Des maisons en champignons ? Les deux amis continuèrent leur chemin en silence, perdus dans leurs pensées respectives.
Après un quart d’heure Sokfij pressa le pas, marchant aux devants de son compagnon. Il manifestait de nombreux signes d’excitation et accéléra graduellement jusqu´à arriver à un petit buisson derrière lequel il s’accroupit, puis il jubila : « on est arrivés ! »
Théodore poussa légèrement ledit buisson et il eu du mal à croire ce que lui dirent ses yeux. Il découvrit une clairière ensoleillée dont le sol était recouvert de petits champignons ; rien d’exceptionnel si ce n’est que les champignons étaient de toutes les couleurs possibles et imaginables et qu’ils possédaient tous une porte et une cheminée. Il cligna des yeux plusieurs fois et après s’être rendu compte qu’il ne rêvait pas il distingua, sortant des champignons, de drôles de petits êtres bleus qui le regardaient. Il s’aperçut alors que la surprise et la taille des bonshommes l’avaient fait avancer jusqu´à sortir du buisson. Mais le plus inquiétant était qu’il avait déjà vus ces lutins arborant un bonnet et un caleçon blancs, dans les phÿlms pour enfants : « Des schtroumpfs ! »
Je precise quand même que pour les flemmard qui ne liraient pas une masse de reve, second reve peut parfaitement être lu sans avoir lu une masse de reve.....
et pour l´info la suite sera moins "bizare" par ce que je reconnais que debuter de l´HF par des schtroumpf c´est etrange
Malgré l´abscence (evidente) de lecteurs je decide dès maintenant (en direct live) de publier le deuxieme chapitre de cette magnifique et superbe épopée (j´en fait un peu trop la non ?)
C´est donc pour les eventuels lecteurs qui liraient sans laisser de messages (si ca se trouve ca existe ?? !)
Alors enjoy !! (ou pas c´est au choix !)
2.
- Oh grand schtroumpf, père de tous les dieux ; que ton nom soit sanctifié, que ta volonté soit faite sur la terre comme aux cieux. Que ton pouvoir et ta puissance soient à nouveau reconnus, craints et respectés. Que ton règne revienne pour nous guider sur le chemin de la force et de la sagesse. Puisse ton pouvoir couler jusqu´à moi pour m’aider dans ma vie de simple mortel. Oh grand schtroumpf, entends ma prière et adresses moi un message !
- Arrêtes ça Max ! Si on se fait prendre on va être brûlés vifs !
La jeune fille qui avait parlé se trouvait à l’entrée de la tente dans laquelle elle et son futur mari se trouvaient. Elixia, car c’était son nom, portait pour l’occasion une longue robe banche en soie immaculée qui faisait ressortir sa peau bronzée et ses longs cheveux bleus cascadant sur ses fines épaules. Ils étaient d’ordinaire noués en une seule natte, facilitant le maniement des armes, mais Max avait insisté pour qu’ils soient détachés ce jour là.
Ce dernier se faufila en dehors de la tente et en faisant rouler ses épaules musclées, il remit en place le costume noir qu’il portait. Il n’aimait pas ces habits, préférant les courtes tuniques plus adaptées au combat et il trouvait qu’il avait l’air d’un pingouin endimanché avec, mais sa fiancée avait insisté pour qu’il le porte en l’honneur de leur mariage.
- Ce n’est pas parce que ces abrutis de monothéistes ont interdit le culte du grand schtroumpf et des esprits ancestraux depuis qu’ils sont arrivés au pouvoir que je vais renoncer à mes croyances, s’énerva l’homme, le grand schtroumpf est parmi nous, j’en suis sûr depuis cette fête il y à trois ans chez les archis. Tu t’en souviens ?
- Comment aurais-je pu l’oublier ? C’est après cette fête que je t’ai vu mourir pour la première fois ! Et c’est exactement pendant l’anniversaire de cette date que tu m’as demandé en mariage !
Elixia repensa alors à cette fête particulière chez les Archis, des humains à la peau très sombre et aux yeux et cheveux rouge-orangé. Ils vivaient à l’écart des hommes, qui les excluaient en raison de leur apparence «différente », dans des villages regroupés dans l’est du Grand Continent. A cette époque les deux élémentalistes avaient reçu du commandement de leur Ordre une mission les amenant à passer une nuit dans l’une de ces tribus. Ils avaient alors assisté à une fête très arrosée pour célébrer leurs dieux. La mission s’était mal terminée et Max avait été tué par les Orcs du nord du continent. Réussissant à s’échapper Elixia avait eu la surprise et le soulagement de retrouver son ami quelques semaines plus tard dans le camp de l’Ordre.
- Quelle belle connerie ! On serait aussi heureux sans ça ! En plus on va être mariés par ces idiots de gargamelites !
- Oui je sais, mais moi j’y tiens, notre amour sera reconnu par tous, le monde entier saura combien nous nous aimons de cet amour passionnel et indestructible. Nous vivrons en paix, dans la paix de l’amour heureux et nous nous élèverons ainsi au-dessus de la masse des célibataires et…
- Holà ! la coupa Max, tu crois pas que tu t’égares là ?
- Excuse-moi, mais ça me fait tellement plaisir ! Dit Elixia avec un sourire jusqu’aux oreilles.
- Mouais, enfin on va le faire pour toi, et peut être aussi un peu pour moi...
C’est sur ces douces paroles qu’ils quittèrent les abords de leur tente. Celle-ci était dressée au milieu d’un petit champ d’herbe jaunie situé à la périphérie d’une ville humaine. Lorsqu’ils pénétrèrent dans le bourg, il purent lire à l’entrée sur un panneau de bois massif : « Mariage Gulch, 47 âmes, aucun célibataire. Ici tous les mariages sont beaux et heureux. » La ville était bordée par une petite forêt d’arbres aux feuilles jaunies et tombantes du début de l’automne.
S’ils avaient choisi cet endroit ce n’était pas pour sa description prétentieuse mais pour le cadre idyllique du village. Après tout, qui de meilleur qu’un spécialiste pour attirer le client ? Le jeune couple traversa la ville main dans la main, en passant devant de nombreuses maisons aux portes et aux fenêtres grandes ouvertes. Dans l’embrasure des portes se tenaient, tout souriant les habitants de la ville. Ils assistaient à de tels mariages fréquemment, et c’est pour cela qu’ils avaient choisi cette ville, mais dans leurs yeux brillait toujours cette lueur enfantine à la vue des deux amants.
La douce brise automnale faisait voleter le voile d’Elixia tout en emportant ses longs cheveux. Ce vent était loin d’être désagréable dans cette chaude soirée. Les yeux de la mariée se posèrent tour à tour sur le magnifique petit bois roussi par la saison, puis sur les modestes maisons en bois qui bordaient la route, puis sur leurs habitants accueillants. Un large sourire se peignit sur son visage et elle pensa, aux anges « Que pouvais-je rêver de mieux pour le jour de mon mariage ? »
Les deux futurs époux marchaient à pas lents sur le sol de terre qui composait la grand-rue reliant l’entrée du village et la chapelle dressée à l’orée du bois. Max passa sa main libre dans ses cheveux noirs fraîchement coupés et en grattant son menton imberbe il regarda sa compagne et se dit qu’elle avait bien changé depuis le jour où ils s’étaient rencontrés. Ce n’était plus la petite adolescente geignarde qu’il avait connue. C’était maintenant une jeune femme et ils allaient se marier.
Lorsqu’ils arrivèrent en vue de la petite chapelle le cœur d’Eixia fit un bon dans sa poitrine. Devant ses yeux ébahis se dressait une chapelle en saule blanc légèrement surélevée par rapport au reste de la forêt. Ce petit monument à la charpente solide pouvait contenir au maximum cinq personnes, mais il était rare de voir plus de deux personnes se jurer fidélité en même temps. Il émanait de la petite construction une chaleur et une harmonie sans pareils. On avait décoré les poutres du toit avec une profusion de fleurs fraîchement cueillies, entrelacées avec une longue liane de lierre. De nombreux oiseaux voletaient autour de la chapelle comme pour apporter leur bénédiction gazouillante à l’union prochaine.
Au milieu de cette atmosphère joyeuse se tenait le prêtre de Gargamel dans son habit de cérémonie. Il portait un pourpoint blanc aux manches longues et tombantes, ornées de motifs dorés. Son pantalon, recouvrant ses chaussures, était apparemment de la même facture et de couleur identique. Sur ses épaules il avait passé un lourd manteau de velours bleu nuit qui, comme sa ceinture de même couleur, ressortait par rapport à ses vêtements immaculés. Son visage, encadré d’un mince filet de barbe finement rasée, était très avenant, et ses yeux en amande d’un bleu profond accentuait encore sa joie et il semblait d’une bonne humeur omniprésente.
Si Max éprouvait une quelconque aversion à l’égard de cet homme, ce qui était assurément le cas au vu de leur différence de foi, il eut la décence de ne pas la manifester par respect pour cet instant si important dans le cœur de sa future. Il laissa ses yeux glisser sur elle et il lut dans son regard, croisant le sien, un amour sans borne qui donnait à son visage un éclat inhabituel.
Elixia et Max avaient décidé, d’un commun accord, de n’inviter personne hormis bien entendu leurs deux familiers, arrivant simultanément des deux côtés de la forêt, qui seraient leurs témoins. Gar Tanak, l’élémentaire de feu de l’homme, arrivait en trottinant sur ses quatre pattes agiles par la gauche. N’importe quel être aurait reculé à la vue de ce félin si particulier (mis à part les orcs, mais tout le monde sait bien qu’ils sont extrêmement téméraires) et il aurait eu raison. Gar ressemblait assez à un gros tigre mais ses dents semblaient infiniment plus puissantes, et surtout, au lieu d’une fourrure ordinaire, tout son corps était recouvert de flammes rougeoyantes et sa queue, elle aussi enflammée se terminait par une longue lame recourbée. Ses pattes musclées ressortaient sur son dos au rythme lent du balancement de sa queue lorsqu’il marchait à la rencontre de son pair, Lysander. Cette dernière, venant de la droite, avait énormément de mal à se servir de ses pattes, aussi arrivait-elle en planant plus qu’elle ne volait. Cet animal élémentaire de glace était matérialisé sous la forme d’un grand faucon aux grandes ailes d’un bleu transparent rappelant les glaciers du Nord.
En arrivant à la rencontre des deux animaux, Max était en train de songer au fait qu’à part eux ils n’avaient personne à inviter. Leurs amis archis étaient interdits de séjour dans les pays humains, et ils ne pratiquaient pas le mariage qu’ils jugeaient inutile car ils n’avaient pas besoin de raisons pour faire la fête. Et ils n’avaient pas d’autres amis à part E.T, l’extra-terrestre qu’ils avaient rencontré lors de leur mission, quatre ans auparavant, mais elle était retournée chez elle, sur sa planète de lutins. Somme toute, les seuls spectateurs étaient donc les quelques habitants du village pour qui un mariage était toujours beau à voir.
Les deux futurs mariés s’avancèrent séparément jusqu’à l’autel en haut duquel le prêtre prononça le discours habituel, ils se jurèrent fidélité et amour éternel, pour le meilleur et pour le pire puis ils regagnèrent leur tente pour une nuit de noces bien méritée.
Super, je n´ai aps vraiment de choses à dire apart que c´est très bien et que j´attends la suite ! ![]()
BOn, un seul lecteur... Je suis deçu franchement !!
mais c´est mieu que rien...
Donc pour toi wiiStars je poste la suite !
3.
Cela faisait déjà deux jours qu’ils étaient arrivés au village et ils n’avaient toujours pas réussi à obtenir une audience avec le grand schtroumpf. Le Dieu des archis était, paraît-il, très occupé à ses fonctions de Dieu. Et pourtant ce n’était pas faute de demander…
Dès leur arrivée, malgré la surprise, ils avaient bien accueilli, et ce par tous les schtroumpfs hormis, bien entendu, le schtroumpf grognon. Très vite la théorie de Sokfij avait été partiellement réfutée, il existait bel et bien des Gnaps, mais ceux-ci vivaient en parfaite harmonie avec leurs frères bleus, dans le même village. Mais le reste de la théorie restait exacte, ils n’étaient plus vierges. Les deux jeunes hommes avaient fait d’autres découvertes plutôt intéressantes. Par exemple que les esprits ancestraux, vénérés par les archis et fils du grand schtroumpf, étaient en fait les incarnations des caractères des schtroumpfs. « Ainsi ma sagesse légendaire est symbolisée par la chouette, leur dit une fois le schtroumpf à lunettes, la force du schtroumpf costaud par l’ours puissant, la vitesse du schtroumpf coureur par l’aigle majestueux et ainsi de suite… » Il était selon lui plus facile et plus honorable de vénérer des esprits animaux que des petits lutins bleus. Ils apprirent ainsi que le schtroumpf bricoleur était une personnalité inventée par les auteurs de phÿlms car les gnomes velus qui leurs fournissaient leurs gadgets et autres constructions étaient trop hideux pour les enfants.
Les deux humains étaient très bien reçus et appréciés par le petit peuple, mis à part le schtroumpf grognon bien entendu, et ils comprirent bien vite l’engouement des êtres bleus pour la salsepareille qu’ils cultivaient. Un matin ils avaient demandé au schtroumpf à lunettes, qui faisait office de guide, si ils utilisaient le mot « schtroumpf » pour remplacer n’importe quel mot. A ceci il leur avait répondu : « C’est une vieille schtroumpf, mais elle à été schtroumpfée, elle posait des problèmes de schtroumpf car lorsque je vous dis schtroumpf cela peut vouloir schtroumpfer beaucoup de mots. On la schtroumpfe dans les phÿlms pour le côté schtroumpf mais c’est schtroumpfement dur de se schtroumpfer ainsi n’est il pas ? » Les deux humains avaient compris la phrase avec beaucoup de recul, le schtroumpf à lunettes ayant refusé de leur traduire, et ils avaient arrêté de poser ce genre de questions. Mais Sokfij et Théo attendaient cependant très impatiemment le jour où ils verraient le grand schtroumpf, tant vénéré à une époque hélas révolue.
Lorsque ce jour arriva, les deux amis étaient dans leur tente quand un petit bonnet blanc vint les prévenir que leur père les attendait. Ils pénétrèrent dans le village, maintenant familier, et le soleil nimba le centre du village de sa lumière claire du petit matin. Au milieu se trouvait le dieu parmi les dieux, sur son champignon de conférence. Le petit être bleu portait un caleçon rouge, assorti à son bonnet et les deux habits paraissaient usés par le travail. De son menton tombait une longue barbe qui semblait hésiter entre le noir profond et le blanc, tout comme les quelques mèches de cheveux qui sortaient de son bonnet. Elle était organisée en trois tresses d’égales proportions et lui donnait un air sage. Les deux jeunes hommes se rendirent compte que le nom de grand schtroumpf n’était pas qu’une parure car il semblait mériter amplement ce titre. En effet le visage du petit dieu reflétait sa puissance, ses yeux, d’un bleu perçant, étaient légèrement enfoncés dans leurs orbites et semblaient pouvoir tuer d’un seul regard. Son pouvoir semblait renforcé par le halo qui entourait tout son être et dans lequel la lumière du jour se décomposait en de multiples couleurs composant les arc-en-ciel.
Son allure était celle d’un homme fatigué par la défense de son peuple et de ses adorateurs mais qui sait rester digne et fort en toute circonstances. Ses mains calleuses, légèrement tachées d’encre, laissaient penser qu’il venait juste d’arrêter d’écrire. Et cette vision renforça le sentiment d’honneur que ressentaient les humains de pouvoir le rencontrer. Il leur fit signe d’avancer, ce qu’ils firent, toutefois très prudemment de peur de faire mauvaise impression en écrasant un des habitants du village qui les accueillait.
Une fois à proximité du grand schtroumpf, ils purent ressentir sa puissance, tant celle-ci rayonnait. Lorsqu’il ouvrit la bouche, laissant voir des dents légèrement jaunie par la consommation régulière de salsepareille, Théo s’attendait presque à entendre une voix d’outre temps, forte et pénétrante. Mais ce fut d’une voix quelque peu rocailleuse, mais toujours digne, qu’il s’exprima.
« Mon premier conseiller, le schtroumpf à lunettes m’a informé de votre venue mais j’était très occupé et je m’excuse de n’avoir pu accueillir comme il se doit des invités humains, mais les temps sont durs pour tout le monde, y compris les dieux. » Il avait dit cette dernière phrase d’un ton rieur mais son visage laissait voir l’étendue de son propos. « Cependant je sais que mes fils vous ont bien traités, et je veux que vous sachiez que vous êtes toujours les bienvenus ici.
Votre sollicitude nous touche monseigneur, répondit Théo en faisant une courte révérence.
Pas de ça ici, appelez moi grand schtroumpf et je vous appellerais par vos prénoms. Contrairement à Gargamel je ne m’embarrasse pas de titres obsolètes.
A ce propos je tenais à vous informer que ses fidèles se multiplient et que vos sujets ce font de plus en plus rares, dit Sokfij d’un ton amical.
Je sais tout cela mon ami, n’oublie pas qu’un dieu est omniscient, mais devant l’air honteux du garçon il ajouta : ce n’est pas grave, je voudrais avoir le point de vue de quelques humains concernés. Il est m’est difficile aujourd’hui d’entretenir un contact assez prolongé pour avoir une discussion avec mes fidèles.
Sauf votre respect grand schtroumpf vous avez l’air fatigué, pourquoi un tel épuisement ? On nous a toujours dit que vous aviez des pouvoirs sans limite, s’informa Théodore, inquiet.
Je reconnais bien là l’exagération des prêtres de la cité phocéenne, car c’est bien de là que vous venaient, n’est-ce pas ? devant l’acquiescement muet de ses interlocuteurs il continua. Il fut un temps, en effet, où mon pouvoir était immense. Mais à cette époque Gargamel n’avait pas découvert le Manuscrit de Peyo qui confère à son utilisateur un pouvoir presque égal au mien. Grâce à cette puissance, ce vieux fou a jeté sur nous une malédiction handicapante. Nous ne pouvons plus, depuis ce jour, sortir de notre forêt et sans une vigilance constante de ma part il risquerait de découvrir l’emplacement de notre village. C’est pour cela que j’ai besoin de votre aide… »
Le grand schtroumpf marqua un temps d’arrêt, attendant une réaction de la part de leurs interlocuteurs, mais ces derniers, interloqués par l’aveu de faiblesse de leur dieu, gardèrent le silence. Il continua :
« Il me faut des informations sur la façon dont les humains perçoivent les deux cultes. J’arrive à comprendre les pensées de mes adeptes via leurs rêves, car leur barrières cérébrales sont amoindrie, mais je ne peu presque plus capter leurs paroles. Et c’est encore moins facile avec les non-initiés. »
Théodore prit la parole d’une voix légèrement chevrotante, son esprit hésitant entre l’honneur de conseiller son dieu et l’affolement quant à la perte de puissance de celui-ci. L’aura que dégageait le grand schtroumpf n’arrangeait pas les choses…
« Officiellement il n’y a plus d’adeptes, ils sont chasés et brûlés vifs. Mais secrètement le culte du vrai dieu est toujours présent. On a été obligé d’abandonner les rituels les plus long mais notre foi persiste, dit-il, puis se rendant compte de son erreur il ajouta : mais je suppose que vous savez tout cela. Parmi les athées, la plupart redoutent le culte de votre personne à cause de la répression armée des Gargamelites et ils vont même jusqu´à dénoncer leurs voisins pour de l’argent. » Théo étouffa un juron et les traits déformés par la colère il continua : « D’autre renient leur foi pour leur sécurité ou celle de leur famille. Mais une petite partie des humains est prête à résister encore et toujours à l’envahisseur. C’est parmi eux qu’il faudra prêcher pour rétablir le culte juste ! » Sans s’en rendre compte le jeune homme avait haussé le ton et parlé comme un général à ses troupes avant une grande bataille.
« C’est en effet ce qui me semble le plus judicieux, répondit le schtroumpf au bonnet rouge. Tu m’a l’air particulièrement engagé, cela t’intéresserait-il de mener la résistance dans les villages humains ?
C’est trop d’honneur pour un simple villageois comme moi, dit le jeune homme en rougissant légèrement
Les temps sont durs mon jeune ami, je ressent un grand trouble dans la force. Et ton aide me sera très précieuse en cette époque troublée. Je n’avait pas l’habitude de déléguer lorsque mes pouvoirs étaient encore intacts mais désormais je vais devoir m’y mettre. J’ai besoin de la fougue de la jeunesse et de ton engagement. D’où vient cette animosité ?
Ma mère et ma jeune sœur sont morte au début de la régression de notre religion. J’ai du m’enfuir mais je n’aurais de cesse de les haïr tant qu’un de ces chiens galeux sera vivant.
Du calme humain, la colère engendre la violence et la violence engendre la destruction. La destruction pousse à la recherche du pouvoir facile. Au côté obscur tu dois prendre garde, jeune padawan ou il te consumera. »
Les deux jeunes hommes restèrent muets, le petit être bleu ferma les yeux et descendit de son champignon en se frottant les yeux. Il s’assit sur un petite chaise et voyant le schtroumpf à lunettes arriver, inquiet il lui lança « C’est bon fils ; ce n’est rien » Puis se tournant vers ses invités il ajouta « Je m’excuse mes amis. En ces temps difficiles mon esprit me joue des tours et je mélange parfois les univers. Désolé. Que disions-nous ? Ah oui, la résistance. Acceptez-vous de devenir mon Général de la Nouvelle Résistance Humaine ?
Avec plaisir monseigneur ! Puis-je vous demander de prendre mon ami Sokfij pour bras droit ou même associé ? s’empressa de répondre Théo, un sourire ravi sur son visage.
Tu peut t’entourer de tous les alliés que tu jugera utile. Vous serez donc mes premiers GNRH. Il me faut maintenant trouver un guerrier capable de motiver mes Archis pour les mener dans ma guerre sainte ! Quand à vous, votre rôle sera de débusquer les adeptes potentiels et de leur fournir toutes les raisons nécessaires pour alimenter leur envie de révolte. Surveillez bien vos rêves, je vous contacterez. Vous pouvez rester au village tant de temps que vous le voulez, mais ne tardez pas trop.
Le grand schtroumpf se leva lentement et il se dirigea à pas lents vers sa maison en champignon, située juste au bord de la place.
Lire Iron vous rend plus intelligent, lave votre linge plus blanc, allonge votre sexe, rétablis votre couple, excite votre copine, vous rend plus viril, aide le Tiers-Monde, freine la propagation des OGM, soigne vos maux de dents, vous donne de l´argent, est Altermondialiste, stoppe la guerre dans le monde...
"Depuis que je lis Iron, j´ai doublé ma moyenne !"
"Avant, j´avais pas de poils sous les bras, depuis que je lis Iron, c´est tous les soirs la forêt sous mon T-shirt, et les filles adore."
"Iron, c´est trop de la balle !"
"Et ainsi Bouddah a dit : Lorsque triste tu seras, Iron lire tu devras"
...
Etc.
Si toi même tu n´est pas convaincu par ses témoignages, lis !