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crash du vol 405 paris-san diego (roman)

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
02 janvier 2007 à 16:06:48

ch I

4 juin 2006, 17h25, 150 personnes embarquèrent sur le vol 405 Paris-San Diego, de la compagnie Facilitie Airlines. Ce fut par ce jour ensoleillé que tout commença. Les passagers ne se doutèrent de rien, restant dans la monotonie de leur vie, ne faisant pas attention au moindre détail, ni à la moindre personnes.
« -Bonjour et bienvenu à bord du vol 405 de la compagnie Facilitie Airlines. Nous sommes le mardi 4 juin 2006, il est 17h25, et la température extérieur est de 30°, dit le commandant de l’appareil. Je vous souhaite un agréable vol, à bientôt, conclut-il. »
Le commandant n’était autre que Aurélien Cartchov, ancien commando d’élite français, reconvertit dans le trafic d’armes international. L’avion quitte la piste et se morfond dans le ciel d’un bleu parfait. 21h30, l’avion entre dans une violente perturbation orageuse, de nombreux éclaires percutent le fuselage de l’appareil. Quand soudain, le voyant rouge du moteur gauche s’allume avec un bruit sonore inquiétant. Celui-ci était en feu, touché par un éclaire. C’est la panique dans le cockpit, le commandant passa alors un message aux passagers en leur disant que ce n’est qu’un simple orages. Quand ils entendirent un grand boum. Le réservoir du moteur gauche venait de prendre feu, arrachant l’aile, et endommageant le fuselage. Les passagers commencèrent à hurler de panique. L’avion part en vrille vers le sol de plus en plus vite, dans un bruit de frottement avec l’air terrifiant. C’est alors que le drame survint. L’avion vint percuter un arbre, puis un autre, et encore un autre, les tonneaux s’enchaînes les uns après les autres, cela jusqu’à l’arrêt totale de l’avion entièrement détruit. L’avion avait parcouru cinq kilomètres en lâchant toute sa cargaison sur le chemin. Ce fut alors le grand noir pour tous.

5 juin 2006, 8h12, Cartchov reprend conscience. Il est allonger au sol, l’épaule déboîté, et des côtes brisées. Il se relève difficilement, et aperçoit son commandant en second gisant inconscient deux mètre plus loin. Ils sont entourés de débris et de corps déchiquetés lors du crash. Cartchov s’avance alors vers son collègue et le secoua pour le réveillé. Celui-ci se réveille en hurlant violemment, visiblement toucher par la violence du crash.
« -Que s’est-il passé ? dis-t-il dans un ton de souffrance.
-On s’est crasher Guillaume. »
Sur ces mots, Aurélien fond en larmes. Guillaume Martinov le prit dans les bras, et lui dit qu’ils s’en sortiront, que les secours vont les retrouvé. Après l’avoir réconforté, Martinov lui dit que pour le moment, il était crucial de retrouvé des rescapés, et de réunir les corps. Ils partent alors à leur recherche, et s’apercevaient qu’il y avait de nombreux débris et corps tout autour d’eux, s’était une vision d’horreur, indescriptible avec des mots tant cela était horrible. Soudain, ils entendirent quelqu’un appelé à l’aide, ils coururent au milieu des débris en direction de l’appel. C’est alors que Cartchov découvrit avec stupeur un homme perché en haut d’un arbre. L’homme interrogea le commandant.
« -C’est vous le pilote de l’avion ? Hurla-t-il.
-Oui monsieur.
-Que s’est-il passé ? Hurla le rescapé.
-Visiblement on s’est crasher, on a perdu un réacteur et une aile durant l’orage. »
Sur ces paroles, le commandant aida l’homme à descendre de son perchoir. Celui-ci était grand, environ 1m80, faisait bien 75kg, brun, belle homme. Cartchov lui trouva un air de ressemblance avec son second. En effet, Martinov était bel et bien son frère jumeau. Sur le chemin du retour, ils trouvèrent une arme, Cartchov fit l’air surpris pour cacher son travail.

Il l’a ramassa, et Jeanïv Martinov, frère de Guillaume, lui a demandé si il savait s’en servir. C’est alors qu’Aurélien lui apprend qu’avant d’être pilote de ligne, il fut commando d’élite dans l’armée.

2 mai 2005, Cartchov, capitaine d’une section d’intervention d’élite,homme assez fort de carrure, châtain, de taille normal, a la barbe mal entretenu, est en mission. Son objectif est d’anéantir les gardes et de prendre possession de l’entrepôt de munitions. Il s’élance vers l’entrepôt, fait le tour, et tue une des gardes. Quand tout à coups, un des gardes le frappe par derrière, le capitaine tombe au sol, le garde se jette sur lui et un combat au corps à corps commence. Le garde était bien plus fort que lui, au regard menaçant, au coups d’une puissance phénoménale. Le capitaine sort son couteau et lui plante droit dans la cuisse. Celui-ci s’effondre, c’est au tour d’Aurélien de passer dessus et l’égorge. Ils ont réussi à prendre l’entrepôt. Le colonel vient alors les félicité, de leur bravoure et de leur réussite.

De retour, il découvre Martinov avec de nouveaux rescapés en train de construire un refuge.
« -Hé Martinov, je ne s’avait pas que tu avait une frère jumeaux !! »
En entendant le commandant, Guillaume se retourna, et le vit avec son frère jumeau. Il s’écroula au sol, et se mit à pleurer. Il avait cru l’avoir perdu à jamais. Aurélien les laissa ensemble, pour leur retrouvaille, et entra dans la cabane. Celle-ci était plutôt grande, spacieuse, mais un confort primitif. Des planches servaient de matelas, d’autres planches pour faire des bancs, et un siège de l’avion en guise de chaise.

Voilà deux jours qu’ils sont sur l’île, et les secours toujours pas la. Guillaume, après s’être levé, étendit un grand tapis sur une corde, pour avoir de l’ombre. C’est au tour d’Aurélien Cartchov de se levé, s’est alors qu’il aperçoit G.Martinov en train de monté une table. Celui-ci alla l’aider. A midi, heure astronomique, un nouveau survivant survint au campement. Il était de taille moyenne, corpulence normale, aux habits déchirés, et bléssé à la jambe. Cartchov alla l’aider a s’asseoir. Jean Martinov et Guillaume Martinov l’interrogeâmes pour s’avoir s’il avait rencontré d’autres rescapés du crash. Celui-ci leur répondit que non, mais par contre qu’il connaît l’immensité de l’île.
« -Toi l’espagnol, tu iras avec Aurélien chassé. Vous les anglais, vous resterez au camp au cas ou, et moi j’irai pêcher, dit Guillaume. »
L’espagnol se fabriqua une lance, tout en regardant Cartchov manipuler avec élégance une baïonnette, et son arme. Par un élan impulsif, Cartchov cria à l’espagnol que s’était le moment d’y aller. A 11h45, ils arrivèrent tous deux en haut de la montagne, et découvrirent l’immensité de l’île, s’était comme l’avait décrit le rescapé. Aurélien admire cette étendue d’herbes et de forets, quand soudain, il s’effondre en larme :
« -On est perdu, perdu, dit Aurélien en larme. »
Aurélien se relève, et entre dans les hautes herbes avec l’espagnol. Ils espèrent trouver du gibiers pour manger. Soudain Aurélien entend un bruit et stop l’espagnol. Cartchov cours brusquement dans la forêt, laissant sur place l’espagnol. Dix minutes plus tard, Il revient avec un sanglier. L’espagnol reste bouche bé. Ils rentrèrent au camps pour le dégustes, lorsqu’ils entendirent un drôle de bruit dans la forêt. Ils continuèrent leur chemin sans se poser de questions, pesant que ce n’est qu’un autre sanglier.

13h12, fin du repas, Guillaume félicite Aurélien pour cet excellent repas. Le sanglier a été très bien préparer. Sur ce ils partirent sur une conversation longue. 20h58, fatigués de cette journée, ils allèrent tous ce coucher. Les frère Martinov dans la cabane, le reste éparpiller un peu partout autour.

Voilà quatre jours qu’ils sont sur l’île. L’ambiance du groupe était bonne malgré les circonstances. A 11h52, heures astronomique, Cartchov part à la chasse seul cet fois-ci, insouciant. Il repère des traces, qui ressemble a un animal sur pattes, genre singe. Il suit les traces lorsque tout à coups, quelques choses l’attire dans un recoins. Il hurle de douleur, tire, mais rien n’y fait, la bête l’attaque toujours. Trois quart d’heure plus tard, il rentra au camp, et s’effondra. Il ne se réveillera que le lendemain. A son réveil, Guillaume le questionna sur ce qui s’était passé. C’est alors qu’ils décidèrent de faire une expédition sur les lieux, pour trouver des traces de cette chose. C’est alors, qu’arrivé sur les lieux, ils découvrent ce monstre, qui porte une sorte de cape bleu vert, penché vers l’avant. On ne distingue pas son visage, mais on entend un sifflement dans sa respiration, sifflement qui laisse échappé de la peur, de la violence. Celui-ci entra ensuite dans une caverne sombre, laissant supposé une entrée vers le monde souterrain. Ils se rapprochèrent pour jeter un œil, lorsqu’ils entendirent des cris, hurlements venant de la grotte. C’était comme une sorte de rituelle que ces monstres faisaient. Ils purent comprendre Argnool, et Hachka Toukjaoua, qui signifie ‘’ mort aux visiteurs’’ dans une langue très ancienne, à peine connue. De peur, ils rentrèrent au campement, et racontèrent ce qui s’était passé à ceux qui étaient resté aux camp. Après avoir raconté cette expédition, Aurélien Cartchov décide de repousser les peurs de tous, et relance une nouvelle expédition. Curieux, il désire en savoir plus sur ces Argnools, ces monstres. Par précaution, celui-ci décide d’armer les rescapés volontaires pour l’expédition. Deux heures après leur départ du campement, ils arrivèrent enfin en territoire des Argnools.
« - Restons silencieux, ne faites aucun bruits ! disa a douce voix Aurélien ».
Lorsque soudain, ils entendent des hurlements en chœur . Ils se demandèrent ce que cela pouvaient être. Après avoir analyser la situation, Cartchov supposa que cela devait être un rituel. Cinq minutes s’écoulèrent, quand leur chef sortit de la grotte. Celui-ci est suivie par un soldat armé d’une lance deux fois plus grande que lui. Il s’arrête, et renifle, observe dans tout les sens, sentant une présence inhabituelle. Il se tourna vers les rescapés, et se met à courir vers eux, ils fuirent rapidement. Cartchov et les frères Martinov s’arrêtèrent pour couvrir la fuite des survivants. Arrivé au campement, ils racontèrent tout ce qui vient de ce dérouler et les autres prirent peur. Tellement peur que l’un des rescapé vint à s’évanouir. Il est 16h45, le soleil commence à ce coucher sur l’île, Cartchov décide, avec l’aide de Guillaume, d’organiser la défense du campement, postes avancés, distribution d’armes et de munitions. Les rescapés ce demandent d’où viennent ces armes, mais Aurélien, de peur, ne déclare rien. La distribution commence, chacun à son armes, munitions et poste stratégique. Puis Aurélien explique l’art militaire, comme quoi un bon soldat ne quitte jamais son arme, qu’il doit toujours être vigilent et prêt a ce défendre. Il ordonne ensuite à un des rescapés d’aller brouiller leur pistes. A son retour, Cartchov organise des tours de gardes, afin d’avoir une surveillance constante du campement.
17h58, Cartchov vérifie la garde, et les félicite au passage, pour avoir retenus l’enseignement qu’il leur avait donné. Deux heures plus tard, Aurélien prend la relève de Guillaume, et celui-ci lui fait un rapport d’activité :

« - Rien à signaler Aurélien. Dit Guillaume d’une voix calme. »
Tout deux admirent le couché de soleil. Il était d’une grande beauté, le plus beau qu’il n’est jamais vu, une couleur orangé magnifique, les rayon de soleil les réconfortèrent, leur peur disparus à cette instant, pour l’instant.

8 juillet 2006, il est 10h13, Aurélien organise un entraînement au tir, tout les rescapés y ont droit. Certain tire mieux que d’autres, et Cartchov corrige leur erreur, leur montre la position a prendre pour ne pas ce blesser,…Il leur montre aussi ce qu’est un bon tireur, comment tuer du premier coup, il leur détail les différentes actions possibles avec une arme au combat lointain ou rapproché. En même temps, il leur décrit la laideur de ces monstres :
« - Bon j’ai décidé de vous les décrire. Leur visage est humain, mais vide d’expression, ridé, avec par endroit la chair à vif. Ils n’ont pas de chevelure, un corps squelettique, dit Aurélien dans un ton de dégoût . »
Soudain, un rescapé dit à Aurélien que les armes ne suffiront pas. Dans un élan de colère, Cartchov sauta sur l’homme et le frappa à mort. Ils ont du ce mettre à quatre pour le calmer. L’homme en ressort avec deux côtes brisées, une fracture du nez et un traumatisme crânien.
Voilà un mois qu’ils sont sur l’île, et toujours aucune nouvelle des secours.

cartignydu21
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Niveau 8
02 janvier 2007 à 16:09:43

ch IV

Le reste de la semaine se déroula sans problème, toujours aucune nouvelle des Argnools. Quand vint le week end, ayant apprit la nouvelle de la mort de son espion, Ariliat lança une grande attaque sur le campement des survivants. Aurélien, ayant sentit le vent tourner, était allé chercher des munitions à sa cachette. Curieux de le voir partir, Eric le suivit. C’est alors qu’il le surprit en train de mettre des munition dans un grand sac.
« - Mais qu’est ce que tout cela ? fit le secouriste. »
Surpris, Aurélien se retourna et point son revolver en direction du secouriste.
« - Ce n’est que vous, que faite vous ici ? Interrogea Aurélien, en tentant de cacher les munitions.
-Expliquez moi où avez-vous trouver tout cela plutôt, ordonna Eric. »
Aurélien lui raconta tout, de sa carrière dans les commandos d’élite, jusqu’à sa reconversion dans le trafic d’armes. Il ordonna à celui-ci de ne rien raconter de ce qu’il venait de voir à sa femme, chose que le secouriste promit. A peine étaient-ils rentrés au camps, qu’ils distribuèrent les munitions, et Cartchov ordonnait à tous de e poster à leur poste. Chose bien organisée, car dans l’heure qui suivie, les Argnools lancèrent des vagues sur eux. Ils avaient bien appris, et étaient devenus beaucoup plus organiser dans leurs attaques. A partir de ce moment, deux jours d’affrontements eurent lieu sans repos. Durant ces deux jours, Aurélien et Alysson s’affèrent à réparer la radio, afin de tenter de prendre contact avec l’armée et les secours, chose vaine, car la seul chose qu’ils ont réussi à capter n’est qu’un chaîne de radio. S’était le chaos total au campement, il y avait des corps partout, des branches étaient parsemées sur les chemin, des postes étaient détruits, emprisonnent les hommes à l’intérieur. C’est alors qu’à la fin de la deuxième journée d’affrontements, que les survivants décidèrent d’abandonner le campement. Ils sont alors parties pour les hauteurs de l’île, où ils seront certainement plus en sécurité. Cartchov, et sa femme Alysson, se posèrent beaucoup de questions à propos de l’inconnu. Qui était-il ? Pourquoi n’était-il pas devenu un monstre lui aussi ? Mais ce qu’ils ne savaient pas, c’est en fait il était bel et bien un monstre, pas extérieurement, du moins très peu, mais intérieurement. Trois heures passèrent, ils étaient enfin arrivés sur les hauteurs. C’était toujours la forêt, mais l’endroit était plus clair et aéré, elle y était moins dense, donc plus protégeable. Quand aux Argnools, ils ont perdus temporairement la trace des survivants. Ariliat était devenu très enrager contre les survivants, surtout contre Cartchov, et avait préparer un plan, un plan ou Cartchov se verra blesser au plus profond de son être.
Deux semaines s’écoulèrent quand les Argnools retrouvaient enfin la trace des survivants. Ils s’installèrent dans une grotte afin que les survivants du crash ne les repèrent pas, pour conserver l’effet de surprise. Ce que les survivants ne savaient pas, et que les Argnools avaient oublié, c’est qu’ils se trouvaient sur les ruines des laboratoires où avaient eu lieu les expériences sur les prisonniers, sur les Argnools.
Mardi 5 Avril 1985, prison Albert Rogers, Chicago, un agent fédéral arrivait pour la sélection. Celui-ci avait déjà sélectionné soixante dix prisonniers dans une dizaines d’autres prisons d’état, sélectionnant la pire racaille qui y était enfermée. Dans cette prison, il y sélectionnait trente prisonniers, dont dix femmes, mais surtout le plus dangereux meurtrier des Etats Unis, Harry Liatsonovski, dit Ariliat. Tous furent enfermer dans des conteneurs et mis dans des avions cargos, direction l’île artificielle San Baptisto, dans l’Océan Indien. Pour des raison de sécurité, les Etats Unis ne déclarèrent rien, et ne la répertorièrent pas. Ariliat n’était alors âgé que de 37ans.
Vendredi 6 Juin 1987, voilà deux ans que les prisonniers subissent des tests génétiques et les clonés. La transformation était déjà bien avancée. Les Etats Unis voulait en faire des soldats invulnérables, même toute une armée invulnérable. Le lendemain, le drame arriva, un accident avait eu lieu dans le laboratoire 5, où était Ariliat. Ils était devenu puissant, trop puissant, sa force était considérable, il détruisait tout sur son passage, ordinateurs, portes, et tuait tous les gardes et scientifiques. Quand la tuerie était terminée, il était allé libérer les autres prisonniers et allèrent se réfugier dans une grotte plus bas dans la forêt. Depuis le Président des Etats Unis avait fermé l’accès à l’île, et interdit le survol de l’île dans un rayon de deux cents kilomètres. Avec l’explosion d’un mini réacteur nucléaire, l’île était condamnée à être contaminer durant dix ans, les occupants avec. Les radiations mêlées à la transformations génétiques des patients, les transformaient en monstres, en Argnools. Les radiations avaient aussi créé une distorsion du climat environnant.
Aurélien et Alysson étaient parties à la recherche d’un endroit intime, quand ils tombèrent sur une porte. Alysson l’ouvra et ils découvrirent un grand couloir, avec de multiples autres portes. Ils en avaient ouverte une et tombèrent sur une chambre. Ils trouvèrent le lieu idéal pour leur passion amoureuse l’un envers l’autre. En pleine échange, ils entendirent un hurlement. Pas n’importe quel hurlement, s’était celui d’Ariliat. Ils s’étaient r’habillés aussitôt et coururent au campement. Tous les rescapés étaient sur leur garde. Il fallait s’attendre à une attaque imminente des Argnools. Aurélien alla voir Guillaume et Jean, et leur disa ce qu’il avait trouvé avec Alysson.
« - On devrait y aller, on y serait plus en sécurité, et la défense plus facile, dit Guillaume d’une voix excitée.
-Oui allons y, lança Jean ; »
Guillaume avait alors réunit tous les rescapés autour de lui pour leur passer le message. En vingt minutes, tous les survivants étaient dans les laboratoires, organisant leur défense. Pendant ce temps, Guillaume et Aurélien visitèrent plus en détail ces locaux, et découvrirent à leur grande joie une radio, vieille, mais toujours en état de marche. Ils la mirent en marche, et passèrent leur message demandant de l’aide. Ils étaient tombés, par chance, par miracle, sur les gardes de côte Australiens. Ceux-ci étant au courant de leur crash, envoyaient, dans l’heure qui suivait, après avoir trianguler leur signal, quatre hélicoptères et un bateau. Mais les Argnools avaient capté l’envoie de cet appel, pas le contenu, mais juste l’onde produite. C’était alors qu’Ariliat lançait l’assaut contre leur position, personne ne devait partir de cette île, vivant et mort. A peine la nouvelle passée, qu’un des rescapés ouvre le feu. Jean courut voir, et hurla :
« - Les Argnools, tous à vos postes de combats. Il faut tenir jusqu’à l’arrivée des secours dans une heure. »
Surpris par ce qu’ils venaient d’entendre, ils tiraient avec encore plus de courage et de conviction, l’espoir était de retour au sein du groupe des survivants. Mais les Argnools les repoussa jusqu’à la porte qui menait au toit, accès de leur fuite.
« - Il faut tenir coûte que coûte cette position, c’est notre billet de retour, hurla Aurélien dans le vacarme des tires.
-Soyer vaillant messieurs, hurla Alysson au côté d’Aurélien.
-Nous sommes bientôt libre, hurla Guillaume. »
Soudain ils entendaient le bruit des hélicoptères arrivés sur eux. Aurélien et Alysson étaient grimpés sur le toit, deux hélicoptères se posèrent et les embarquèrent, cinq par hélicoptère. Tous purent partir à la première rotation, soit vingt survivants sur les vingt trois présent. En effet Jean et deux autres rescapés sont restés sur place pour couvrirent leur fuite en attendant leur tour. Mais leur tour ne vint pas. Ils furent tuer en héros par les Argnools. Ils emportèrent dans leur mort dix Argnools, ils firent exploser trois grenades qu’ils avaient sur eu. En voyant cela, Guillaume fondit en larmes, voyant son frère se sacrifié pour leur survie. Tous étaient désormais en route vers l’Australie, à bord du cuirassé. Deux heures plus tard, le bateau était pris dans violente tempête. La même tempête qui avait fait crasher l’avion, et fait perdre le 1er groupe des secouristes ici sur l’île. Il vint s’échouer sur une plage. A leur réveil, il découvrir qu’ils étaient échoués sur une plage, mais pas n’importe quelle plage, ils étaient de retour sur l’île. Mais qu’elle est cette malédiction ? Le cauchemar est loin d’être fini. Et qu’en est-il de Jacks, est-il vivant ou mort ?

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
02 janvier 2007 à 16:11:11

ch VI

Aurélien avait bâti, avec l’aide de Guillaume, Jean et Eric, un monument qui rendait hommage aux survivants qui étaient morts depuis leur arrivée sur l’île. La liste était longue. On voyait apparaître les noms de Philip Johnson, un grand agent publicitaire suèdois, Ana Tropovitch, une secrétaire médicale russe, mais aussi un nom bien connu des services secrets mondiaux, il s’agissait de Sergeï Popovitchski, qui était le plus grand trafiquant d’armes du siècle. Le village s’était agrandi depuis l’arrivée des nouvelles têtes. Une cinquantaine environ, le reste était resté au pied du paquebot, une grande inconscience sur cette île. C’était alors que les Argnools profitèrent de la situation pour faire une boucherie. Ils tuèrent trente membres de service, et cent vingt touristes. Un Argnool était resté là, à attendre l’arrivée d’Aurélien. Cet Argnool ne ressemblait pas aux autres, il n’avait pas se sifflement dans sa respiration. On distinguait d’ailleurs un peu de sa tête, avec très peu de peau et de la chaire à vif. Aurélien arriva deux heures après le massacre, il fut choquer, il n’avait compris que quand il aperçut l’Argnool qui était assis là, au milieu des morts, dans une odeur immonde. En le voyant, Aurélien courut dans sa direction, et quand il fut arriver à son niveau, trébucha sur le sol. C’était alors qu’Aurélien vit pour la première fois un Argnool enlever sa cape. Celui-ci était noir, comme brûlé, d’un regard perçant .
« - Tu ne me reconnais donc pas Aurélien ? Oh pardon veuillez m’excuser, MON CAPITAINE, dit soudain l’Argnool.
-Impossible, ce ne peut pas être toi Jacks ! Hurla Aurélien. Tu es mort, et nous avons brûlé ton corps.
-Hé si, s’est bel et bien moi, en chair et en os. Ils m’ont redonné la vie, et la puissance. »
S’était alors que Jacks courut sur Aurélien, le fit trébucher, et disparus dans les bois. Alysson, Eric et Guillaume arrivèrent ensuite et contemplèrent la scène. Ils rassemblèrent les corps des cent cinquante personnes qui avaient péri dans l’immondice attaque Argnools. Il fallut deux jours pour que tous les corps deviennent cendres, et furent souffler par la brise divine. A peine Aurélien était-il rentré, qu’il ordonna à sa troupe d’organiser un périmètre de défense solide, car ils n’avaient désormais que très peu de munitions pour une attaque d’envergure. Les villageois fabriquèrent alors des lances, haches, et autres armes moyenâgeuses. Tout le monde fut équiper, près à lutter. L’attaque ne survint qu’une semaine plus tard. Ils frappèrent un grand coups, de sorte qu’ils n’eurent plus de munitions. Ce qui fut le cas. Femmes et enfants avaient rejoins le bunker souterrain, en compagnie de soldats australiens et quelques villageois. Le village avait subit de nombreux dégâts. Une dizaine de maisons étaient en feu, une partie de la palissade était détruite, une tour effondrer.
« - Allons les traquer dans la forêt, suggéra Guillaume.
- Sans moi, je vais aider à la reconstruction et remonter le morale des villageois, ils en ont besoin, fit Aurélien. »
Quelques villageois passaient par là à ce moment, et l’un dit à son camarade :
« - Cet homme sait comment il faut diriger, c’est un bon homme et je le suivrai jusqu’à ma mort. »
C’est alors que Guillaume et Jean partaient dans les bois avec une dizaine de soldats australiens à la traque des Argnools. Ils avaient reçut comme ordre, si l’occasion se présente, de capturer Ariliat et Jacks vivant. Pendant ce temps, Aurélien avait eu la brillante idée, avec l’aide d’un villageois, de fabriquer des pièges tout autour du village. Ceux-ci étaient accompagnés de petit postes de gardes très discrets.
Ce n’était que le lendemain que Guillaume et son équipe rencontrèrent les Argnools à leur ‘’base’’. Ils étaient trop peu nombreux pour pouvoir tenter quoi que ce soit. Ceux qu’ils ne savaient pas, c’est qu’en fait ce n’était pas la grotte où était Ariliat et Jacks. Eux étaient aux abords du village, ils préparaient une seconde attaque, encore bien plus puissante que la précédente. Ils attendirent la nuit pour attaquer. Celle-ci fut vite tombée. L’attaque commença, les Argnools étaient extrêmement violents et sanguinaires. Aurélien sortit de sa maison, suivi de sa femme Alysson, lorsque Jacks plongea sur lui. Sous le regard en larmes de celle-ci, Aurélien goûtait aux griffes de Jacks. Aurélien tourna avec douleur vers sa femme :
« - Je t’aime chérie, venge ma mort. »
Celle-ci s’effondra au sol en larme. C’est alors que Jacks amorça son geste, mais Aurélien se réveilla en sursaut avant même qu’il fut décapité. Il s’était endormi, ce n’était qu’un rêve.
« - Est ce que sa va ? Dirent d’une même voix son second Guillaume et sa femme Alysson, qui était hôtesse à bord.
-Oui oui, ce n’était qu’un cauchemar. »
Aurélien regarda son ventre, où dans le rêve, Jacks lui avait enfoncé ses griffes, c’est alors qu’il aperçut avec horreur que les marques était belles et bien présente. Etait-ce vraiment un rêve ? C’est alors qu’une voix retentie dans son casque :
« - On se reverra, croit moi et cette fois ci tu mourra. »
Il demanda alors à Guillaume :
« - C’est quoi ce bordel ? Vous avez entendu ? Dit-il dans une voix de terreur.
-Ce n’est que Harry Liatsonovski, tu sait celui-ci qui se fait appeler Ariliat, le mec de la tour de contrôle. »
En entendant ce nom, Aurélien fut prit de sueur, il tremblait de peur, à la limite de l’évanouissement.
« - Il nous a juste autorisé à atterrir, je ne comprend pas pourquoi tu as aussi peur. »

L’atterrissage s’était très bien passer. Le lendemain, Aurélien alla consulter un psychiatre pour tenter d’oublier cet étrange rêve, mais ce fut chose veine, car celui-ci le hanta jusqu’à sa mort, soixante ans plus tard, à l’age de quatre vingt quinze ans.

(ecrit par A.cartigny, tout droits réservés)

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
03 janvier 2007 à 10:27:35

Qu´en pensez vous?

titouan77
titouan77
Niveau 7
03 janvier 2007 à 11:21:00

Un conseil, refais un nouveau topic parce que là personne va te lire. Les pavés, y´en a qui aiment mais c´est pas du tout la majorité, et comme les lecteurs sont assez rares, mieux vaut que tu postes par petites parties.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
03 janvier 2007 à 16:35:17

C´est à dire?

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
03 janvier 2007 à 16:45:20

C´est à dire que ce forum est empli d´une bande de glandeurs endurcis qui ne supportent pas de lire plus de 10 lignes d´affilé :hap:

  • retourne à ses BD*
cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
03 janvier 2007 à 16:54:32

La bonne littérature ce perd.

_Eru_
_Eru_
Niveau 3
03 janvier 2007 à 17:30:48

La jeunesse, plutot :-) Mine de rien, il y en a qui pondent des trucs pas mal, ici. Comme quoi :-)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
03 janvier 2007 à 17:33:09

´tain porte-nawak´ ça, le mec il met trente-six chiffres dans son texte et après il nous parle de "bonne littérature". Un conseil toi, va acheter une aiguille pour faire dégonfler tes chevilles. Accessoirement, la politesse élémentaire aussi se perd visiblement... :sarcastic:

En tout cas, c´est sûr que c´est pas moi qui te lirai. (et pas de bol pour toi parce que je fais partie des rares que les pavés ne rebutent pas (trop) )

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
04 janvier 2007 à 09:36:50

Qu´est ce qui est le plus important, les chiffres présent ou la qualité d´écriture?

Evermore
Evermore
Niveau 4
04 janvier 2007 à 10:37:32

Vu que le premier est trop présent et le second relativement absent, c´est pas comme si la question se posait.

_Eru_
_Eru_
Niveau 3
04 janvier 2007 à 10:44:11

"Ca manque pas d´bon sens"

lespionfou1
lespionfou1
Niveau 9
04 janvier 2007 à 14:29:56

Coucou !
Ecoute j´ai lu le 1er chapitre et j´accroche pas du tout ...
C´est une reprise de LOST.
Les descriptions sont trop legeres et l´ecriture est saccadée...
Enfin continue d´ecrire sa viendra.

:bye:

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
04 janvier 2007 à 15:06:19

ce n´est que mon premier écrit.

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
04 janvier 2007 à 18:07:30

Comment prétendre que ton texte a une "qualité d´écriture" alors?

Vagalame
Vagalame
Niveau 5
04 janvier 2007 à 18:11:47

Parce que le premier texte que l´on écrit est forcément nul, Sesk´ ?

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
04 janvier 2007 à 18:17:10

Pas forcément, mais ça ne peut pas être non plus de la grande littérature...

Vagalame
Vagalame
Niveau 5
04 janvier 2007 à 18:27:48

Mais on peut y trouver une ou des qualités, même mal exploitées ou je ne sais quoi.

(et si tu veux avoir en avant première le tout dernier chapitre made in Ash, CONNECTE-TOI ! Vingdju ! :o)) )

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
04 janvier 2007 à 18:27:53

^^ enfin bon la je m´attaque à un texte de sciences fiction. Pouvez vous me dire les défauts de ce texte s´il vous plait.

Sujet fermé pour la raison suivante : Topic verrouillé.
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