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crash du vol 405 paris-san diego

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
17 décembre 2006 à 15:40:27

4 juin 2006, 17h25, 150 personnes embarquent sur le vol 405 Paris-San Diego, de la compagnie Facilitie Airlines.Ce fut par ce jour ensoleillé que tout commença. Les passagers ne s’attendent à rien.
« -Bonjour et bienvenu à bord du vol 405 de la compagnie Facilitie Airlines. Nous sommes le mardi 4 juin 2006, il est 17h25, et la température extérieur est de 30°, dit le commandant de l’appareil. Je vous souhaite un agréable vol, et à bientôt, conclut-il. »
Le commandant n’était autre que Aurélien Cartchov, ancien commando d’élite français, reconvertit dans le trafic d’armes international. L’avion quitte la piste et se morfond avec l’air sec. 21h30, l’avion entre dans une violente perturbation orageuse, de nombreux éclaires percutent le fuselage de l’appareil. Quand soudain, le voyant rouge du moteur gauche s’allume avec un bruit sonore. Celui-ci était en feu, touché par un éclaire. C’est la panique dans le cockpit, le commandant passa alors un message aux passagers en leur disant que ce n’est qu’un simple orages. Quand ils entendirent un grand boum. Le réservoir du moteur gauche venait de prendre feu, arrachant l’aile, et endommageant le fuselage. Les passagers commencèrent à hurler de panique. L’avion part en vrille vers le sol de plus en plus vite, dans un bruit de frottement avec l’air terrifiant. C’est alors que le drame survint. L’avion vint percuter un arbre, puis un autres, et encore un autre, les tonneaux s’enchaînes les uns après les autres, cela jusqu’à l’arrêt totale de l’avion entièrement détruit. L’avion avait parcouru cinq kilomètres en lâchant toute sa cargaison sur le chemin. Ce fut alors le grand noir pour tous.

5 juin 2006, 8h12, Cartchov reprend conscience. Il est allonger au sol. Il a l’épaule déboîté, et des côtes brisées. Il se relève difficilement, et aperçoit son commandant en second gisant inconscient deux mètre plus loin. Ils sont entourés de débris et de corps déchiquetés lors du crash. Cartchov s’avance alors vers son collègue et le secoua pour le réveillé. Celui-ci se réveille en touchant violemment, visiblement que peut toucher par la violence du crash.
« -Que s’est-il passé ? dis-t-il dans un ton de souffrance.
-On s’est crasher Guillaume. »
Sur ces mots, Aurélien fond en larmes. Guillaume Martinov le prit dans les bras, et lui dit qu’ils s’en sortiront, que les secours vont les retrouvé. Après l’avoir réconforté, Martinov lui dit que pour le moment, il était crucial de retrouvé des rescapés, et de réunir les corps. Ils partent alors à leur recherche, et s’apercevaient qu’il y avait de nombreux débris et corps tout autour d’eux, s’était une vision d’horreur, indescriptible avec des mots tant s’était horrible. Soudain, ils entendirent quelqu’un appelé à l’aide, ils coururent au milieu des débris en direction de l’appel. C’est alors que Cartchov découvrit avec stupeur un homme perché en haut d’un arbre. L’homme interrogea le commandant.
« -C’est vous le pilote de l’avion ? Hurla-t-il.
-Oui monsieur.
-Que s’est-il passé ? Hurla le rescapé.
-Visiblement on s’est crasher, on a perdu un réacteur et une aile durant l’orage. »
Sur ces paroles, le commandant aida l’homme à descendre de son perchoir. Celui-ci était grand, environ 1m80, faisait bien 75kg, brun, belle homme. Cartchov lui trouva un air de ressemblance avec son second. En effet, Martinov était bel et bien son frère jumeau. Sur le chemin du retour, ils trouvèrent une arme, Cartchov fit l’air surpris pour cacher son travail.Il l’a ramassa, et Jeanïv Martinov, frère de Guillaume, lui a demandé si il savait s’en servir. C’est alors qu’Aurélien lui apprend qu’avant d’être pilote de ligne, il fut commando d’élite dans l’armée.

2 mai 2005, Cartchov, capitaine d’une section d’intervention d’élite,homme assez fort de carrure, châtain, de taille normal, a la barbe mal entretenu, est en mission. Son objectif est d’anéantir les gardes et de prendre possession de l’entrepôt de munitions. Il s’élance vers l’entrepôt, fait le tour, et tue une des gardes. Quand tout à coups, un des gardes le frappe par derrière, le capitaine tombe au sol, le garde se jette sur lui et un combat au corps à corps commence. Le garde était bien plus fort que lui, au regard menaçant, au coups d’une puissance phénoménale. Le capitaine sort son couteau et lui plante droit dans la cuisse. Celui-ci s’effondre, c’est au tour d’Aurélien de passer dessus et l’égorge. Ils ont réussi à prendre l’entrepôt. Le colonel vient alors les félicité, de leur bravoure et de leur réussite.

(adaptation du film ´´les disparus du vol 405 paris-san diego´´)

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
17 décembre 2006 à 16:13:54

De retour, il découvre Martinov avec de nouveaux rescapés en train de construire un refuge.
« -Hé Martinov, je ne s’avait pas que tu avait une frère jumeaux !! »
En entendant le commandant, Guillaume se retourna, et le vit avec son frère jumeau. Il s’écroula au sol, et se mit à pleurer. Il avait cru l’avoir perdu à jamais. Aurélien les laissa ensemble, pour leur retrouvaille, et entra dans la cabane. Celle-ci était plutôt grande, spacieuse, mais un confort primitif. Des planches servaient de matelas, d’autres planches pour faire des bancs, et un siège de l’avion en guise de chaise.

Voilà deux jours qu’ils sont sur l’île, et les secours toujours pas la. Guillaume, après s’être levé, étendit un grand tapis sur une corde, pour avoir de l’ombre. C’est au tour d’Aurélien Cartchov de se levé, s’est alors qu’il aperçoit G.Martinov en train de monté une table. Celui-ci alla l’aider. A midi, heure astronomique, un nouveau survivant survint au campement. Il était de taille moyenne, corpulence normale, aux habits déchirés, et bléssé à la jambe. Cartchov alla l’aider a s’asseoir. Jean Martinov et Guillaume Martinov l’interrogeâmes pour s’avoir s’il avait rencontré d’autres rescapés du crash. Celui-ci leur répondit que non, mais par contre qu’il connaît l’immensité de l’île.
« -Toi l’espagnol, tu iras avec Aurélien chassé. Vous les anglais, vous resterez au camp au cas ou, et moi j’irai pêcher, dit Guillaume. »
L’espagnol se fabriqua une lance, tout en regardant Cartchov manipuler avec élégance une baïonnette, et son arme.

(adaptation du film ´´les disparus du vol 405 paris-san diego´´ de A.Cartigny, tout droit réservés)

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
17 décembre 2006 à 16:52:40

Cest bien mais tout ce passe un peu trop vite, si tu veux mon avis tes mieux de faire tes "chapitre" plus long pour plus détaillé

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
17 décembre 2006 à 17:11:00

Par un élan impulsif, Cartchov cria à l’espagnol que s’était le moment d’y aller. A 11h45, ils arrivèrent tous deux en haut de la montagne, et découvrirent l’immensité de l’île, s’était comme l’avait décrit le rescapé. Aurélien admire cette étendue d’herbes et de forets, quand soudain, il s’effondre en larme :
« -On est perdu, perdu, dit Aurélien en larme. »
Aurélien se relève, et entre dans les hautes herbes avec l’espagnol. Ils espèrent trouver du gibiers pour manger. Soudain Aurélien entend un bruit et stop l’espagnol. Cartchov cours brusquement dans la forêt, laissant sur place l’espagnol. Dix minutes plus tard, Il revient avec un sanglier. L’espagnol reste bouche bé. Ils rentrèrent au camps pour le dégustes, lorsqu’ils entendirent un drôle de bruit dans la forêt. Ils continuèrent leur chemin sans se poser de questions, pesant que ce n’est qu’un autre sanglier.

13h12, fin du repas, Guillaume félicite Aurélien pour cet excellent repas. Le sanglier a été très bien préparer. Sur ce ils partirent sur une conversation longue. 20h58, fatigués de cette journée, ils allèrent tous ce coucher. Les frère Martinov dans la cabane, le reste éparpiller un peu partout autour.

Voilà quatre jours qu’ils sont sur l’île. L’ambiance du groupe était bonne malgré les circonstances. A 11h52, heures astronomique, Cartchov part à la chasse seul cet fois-ci, insouciant. Il repère des traces, qui ressemble a un animal sur pattes, genre singe. Il suit les traces lorsque tout à coups, quelques choses l’attire dans un recoins. Il hurle de douleur, tire, mais rien n’y fait, la bête l’attaque toujours. Trois quart d’heure plus tard, il rentra au camp, et s’effondra. Il ne se réveillera que le lendemain. A son réveil, Guillaume le questionna sur ce qui s’était passé. C’est alors qu’ils décidèrent de faire une expédition sur les lieux, pour trouver des traces de cette chose. C’est alors, qu’arrivé sur les lieux, ils découvrent ce monstre, qui porte une sorte de cape bleu vert, penché vers l’avant. On ne distingue pas son visage, mais on entend un sifflement dans sa respiration, sifflement qui laisse échappé de la peur, de la violence. Celui-ci entra ensuite dans une caverne sombre, laissant supposé une entrée vers le monde souterrain. Ils se rapprochèrent pour jeter un œil, lorsqu’ils entendirent des cris, hurlements venant de la grotte. C’était comme une sorte de rituelle que ces monstres faisaient. Ils purent comprendre Argnool, et Hachka Toukjaoua, qui signifie ‘’ mort aux visiteurs’’ dans une langue très ancienne, à peine connue. De peur, ils rentrèrent au campement, et racontèrent ce qui s’était passé à ceux qui étaient resté aux camp.

(adaptation du film ´´les disparus du vol 405 paris-san diego´´)

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
21 décembre 2006 à 15:26:49

La suite pour bientôt.

cartignydu21
cartignydu21
Niveau 8
21 décembre 2006 à 15:59:45

CRASH DU VOL 405
PARIS-SAN DIEGO

4 juin 2006, 17h25, 150 personnes embarquèrent sur le vol 405 Paris-San Diego, de la compagnie Facilitie Airlines. Ce fut par ce jour ensoleillé que tout commença. Les passagers ne se doutèrent de rien, restant dans la monotonie de leur vie, ne faisant pas attention au moindre détail, ni à la moindre personnes.
« -Bonjour et bienvenu à bord du vol 405 de la compagnie Facilitie Airlines. Nous sommes le mardi 4 juin 2006, il est 17h25, et la température extérieur est de 30°, dit le commandant de l’appareil. Je vous souhaite un agréable vol, à bientôt, conclut-il. »
Le commandant n’était autre que Aurélien Cartchov, ancien commando d’élite français, reconvertit dans le trafic d’armes international. L’avion quitte la piste et se morfond dans le ciel d’un bleu parfait. 21h30, l’avion entre dans une violente perturbation orageuse, de nombreux éclaires percutent le fuselage de l’appareil. Quand soudain, le voyant rouge du moteur gauche s’allume avec un bruit sonore inquiétant. Celui-ci était en feu, touché par un éclaire. C’est la panique dans le cockpit, le commandant passa alors un message aux passagers en leur disant que ce n’est qu’un simple orages. Quand ils entendirent un grand boum. Le réservoir du moteur gauche venait de prendre feu, arrachant l’aile, et endommageant le fuselage. Les passagers commencèrent à hurler de panique. L’avion part en vrille vers le sol de plus en plus vite, dans un bruit de frottement avec l’air terrifiant. C’est alors que le drame survint. L’avion vint percuter un arbre, puis un autre, et encore un autre, les tonneaux s’enchaînes les uns après les autres, cela jusqu’à l’arrêt totale de l’avion entièrement détruit. L’avion avait parcouru cinq kilomètres en lâchant toute sa cargaison sur le chemin. Ce fut alors le grand noir pour tous.

5 juin 2006, 8h12, Cartchov reprend conscience. Il est allonger au sol, l’épaule déboîté, et des côtes brisées. Il se relève difficilement, et aperçoit son commandant en second gisant inconscient deux mètre plus loin. Ils sont entourés de débris et de corps déchiquetés lors du crash. Cartchov s’avance alors vers son collègue et le secoua pour le réveillé. Celui-ci se réveille en hurlant violemment, visiblement toucher par la violence du crash.
« -Que s’est-il passé ? dis-t-il dans un ton de souffrance.
-On s’est crasher Guillaume. »
Sur ces mots, Aurélien fond en larmes. Guillaume Martinov le prit dans les bras, et lui dit qu’ils s’en sortiront, que les secours vont les retrouvé. Après l’avoir réconforté, Martinov lui dit que pour le moment, il était crucial de retrouvé des rescapés, et de réunir les corps. Ils partent alors à leur recherche, et s’apercevaient qu’il y avait de nombreux débris et corps tout autour d’eux, s’était une vision d’horreur, indescriptible avec des mots tant cela était horrible. Soudain, ils entendirent quelqu’un appelé à l’aide, ils coururent au milieu des débris en direction de l’appel. C’est alors que Cartchov découvrit avec stupeur un homme perché en haut d’un arbre. L’homme interrogea le commandant.
« -C’est vous le pilote de l’avion ? Hurla-t-il.
-Oui monsieur.
-Que s’est-il passé ? Hurla le rescapé.
-Visiblement on s’est crasher, on a perdu un réacteur et une aile durant l’orage. »
Sur ces paroles, le commandant aida l’homme à descendre de son perchoir. Celui-ci était grand, environ 1m80, faisait bien 75kg, brun, belle homme. Cartchov lui trouva un air de ressemblance avec son second. En effet, Martinov était bel et bien son frère jumeau. Sur le chemin du retour, ils trouvèrent une arme, Cartchov fit l’air surpris pour cacher son travail.

Il l’a ramassa, et Jeanïv Martinov, frère de Guillaume, lui a demandé si il savait s’en servir. C’est alors qu’Aurélien lui apprend qu’avant d’être pilote de ligne, il fut commando d’élite dans l’armée.

2 mai 2005, Cartchov, capitaine d’une section d’intervention d’élite,homme assez fort de carrure, châtain, de taille normal, a la barbe mal entretenu, est en mission. Son objectif est d’anéantir les gardes et de prendre possession de l’entrepôt de munitions. Il s’élance vers l’entrepôt, fait le tour, et tue une des gardes. Quand tout à coups, un des gardes le frappe par derrière, le capitaine tombe au sol, le garde se jette sur lui et un combat au corps à corps commence. Le garde était bien plus fort que lui, au regard menaçant, au coups d’une puissance phénoménale. Le capitaine sort son couteau et lui plante droit dans la cuisse. Celui-ci s’effondre, c’est au tour d’Aurélien de passer dessus et l’égorge. Ils ont réussi à prendre l’entrepôt. Le colonel vient alors les félicité, de leur bravoure et de leur réussite.

De retour, il découvre Martinov avec de nouveaux rescapés en train de construire un refuge.
« -Hé Martinov, je ne s’avait pas que tu avait une frère jumeaux !! »
En entendant le commandant, Guillaume se retourna, et le vit avec son frère jumeau. Il s’écroula au sol, et se mit à pleurer. Il avait cru l’avoir perdu à jamais. Aurélien les laissa ensemble, pour leur retrouvaille, et entra dans la cabane. Celle-ci était plutôt grande, spacieuse, mais un confort primitif. Des planches servaient de matelas, d’autres planches pour faire des bancs, et un siège de l’avion en guise de chaise.

Voilà deux jours qu’ils sont sur l’île, et les secours toujours pas la. Guillaume, après s’être levé, étendit un grand tapis sur une corde, pour avoir de l’ombre. C’est au tour d’Aurélien Cartchov de se levé, s’est alors qu’il aperçoit G.Martinov en train de monté une table. Celui-ci alla l’aider. A midi, heure astronomique, un nouveau survivant survint au campement. Il était de taille moyenne, corpulence normale, aux habits déchirés, et bléssé à la jambe. Cartchov alla l’aider a s’asseoir. Jean Martinov et Guillaume Martinov l’interrogeâmes pour s’avoir s’il avait rencontré d’autres rescapés du crash. Celui-ci leur répondit que non, mais par contre qu’il connaît l’immensité de l’île.
« -Toi l’espagnol, tu iras avec Aurélien chassé. Vous les anglais, vous resterez au camp au cas ou, et moi j’irai pêcher, dit Guillaume. »
L’espagnol se fabriqua une lance, tout en regardant Cartchov manipuler avec élégance une baïonnette, et son arme. Par un élan impulsif, Cartchov cria à l’espagnol que s’était le moment d’y aller. A 11h45, ils arrivèrent tous deux en haut de la montagne, et découvrirent l’immensité de l’île, s’était comme l’avait décrit le rescapé. Aurélien admire cette étendue d’herbes et de forets, quand soudain, il s’effondre en larme :
« -On est perdu, perdu, dit Aurélien en larme. »
Aurélien se relève, et entre dans les hautes herbes avec l’espagnol. Ils espèrent trouver du gibiers pour manger. Soudain Aurélien entend un bruit et stop l’espagnol. Cartchov cours brusquement dans la forêt, laissant sur place l’espagnol. Dix minutes plus tard, Il revient avec un sanglier. L’espagnol reste bouche bé. Ils rentrèrent au camps pour le dégustes, lorsqu’ils entendirent un drôle de bruit dans la forêt. Ils continuèrent leur chemin sans se poser de questions, pesant que ce n’est qu’un autre sanglier.

13h12, fin du repas, Guillaume félicite Aurélien pour cet excellent repas. Le sanglier a été très bien préparer. Sur ce ils partirent sur une conversation longue. 20h58, fatigués de cette journée, ils allèrent tous ce coucher. Les frère Martinov dans la cabane, le reste éparpiller un peu partout autour.

Voilà quatre jours qu’ils sont sur l’île. L’ambiance du groupe était bonne malgré les circonstances. A 11h52, heures astronomique, Cartchov part à la chasse seul cet fois-ci, insouciant. Il repère des traces, qui ressemble a un animal sur pattes, genre singe. Il suit les traces lorsque tout à coups, quelques choses l’attire dans un recoins. Il hurle de douleur, tire, mais rien n’y fait, la bête l’attaque toujours. Trois quart d’heure plus tard, il rentra au camp, et s’effondra. Il ne se réveillera que le lendemain. A son réveil, Guillaume le questionna sur ce qui s’était passé. C’est alors qu’ils décidèrent de faire une expédition sur les lieux, pour trouver des traces de cette chose. C’est alors, qu’arrivé sur les lieux, ils découvrent ce monstre, qui porte une sorte de cape bleu vert, penché vers l’avant. On ne distingue pas son visage, mais on entend un sifflement dans sa respiration, sifflement qui laisse échappé de la peur, de la violence. Celui-ci entra ensuite dans une caverne sombre, laissant supposé une entrée vers le monde souterrain. Ils se rapprochèrent pour jeter un œil, lorsqu’ils entendirent des cris, hurlements venant de la grotte. C’était comme une sorte de rituelle que ces monstres faisaient. Ils purent comprendre Argnool, et Hachka Toukjaoua, qui signifie ‘’ mort aux visiteurs’’ dans une langue très ancienne, à peine connue. De peur, ils rentrèrent au campement, et racontèrent ce qui s’était passé à ceux qui étaient resté aux camp. Après avoir raconté cette expédition, Aurélien Cartchov décide de repousser les peurs de tous, et relance une nouvelle expédition. Curieux, il désire en savoir plus sur ces Argnools, ces monstres. Par précaution, celui-ci décide d’armer les rescapés volontaires pour l’expédition. Deux heures après leur départ du campement, ils arrivèrent enfin en territoire des Argnools.
« - Restons silencieux, ne faites aucun bruits ! disa a douce voix Aurélien ».
Lorsque soudain, ils entendent des hurlements en chœur . Ils se demandèrent ce que cela pouvaient être. Après avoir analyser la situation, Cartchov supposa que cela devait être un rituel. Cinq minutes s’écoulèrent, quand leur chef sortit de la grotte. Celui-ci est suivie par un soldat armé d’une lance deux fois plus grande que lui. Il s’arrête, et renifle, observe dans tout les sens, sentant une présence inhabituelle. Il se tourna vers les rescapés, et se met à courir vers eux, ils fuirent rapidement. Cartchov et les frères Martinov s’arrêtèrent pour couvrir la fuite des survivants. Arrivé au campement, ils racontèrent tout ce qui vient de ce dérouler et les autres prirent peur. Tellement peur que l’un des rescapé vint à s’évanouir. Il est 16h45, le soleil commence à ce coucher sur l’île, Cartchov décide, avec l’aide de Guillaume, d’organiser la défense du campement, postes avancés, distribution d’armes et de munitions. Les rescapés ce demandent d’où viennent ces armes, mais Aurélien, de peur, ne déclare rien. La distribution commence, chacun à son armes, munitions et poste stratégique. Puis Aurélien explique l’art militaire, comme quoi un bon soldat ne quitte jamais son arme, qu’il doit toujours être vigilent et prêt a ce défendre. Il ordonne ensuite à un des rescapés d’aller brouiller leur pistes.

(adaptation du film ´´les disparus du vol 405 paris-san diego´´de A.Cartigny; tout droit réserver)

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