Voici un petite nouvelle (ma premiere à vrai dre)
lachez vos critiques s´ils vous plait elle en a grand besoin.
Fabien prit un sachet contenant une poudre blanche qu’il concédera avec excitation. Il en avait des sueurs froides , la sensation qu’il ressentait sur scène en jouant devant son public n’était plus assez puissante. C’était un de ces jeunes paumés, il avait une vingtaine d’années, son idéologie se retrouvait dans son physique et son style. Le jeune homme portait de longs cheveux noirs crasseux, son visage était parsemé d’une dizaine de pierriers, ses yeux étaient dénués de sentiments, nul ne pouvait dire que quand il vous parlait, on avait l’impression de parler avec un spectre car, en effet il ne parlait pas, il criait , oui, quand il était sur scène.
Quand à ses habits ils étaient sombres et de préférence en cuire sauf ses jeans qu’il portait déchiquetés de toute par, on aurait tendance à dire que c’était pour se donner le style de ses gars qui voulaient se dissocier des autres mais en réalité c’était les traces des multiples coup de couteaux qu’il s’infligeaient lui même « pour se faire du bien ». Il versa donc une infime quantité de cette poudre dans sa main, il l’avait payé un prix exorbitant mais il considérait , surtout dans l’un de ces moments paradisiaques, que le coup était faible comparé au fantasme qu’il éprouvait en inhalant son trésor. Le jeune homme passa soudainement dans un monde ou il était étouffé par la passion, il lui paru parfait , au point qu’il aurait tué pour y rester. Tout cela pourquoi? Parce que cette drogue avait la particularité de lui remémorer tous ses bons souvenirs, tous les plaisirs qu’il avait connu durant sa vie antérieur pour en faire une ambiance. Il était trempé de sueur écroulé sur le sol , son visage était empreint d’un masque béat, puis il s’agita, hurla, son corps s’agita de spasmes. Il étouffait, tout comme un nourrisson à qui les premières bouffés d’oxygène causait l’impression de brûlures intenses à l’intérieur des poumons qui était au par avant uniquement habitués au contacte de l’eau. Il avait sil mal… il était à présent en dépression à un stade avancé . Le pauvre gars se tapa violemment la tête contre le sol , puis il se releva. Une très désagréable envie de mettre fin à ses jours le submergea, cette pensée lui paraissait comme la solutions à tous ses problèmes , mais il en avait « heureusement » fait suffisamment l’expérience pour y renoncer.
La drogue procurait en premier lieu une sensation de plaisir intense, mais en contre partie, le fait de passer à un monde fait uniquement de plaisirs à notre monde ou il préservait quasiment des idées noirs lui était insupportable et lui créait d’inimaginables douleurs physiques ainsi que psychologiques. Les effets secondaires étaient donc pervers car plus une personne prenait de cette drogues, plus il souffrait, et par conséquent plus il rêvait à un monde sans peines donc plus il aura envie de reprendre de cette drogues et ainsi de suite, c’était un sacré cercle vicieux. Fabien se prépara pour son prochain concert se remis peut à peut de son état second.
Il fini par se rappeler qu’il avait un concert dans un trentaine de minutes, il n’aurait donc évidement pas le temps de répéter avec ses « potes » . Une fois arrivé dans les loges un de ses ami lui fit remarqué qu’il n’avait pas les idées très claires, ce dernier l’envoya balader agressivement. Il se maquilla pour se rendre plus sinistre (ce qui le rendait assez infâme) et alluma une cigarette qu’il fuma non pour décompresser car il avait des idées trop noirs et de toutes façons il avait déjà appris étant plus jeune à ne pas stresser.
On lui indiqua qu’il pouvait éventuellement s’il le désirait entrer sur scène s’il le désirait (en effet lors de son état actuel rares étaient ceux qui osaient lui parler sans « prendre des gants ») ce qu’il fit. Sans trop tardé. Lorsqu’il se retrouva devant son micro face au public, il se trouva un peu perdu et jura contre la lumière qui lui agressait les yeux et accusa le machiniste de vouloir le tuer. Il commença donc à hurler un de ses chansons qu’il avait nommé shit is shit (on pouvait noté une certaine subtilité depuis qu’il consommait des drogue quelques peut illicites).
Une personne vint alors lui annoncer la présence de deux agents de police dans ces loges. Il fut sur pris et couru vers ses loges tout en renversant son micro. Une fois devant ses invités sur prise, il leur suggéra de partir et leur fit par que quand on voulait écouter un concert il fallait payer. L’un des agents le plaqua contre un mur et demanda à l’autre de le fouiller ce dernier exhiba un sachet de drogues du pantalon de drogue un sourire aux lèvres. Fabien se retourna frappa les deux agents d’un seul geste, attrapa son sachée de drogue et ingurgita tout son contenu, avant de tomber dans son monde fantastique il eu juste le temps de dire: « si t’en voulais fallait payer ». Au bout d’un dizaine de minutes il commença a ressentir ses douleur dont il avait l’habitude. Le pauvre bougre s’agita dans tout les sens, il recracha du sens par la bouche se tapa de façon répétée, il fini par se calmer son corps tremblait de tous ses membres.
Son visage était pale le contraste avec ses cheveux ainsi que ses yeux semblait effrayant, et le sans qui sortait par à-coups de sa bouche n’arrangeait rien au tableau. Ses muscle finirent par se crisper puis on corps s’immobilisa, il était meurt. Il était meurt d’avoir abusé de trop de plaisir. Ainsi mourut un homme qui cru la drogue son allié mais qui à un moment critique l’avait achevé.
c´est spécial... un peu décousu comme récit, y a beaucoup de fautes et de tournures de phrases un peu bizarres, comme celle-ci :
"...ce dernier exhiba un sachet de drogues du pantalon de drogue un sourire aux lèvres"
un pantalon de drogue??? ![]()
ou de grosses fautes dont la plus notable est celle-ci :
"...brûlures intenses à l’intérieur des poumons qui était au par avant uniquement habitués au contacte de l’eau." > ...étaient auparavant habituées uniquement au contact de l´eau
Bref c´est un peu difficile de s´y retrouver... toutefois je trouve ton idée intéressante et une fois un peu retravaillé ce texte pourrait être intéressant et plus fluide.
Bon courage ![]()
Ah... oui en effet désolé je n´avais pas vu, je vais reverifier le texte phrase par phrase.
Merci
Pas grand chose à dire aprés Redsisi. TU devrais quand même te relire avant de poster, car certaines fautes sont énormes.
"Fabien prit un sachet contenant une poudre blanche qu’il concédera avec excitation."
là, déja, il manque un début accrocheur. Faut choper le lecteur dés la premiére phrase, et jamais lui laisser l´occasion de s´en aller.
Beaucoup de phrases sont hyper lourdes. Essaye de lire le texte à voix haute, et regarde si ça sonne bien. Dose aussi un peu tes virgules, mets un peu plus de points.
Et aussi, décris nu peu, allonge le tout. TU ne fais que lancer l´action. Décris, prolonge, fais quelques effets de style, bref, donne une âme à ton texte ![]()
Je trouve que c´est bien écrit mais crois moi:
La drogue ne procure aucun plaisir contrairement à ce que l´on dit.
Mais je dirais pas pourquoi je le sais.
Merci beaucoup, en effet après avoir relu attentivement à ma très grande honte j´ai retrouvé de nombreuses fautes d´orthographe ainsi que de syntaxe. J´ai aussi allegé partiellement mes phrases^^ M´enfin ça faait plaisir d´avoir des critiques fondées encore une fois merci.
voici une nouvelle version approfondie:Fabien prit un sachet contenant une poudre blanche qu’il considéra avec excitation. Il en avait des sueurs froides , la sensation qu’il ressentait sur scène en jouant devant son public n’était plus assez puissante.
C’était un de ces jeunes paumés, il avait une vingtaine d’années, son idéologie se retrouvait dans son physique et son style. Le jeune homme portait de longs cheveux noirs crasseux qui cachaient partiellement sa figure. son visage était parsemé d’une dizaine de piercing dont on pouvait ce dont on pouvait ce demander quel intérêt il avait trouvé à se les faire « installés » là ou ils se trouvaient. Ses yeux étaient dénués de sentiments et entourés de cernes profondes, nul ne pouvait dire que quand il vous parlait, on avait l’impression de parler avec un spectre car, en effet il ne parlait pas, il criait, oui, quand il était sur scène. Pour finir la moitié droite de son visage était recouvert d’un tatouage qui une partie de tête de mort .Quand à ses habits ils étaient sombres et de préférence en cuir sauf ses jeans qu’il portait déchiquetés de toute part, on aurait tendance à dire que c’était pour se donner le style de ces gars qui voulaient se dissocier des autres. En réalité c’était les traces des multiples coups de couteau qu’il s’infligeait lui même « pour se faire du bien ». Il portait aussi des bracelets gothiques recouvert de pointes. S’il était devenu tel qu’il était c’était par dégoût de la vie, en effet il était dépressif rare était les plaisir qu’il avait eu, ils avait tous été sadique et il faisait aussi preuve d’un masochisme profond.
Il versa donc une infime quantité de cette poudre dans sa main, il l’avait payé un prix exorbitant mais il considérait , surtout dans l’un de ces moments paradisiaques, que le coût était faible comparé au fantasme qu’il éprouvait en inhalant son trésor. Il y’avait touché la première fois à 16 ans, lors de sa première année de lycée, c’est cette année la que son père était décédé lors d’une violente altercation.
Il l’avait suivie de ses yeux et s’en était longtemps voulu de ne pas l’avoir défendu. Le jeune homme passa soudainement dans un monde ou il était étouffé par la passion, il lui parût parfait , au point qu’il aurait tué pour y rester. Tout cela pourquoi? Parce que cette drogue avait la particularité de lui remémorer tous ses bons souvenirs, tous les plaisirs qu’il avait connu durant sa vie antérieure pour en faire une ambiance. Il était trempé de sueur écroulé sur le sol , son visage était empreint d’un masque béat, puis il s’agita, hurla, son corps s’agita de spasmes. Il étouffait, tout comme un nourrisson à qui les premières bouffés d’oxygène causaient l’impression de brûlures intenses à l’intérieur des poumons qui étaient au par avant uniquement habitués au contact de l’eau. Il avait sil mal… il était à présent en dépression à un stade avancé . Le pauvre bougre se tapa violemment la tête contre le sol , puis il se releva. Une très désagréable envie de mettre fin à ses jours le submergea, cette pensée lui paraissait comme la solution à tous ses problèmes , mais il en avait « heureusement » suffisamment l’expérience pour y renoncer. Une fois il avait bien tenté de se suicider en sautant d’un fenêtre mais le fait qu’il habitait au premier étage l’avait sauvé.
La drogue procurait en premier lieu une sensation de plaisir intense, mais en contre partie, le fait de passer à un monde fait uniquement de plaisirs à notre monde ou il préservait quasiment que des idées noires lui était insupportable et lui créait d’inimaginables douleurs physiques ainsi que psychologiques. Les effets secondaires étaient donc pervers car plus une personne prenait de cette drogue, plus elle souffrait, et par conséquent plus il rêvait à un monde sans peines plus il aurait envie de reprendre de cette drogue et ainsi de suite, c’était un cercle vicieux. Le problème était aussi que Fabien avait perdu toutes relations (sauf ses camarades musicaux) depuis qu’il était sous l’emprise de la drogue et qu’il avait cette façon de s’habiller. Ceci n’aidai pas à ce qu’il se sente bien car i était seul sans personne pour l’aider à se relever. Personne ne savait réellement ce qu’il pensait, on se contentait de dire qu’il était devenu nu abrutit et que sûrement il l’était déjà avant pour qu’a présent il le soit autant. Personne n’était agressif avec lui non, c’était juste que les gens qui prenaient la peine de lui parler était très rares.
Après s’être partiellement remis des effets secondaires il se rappela qu’il avait un concert dans un trentaine de minutes, il n’aurait donc évidement pas le temps de répéter avec ses « potes ». Ses amis il les avait rencontré dans un bar où il avait pris l‘habitude de ce saouler pour se oublié partiellement sa vie sans grand intérêt. Eux n‘étaient pas drogué ils aimaient juste consommer un vers d‘alcool par ci par là (et encore c‘était rare…en effet il avaient plus l‘habitude d‘en prendre plusieurs. Enfin, il se trouva qui le remarquèrent lorsqu’un jour il s’était mit à chanter comme ça sans raison (à par une, le fait qu’il était saoul). L‘un des membres du groupe avait alors trouvé son timbre de voix « exceptionnel .Une fois arrivé dans les loges un de ses amis lui fit remarquer qu’il n’avait pas les idées très claires, ce dernier l’envoya balader agressivement, l‘autre ne s‘en étonna pas il en avait pris l‘habitude. D‘ailleurs il lui avait déjà avoué que cette manie avait le don de l‘exaspérer mais alors, même à 5 ils avaient eu du mal à le maîtriser . Fabien se maquilla pour se rendre « plus sinistre » et alluma une cigarette qu’il fuma non pour décompresser car il avait des idées trop noires et de toute façon il avait déjà appris étant plus jeune à ne pas stresser.
On lui indiqua qu’il pouvait éventuellement s’il le désirait entrer sur scène s’il le désirait (en effet lors de son état actuel rares étaient ceux qui osaient lui parler sans « prendre des gants ») ce qu’il fit. Sans trop tardé. Lorsqu’il se retrouva devant son micro face au public, il se trouva un peu perdu et jura contre la lumière qui lui agressait les yeux en accusant le machiniste de vouloir le tuer. Il commença donc à hurler une de ses chansons qu’il avait nommé shit is shit (on pouvait noter une certaine subtilité dans le titre de ses œuvres depuis qu’il consommait des drogues quelque peu illicites). Le publique le hua (on pouvait remarquer que ce publique était majoritairement composé de gothiques), ce publique ne recherchait pas à ce qu’un texte de chanson soit profond mais à ce que la musique soit agressive. La première fois qu’il avait chanté sur scène devant un tel publique ça lui avait paru bizarre, il avait presque été intimidé, mais à présent il se sentait à l’aise et même presque supérieur.
Une personne vint alors lui annoncer la présence de deux agents de police dans ses loges. Il fut surprit et couru vers ses loges tout en renversant son micro. Il n’avait jamais aimé ça les flics pas plus qu’un gosse aime qu’on lui donne la fessée. Pour lui les flics c’étaient des gars qui avaient jamais réussit à se faire respecter et qui se vengeaient tous fières d’avoir une arme en leur possession. Une fois devant ses invités surprise, il leur suggéra de partir et leur fit part que lorsque on voulait écouter un concert il fallait payer. L’un des agents le plaqua contre un mur et demanda à l’autre de le fouiller ce dernier exhiba un sachet de drogues du pantalon un sourire aux lèvres. Fabien se souvint alors que lorsque son père avait été agressé par un policier et que s’était pour cette raison qu’il ne l’avait pas défendu. En effet l’agent de police l’avait interpellé et traité de tous les noms parce qu’il avait les cheveux longs et que sa tête ne lui revenait pas. Son père lui avait alors retourné ses insultes alors le flic avait sortit son arme et avait tiré sans aucune raison valable. À l’époque c’était passé en tant que légitime défense mais l‘ado avait beau cherché il n‘avait rien trouvé e légitime la dedans. .Il se retourna frappa les deux agents d’un seul geste, attrapa son sachet de drogue et ingurgita tout son contenu, avant de tomber dans son monde fantastique il eu juste le temps de dire: « si t’en voulais fallait payer ». Au bout d’un dizaine de minutes il commença à ressentir ces douleurs dont il avait l’habitude. Le pauvre bougre s’agita dans tout les sens, il recracha du sang par la bouche se tapa de façon répétée, il fini par se calmer mais il tremblait de tous ses membres.
Son visage était pâle le contraste avec ses cheveux ainsi que ses yeux semblait écœurant, et le sang qui sortait par à-coups de sa bouche n’arrangeait rien au tableau. Ses muscles finirent par se crisper puis on corps s’immobilisa, il était mort. Il était mort d’avoir abusé de trop de plaisir. Ainsi finit un homme qui cru que la drogue était son allié qui à un moment critique l’avait achevé.
bonne lecture ![]()
J´avais déjà lu, et donc flem de relire en entier mais juste pour signaler (oui parceque j´avais commencé a relire, puis j´ai eu la flem) dans la deuxième version :
"d’une dizaine de piercing dont on pouvait ce dont on pouvait ce demander"
yaurait pas comme un léger problème ?
sinon, ben la deuxième partie pour ce que j´en ai lu (c´est à dire pas beaucoup je l´avoue) a l´air mieux
tant mieux.
J´ai pas accroché. Certes ton texte a un certain potentiel, mais par tes phrases, tes tournures et ton orthographe, tu l´alourdis profondément. Les clichés sont trop présents, à mon avis, ton texte a un grand besoin d´être retravaillé ( j´ai lu la deuxième partie, qui selon toi, était modifiée ). Bonne chance ![]()
Mhhh... oui en effet pour les fautes d´orthographe... Enfin bon voici une nouvelle version qui en contient moins...:
JE T’AIME À EN CREVER
Fabien prit un sachet contenant une poudre blanche qu’il considéra avec excitation. Il en avait des sueurs froides , la sensation qu’il ressentait sur scène en jouant devant son public n’était plus assez puissante.
C’était un de ces jeunes paumés, il avait une vingtaine d’années, son idéologie se retrouvait dans son physique et son style. Le jeune homme portait de longs cheveux noirs crasseux qui cachaient partiellement sa figure. son visage était parsemé d’une dizaine de piercing .Ses yeux étaient dénués de sentiments et entourés de cernes profondes, nul ne pouvait dire que quand il vous parlait, on avait l’impression de parler avec un spectre car, en effet il ne parlait pas, il criait, oui, quand il était sur scène. Pour finir la moitié droite de son visage était recouvert d’un tatouage qui une partie de tête de mort .Quand à ses habits, ils étaient sombres et de préférence en cuir sauf ses jeans qu’il portait déchiquetés de toutes parts, on aurait tendance à dire que c’était pour se donner le style de ces gars qui voulaient se dissocier des autres. En réalité c’était les traces des multiples coups de couteau qu’il s’infligeait lui même « pour se faire du bien ». Il portait aussi des bracelets gothiques recouvert de pointes. S’il était devenu tel qu’il était, c’était par dégoût de la vie, en effet il était dépressif rares étaient les plaisirs qu’il avait eu, ils avaient tous été sadique et lui faisait preuve d’un masochisme profond.
Il versa donc une infime quantité de cette poudre dans sa main, il l’avait payé un prix exorbitant mais il considérait , surtout dans l’un de ces moments paradisiaques, que le coût était faible comparé au fantasme qu’il éprouvait en inhalant son trésor. Il y’avait touché la première fois à 16 ans, lors de sa première année de lycée, c’est cette année la que son père était décédé lors d’une violente altercation.
Il l’avait suivi de ses yeux et s’en était longtemps voulu de ne pas l’avoir défendu. Le jeune homme passa soudainement dans un monde ou il était étouffé par la passion, il lui parût parfait , au point qu’il aurait tué pour y rester. Tout cela pourquoi? Parce que cette drogue avait la particularité de lui remémorer tous ses bons souvenirs, tous les plaisirs qu’il avait connu durant sa vie antérieure pour en faire une ambiance. Il était trempé de sueur écroulé sur le sol , son visage était empreint d’un masque béat, puis il s’agita, hurla, son corps s’agita de spasmes. Il étouffait, tout comme un nourrisson à qui les premières bouffés d’oxygène causaient l’impression de brûlures intenses à l’intérieur des poumons. Il avait sil mal… il était à présent en dépression à un stade avancé . Le jeune homme se tapa violemment la tête contre le sol , puis il se releva. Une très désagréable envie de mettre fin à ses jours le submergea, cette pensée lui paraissait comme la solution à tous ses problèmes , mais il en avait « heureusement » suffisamment l’expérience pour y renoncer. Une fois il avait bien tenté de se suicider en sautant d’un fenêtre mais le fait qu’il habitait au premier étage l’avait sauvé.
La drogue procurait en premier lieu une sensation de plaisir intense, mais en contre partie, le fait de passer à un monde fait uniquement de plaisirs au notre ou il ne préservait quasiment que des idées noires lui était insupportable et lui créait d’inimaginables douleurs physiques ainsi que psychologiques. Les effets secondaires étaient donc pervers car plus une personne prenait de cette drogue, plus elle souffrait, et par conséquent plus il rêvait à un monde sans peines plus il aurait envie de reprendre de cette drogue et ainsi de suite, c’était un cercle vicieux. Le problème était aussi que Fabien avait perdu toutes relations (sauf ses camarades musicaux) depuis qu’il était sous l’emprise de la drogue et qu’il avait cette façon de s’habiller. Ceci n’aidai pas à ce qu’il se sente bien car il vivait sans personne pour l’aider à se relever. Personne ne savait réellement ce qu’il pensait, on se contentait de dire qu’il était devenu abrutit. Certain pensaient même que sûrement il l’était déjà avant pour qu’a présent il le soit autant. Personne n’était agressif avec lui, non. C’était juste que les gens qui prenaient la peine de lui parler était très rares.
Après s’être partiellement remis des effets secondaires il se rappela qu’il avait un concert dans un trentaine de minutes, il n’aurait donc évidement pas le temps de répéter avec ses « potes ». Ces amis il les avait rencontré dans un bar où il avait pris l‘habitude de ce saouler pour se oublié partiellement sa vie sans grand intérêt. Eux n‘étaient pas drogué ils aimaient juste consommer un vers d‘alcool par ci par là (et encore c‘était rare…en effet il avaient plus l‘habitude d‘en prendre plusieurs). Enfin, il se trouva qui le remarquèrent lorsqu’un jour il s’était mit à chanter comme ça sans raison (à par une, le fait qu’il était saoul). L‘un des membres du groupe avait alors trouvé son timbre de voix « exceptionnel .Une fois arrivé dans les loges un de ses amis lui fit remarquer qu’il n’avait pas les idées très claires, ce dernier l’envoya balader agressivement, l‘autre ne s‘en étonna pas il en avait pris l‘habitude. D‘ailleurs il lui avait déjà avoué que cette manie avait le don de l‘exaspérer mais alors, même à 5 ils avaient eu du mal à le maîtriser . Fabien se maquilla pour se rendre « plus sinistre » et alluma une cigarette qu’il fuma non pour décompresser car il avait des idées trop noires et de toute façon il avait déjà appris étant plus jeune à ne pas stresser.
On lui indiqua qu’il pouvait éventuellement s’il le désirait entrer sur scène; s’il le désirait (en effet lors de son état actuel rares étaient ceux qui osaient lui parler sans « prendre des gants ») ce qu’il fit sans trop tarder. Lorsqu’il se retrouva devant son micro face au public, il se trouva un peu perdu et jura contre la lumière qui lui agressait les yeux en accusant le machiniste de vouloir le tuer. Il commença donc à hurler une de ses chansons qu’il avait nommé shit is shit (on pouvait noter une certaine subtilité dans le titre de ses œuvres depuis qu’il consommait des drogues quelque peu illicites). Le public le hua (on pouvait remarquer que ce public était majoritairement composé de gothiques), ce publique ne recherchait pas à ce qu’un texte de chanson soit profond mais à ce que la musique soit agressive. La première fois qu’il avait chanté sur scène devant un tel public ça lui avait paru bizarre, il avait presque été intimidé, mais à présent il se sentait à l’aise et même presque supérieur.
Une personne vint alors lui annoncer la présence de deux agents de police dans ses loges. Il fut surprit et couru vers ses loges tout en renversant son micro. Il n’avait jamais aimé ça, les flics pas plus qu’un gosse aime qu’on lui donne la fessée. Pour lui les flics c’étaient des gars qui avaient jamais réussit à se faire respecter et qui se vengeaient tout fière d’avoir une arme en leur possession. Une fois devant ses invités surprise, il leur suggéra de partir et leur fit part que lorsque on voulait écouter un concert il fallait payer. L’un des agents le plaqua contre un mur et demanda à l’autre de le fouiller. Ce dernier exhiba un sachet de drogues du pantalon un sourire aux lèvres. Fabien se souvint alors que lorsque son père avait été agressé par un policier et que s’était pour cette raison qu’il ne l’avait pas défendu. En effet l’agent de police l’avait interpellé et traité de tous les noms parce qu’il avait les cheveux longs et que sa tête ne lui revenait pas. Son père lui avait alors retourné ses insultes alors le flic avait sortit son arme et avait tiré sans aucune raison valable. À l’époque c’était passé en tant que légitime défense mais l‘ado avait beau cherché il n‘avait rien trouvé de légitime la dedans. Il se retourna et frappa les deux agents d’un seul geste, attrapa son sachet de drogue et ingurgita tout son contenu, avant de tomber dans son monde fantastique il eu juste le temps de dire: « si t’en voulais fallait payer ». Au bout d’une dizaine de minutes il commença à ressentir ces douleurs dont il avait l’habitude. Le pauvre bougre s’agita dans tout les sens, il recracha du sang par la bouche ,se tapa de façon répétée, il fini par se calmer mais il tremblait de tous ses membres.
Son visage était pâle le contraste avec ses cheveux ainsi que ses yeux semblait écœurant, et le sang qui sortait par à-coups de sa bouche n’arrangeait rien au tableau. Ses muscles finirent par se crisper puis on corps s’immobilisa, il était mort. Il était mort d’avoir abusé de trop de plaisir. Ainsi finit un homme qui cru que la drogue était son allié qui à un moment critique l’avait achevé.