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Introduction : Le réveil
Je me réveillais soudain, je frissonnais. Je me levais rapidement de mon lit. Mais était-ce bien mon lit. Ce contact m´avait parut bien plus froid, dur et inconfortable que mon lit. Je pris cinq secondes pour me frotter vigoureusement les yeux. Puis, tout en ralentissant mon frottement, me demandais où je me trouvais. Les mains sur le visage, j´entendais des cris d´oiseau, des mouettes selon moi, mais aussi le bruit des vagues s´écrasant contre la roche. Mais il n´y avait ni mouettes, ni mer dans mon pays ! Je désserrais légèrement les doigts, puis, affolé, complètement pour venir les aggriper à mes cheveux, pour finalement me mettre à hurler ! J´étais piégé ! Piégé, piégé sur un petit rocher entouré d´une mer sombre et agitée. Je levais les yeux au ciel : il était sombre, d´énormes nuages noirs se déplaçants au gré d´un vent violent obscurcissaient le ciel. Je frissonnais encore, m´aperçevant que je n´étais vêtu que de haillons : Une vieille chemise blanche déchirée flottant dans l´air se tenait sur mes épaules, et un pantalon brun trempé me glaçait le sang, des hanches jusqu´aux chevilles.
Je me sentis soudain observé, mon échine tremblait. Je me retournais pour surprendre l´espion, mais je me retrouvit face à de gigantesques falaises de plusieurs centaines de mètres de haut, me surplombant comme un insecte. Elles était tellement hautes que, de ma position, presque à leurs pieds, je ne pouvais presque pas apercevoir le sommet. Je me sentis soudain seul, plus seul que je ne m´étais jamais sentis jusqu´alors ...
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Voilà, c´est tout pour l´introduction. Désolé pour les fautes s´il y en a. S´il y en a vraiment trop, je reposterai l´intro corrigé et amélioré.
Trop court, beaucoup trop court. Je peux rien dire...
Un peu court, j´avoue ne pas avoir fait attention aux fautes, mais je pense qu´il n´y en a pas (du moins pas d´énormes). Sinon comme je l´ai dit c´est court, et un peu tôt pour se faire un avis concret donc. Mais j´avoue avoir bien aîmé
attendez je la refait en plus long tt de suite et merci d´avoir répondu si vite
dsl pour le double post mais si c´était court c´était parce que ce n´est que l´introduction
Certes, mais une introduction doit.... introduire oui ^^ On n´obtient ici, au final, aucunes informations sur la suite du récit, on sait juste que le personnage est sur une espèce d´île deserte mais c´est tout. Rien sur lui, sur son pays etc...
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Introduction : Le réveil
Je me réveillais soudain, je frissonnais. Je me levais rapidement de mon lit. Mais était-ce bien mon lit. Ce contact m´avait parut bien plus froid, dur et inconfortable que mon lit. Je pris cinq secondes pour me frotter vigoureusement les yeux. Puis, tout en ralentissant mon frottement, me demandais où je me trouvais. Les mains sur le visage, j´entendais des cris d´oiseau, des mouettes selon moi, mais aussi le bruit des vagues s´écrasant contre la roche. Mais il n´y avait ni mouettes, ni mer dans mon pays ! Je désserrais légèrement les doigts, puis, affolé, complètement pour venir les aggriper à mes cheveux, pour finalement me mettre à hurler ! J´étais piégé ! Piégé, piégé sur un petit rocher entouré d´une mer sombre et agitée. Je levais les yeux au ciel : il était sombre, d´énormes nuages noirs se déplaçants au gré d´un vent violent obscurcissaient le ciel. Je frissonnais encore, m´aperçevant que je n´étais vêtu que de haillons : Une vieille chemise blanche déchirée flottant dans l´air se tenait sur mes épaules, et un pantalon brun trempé me glaçait le sang, des hanches jusqu´aux chevilles.
Je me sentis soudain observé, mon échine tremblait. Je me retournais pour surprendre l´espion, mais je me retrouvit face à de gigantesques falaises de plusieurs centaines de mètres de haut, me surplombant comme un insecte. Elles était tellement hautes que, de ma position, presque à leurs pieds, je ne pouvais presque pas apercevoir le sommet. Je me sentis soudain seul, plus seul que je ne m´étais jamais sentis jusqu´alors ...
Je me sentis soudain observé, mon échine tremblait. Je me retournais pour surprendre l´espion, mais je me retrouvit face à de gigantesques falaises de plusieurs centaines de mètres de haut, me surplombant comme un insecte. Elles était tellement hautes que, de ma position, presque à leurs pieds, je ne pouvais presque pas apercevoir le sommet. Je me sentis soudain seul, plus seul que je ne m´étais jamais sentis jusqu´alors ... seul ... seul ... seul ... seul ... seul ... tellement seul que je m´endormis d´un sommeil peuplé de cauchemars ... seul ... seul ... seul ... seul ... seul ... tellement seul que je m´endormis d´un sommeil peuplé de cauchemars ...
Je me réveillai à nouveau en sursaut, en proie à une soudaine anxiété. Un coup de tonnerre retentit derrière moi, et unbref flash de lumière illumina la falaise. Je regardai mes pieds, transis de froids, et je vis qu´il baignait dans une eau au moins aussi noire que de l´encre. Puis je remarque soudain qu´il pleut des trombes. Je ne sais pas pourquoi, mais depuis que je suis arrivé ici, par je ne sais quel moyen, mes sens sont comme engourdis. Mais le niveau d´eau qui monte et qui commence à engloutir mon rocher met fin à mes pensées qui maintenant s´oriente vers le moyen de partir d´ici et de trouver un abris. J´arpente la mer des yeux, espérant trouver une crique ou une plage en longeant les falaises du regard. Mais un craquement attire soudain mon attention. Je lève les yeux au ciel, pour voir un énorme morceaux de la falaise frappée par la fondre seséparer du reste de la roche pour me tomber dessus. Je ne fais ni une, ni deux, je saute à l´eau ! Le poids du rocher qui tombe dans le liquide sombre soulèvent une vague plus haute que moi-même qui vient me soulever et m´emporter au large, m´éloignant de plus en plus de la falaise, qui diminue, diminue, jusqu´à stopper à une taille plus respectable. Mais l´éloignement a tout de mmé eu un avantage : je bénéficie désormais d´un plan de vue plus large sur le littoral. Je fouille le long de la falaise, surexcité, mais c´est pour déchanter immédiatement : aussi loin que porte ma vue, pourtant fidèle, je n´aperçois que falaises, roche, et encore falaises et roches. Mais en me retournant, il me semble apercevoir une île à, tout au plus, deux milles à la nage. L´espoir renaît en mon coeur refroidi par les intempéries.
Notre héros inconnue va-t-il couler, ou va-t-il réussir à rejoindre l´île ... vous le saurez la prochaine fois.
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Voilà, c´est tout pour l´introduction. Désolé pour les fautes s´il y en a. S´il y en a vraiment trop, je reposterai l´intro corrigé et amélioré.
* Posté le 02 décembre 2006 à 22:29:40
* Certes, mais une introduction doit.... introduire oui ^^ On n´obtient ici, au final, aucunes informations sur la suite du récit, on sait juste que le personnage est sur une espèce d´île deserte mais c´est tout. Rien sur lui, sur son pays etc...
mais c´est fait exprès que je ne dévoile rien sur le personnage
Je comprends bien que c´est fait exprés, c´était juste pour te donner des idées. Sinon ton introduction refaite la, elle est moins bonne que la première pour une raison : La concordance des temps, tu passes du passé au présent sans qu´on ne comprenne pourquoi. Et puis, inutile de raconter d´autres événements, tu peux tout simplement étoffer ta première introduction en décrivant plus largement les sentiments de ton personnage, non seulement on pourra plus s´attacher à lui mais en plus cela enrichira ton récit sans pour autant "gâcher" la suite
ntroduction : Le réveil
Je me réveillais soudain, je frissonnais. Je me levais rapidement de mon lit. Mais était-ce bien mon lit. Ce contact m´avait parut bien plus froid, dur et inconfortable que mon lit. Je pris cinq secondes pour me frotter vigoureusement les yeux. Puis, tout en ralentissant mon frottement, me demandais où je me trouvais. Les mains sur le visage, j´entendais des cris d´oiseau, des mouettes selon moi, mais aussi le bruit des vagues s´écrasant contre la roche. Mais il n´y avait ni mouettes, ni mer dans mon pays ! Je désserrais légèrement les doigts, puis, affolé, complètement pour venir les aggriper à mes cheveux, pour finalement me mettre à hurler ! J´étais piégé ! Piégé, piégé sur un petit rocher entouré d´une mer sombre et agitée. Je levais les yeux au ciel : il était sombre, d´énormes nuages noirs se déplaçants au gré d´un vent violent obscurcissaient le ciel. Je frissonnais encore, m´aperçevant que je n´étais vêtu que de haillons : Une vieille chemise blanche déchirée flottant dans l´air se tenait sur mes épaules, et un pantalon brun trempé me glaçait le sang, des hanches jusqu´aux chevilles.
Je me sentis soudain observé, mon échine tremblait. Je me retournais pour surprendre l´espion, mais je me retrouvit face à de gigantesques falaises de plusieurs centaines de mètres de haut, me surplombant comme un insecte. Elles était tellement hautes que, de ma position, presque à leurs pieds, je ne pouvais presque pas apercevoir le sommet. Je me sentis soudain seul, plus seul que je ne m´étais jamais sentis jusqu´alors ...
Je me sentis soudain observé, mon échine tremblait. Je me retournais pour surprendre l´espion, mais je me retrouvit face à de gigantesques falaises de plusieurs centaines de mètres de haut, me surplombant comme un insecte. Elles était tellement hautes que, de ma position, presque à leurs pieds, je ne pouvais presque pas apercevoir le sommet. Je me sentis soudain seul, plus seul que je ne m´étais jamais sentis jusqu´alors ... seul ... seul ... seul ... seul ... seul ... tellement seul que je m´endormis d´un sommeil peuplé de cauchemars ... seul ... seul ... seul ... seul ... seul ... tellement seul que je m´endormis d´un sommeil peuplé de cauchemars ...
Je me réveillai à nouveau en sursaut, en proie à une soudaine anxiété. Un coup de tonnerre retentit derrière moi, et un bref flash de lumière illumina la falaise. Je regardai mes pieds, transis de froids, et je vis qu´il baignait dans une eau au moins aussi noire que de l´encre. Puis je remarquais soudain qu´il pleuvait des trombes. Je ne savais pas pourquoi, mais depuis que je suis arrivé ici, par je ne sais quel moyen, mes sens étaient comme engourdis. Mais le niveau d´eau qui montait et qui commencait à engloutir mon rocher mit fin à mes pensées qui maintenant s´orientaient vers le moyen de partir d´ici et de trouver un abris. J´arpentai la mer des yeux, espérant trouver une crique ou une plage en longeant les falaises du regard. Mais un craquement attira soudain mon attention. Je lèvais les yeux au ciel, pour voir un énorme morceaux de la falaise frappée par la fondre se séparer du reste de la roche pour me tomber dessus. Je ne fis ni une, ni deux, je sautais à l´eau ! Le poids du rocher qui tombe dans le liquide sombre soulèva une vague plus haute que moi-même qui vînt me soulever et m´emporter au large, m´éloignant de plus en plus de la falaise, qui diminua, diminua, jusqu´à stopper à une taille plus respectable. Mais l´éloignement a tout de même eu un avantage : je bénéficiais désormais d´un plan de vue plus large sur le littoral. Je fouillais le long de la falaise, surexcité, mais c´est pour déchanter immédiatement : aussi loin que porte ma vue, pourtant fidèle, je n´apercevais que falaises, roche, et encore falaises et roches. Mais en me retournant, il me semblais apercevoir une île à, tout au plus, deux milles à la nage. L´espoir renaquit immédiatement en mon coeur refroidi par les intempéries.
Notre héros inconnue va-t-il couler, ou va-t-il réussir à rejoindre l´île ... vous le saurez la prochaine fois.
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Voilà, c´est tout pour l´introduction. Désolé pour les fautes s´il y en a. S´il y en a vraiment trop, je reposterai l´intro corrigé et amélioré.