Note : Avant tout ceci est une nouvelle, peut être connaîtra-t-elle une suite, selon vos avis, je n’en sais rien…
Le style est volontairement naïf et stéréotypé parfois, bonne lecture ^^ [je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous gâcher le texte =P]
Ps : Excusez moi des eventuels fautes, j´ai essayé de les chasser, mais je pense qu´il en reste quelques unes.
Sebastian était un jeune homme tout ce qu’il y a de plus banal. Peut être un peu petit pour son âge, un mètre soixante quinze. Il était étudiant en droit, vivant dans la capitale Française. Tout ce qu’il y a de plus banal ? Sebastian l’était, un peu sainte nitouche sur les bords, il n’aimait pas se soûler comme tous ses amis et voulaient sincèrement réussir ses études. Plutôt gentil et amical, poli, et timide, ce genre de garçon qui plaît souvent aux filles. Physiquement, tout le monde lui disait qu’il était très beau, même si ses cheveux mi longs écarlates n’étaient pas vraiment banals. Hormis ça, il n’était rien d’autre que l’un des milliers d’étudiants Français…
En ce Dimanche de Noël, Bastian sortit de son petit appartement, il vivait en banlieue, seul, et il se dirigea vers le centre de la capitale. Il avait décidé de ce faire plaisir aujourd’hui, flâner un peu dans les galeries marchandes. Tous ses amis étaient partis en vacances, faire un peu de ski, et draguer énormément en fait. Lui n’était pas vraiment intéressé par ses choses, et puis, il se devait de rester à Paris durant Noël, des affaires de la plus hautes importances à régler disait-il en souriant gentiment. Alors tout le monde lui disait de ne pas trop travailler quand même, il était déjà un bon élève, ce n’était pas la peine d’en faire trop.
Il salua la gardienne de la petite résidence ou il logeait, elle lui rendit son sourire. Puis Sebastian se dirigea vers la bouche de métro. Il faisait frais en cette période de l’année alors il portait un grand manteau blanc virant un peu sur le beige, ainsi qu’une grande écharpe rouge.
Une fois assit dans une ram, il ouvrit son livre « Vos Anges Gardiens » il adorait vraiment tout ce qui touchait à ce domaine, les anges, les démons… C’était si intéressant ! Peut-être que ses êtres d’exceptions existaient d’ailleurs ! Sûrement même, mais était-il vraiment comme on le décrivait ? Si parfait, si pur pour les anges, si corrompu, si maléfique pour les démons. Bastian aurait aimé le savoir, se faire une idée de ces créatures majestueuses qui le passionnaient tant.
Le jeune homme descendit à la station Châtelet, et se dirigea vers les halles, un gigantesque centre commercial constitué de plusieurs boutiques dont une FNAC très grande que tout étudiant parisien se devait de connaître. Il regarda les différentes boutiques de la rue qui menait au centre commercial souterrain et se décida à entrer chez un vendeur de musiques. Bastian aimait le métal, il ressemblait à ces jeunes qu’on appelait gothique, pas sur l’apparence, juste dans l’esprit, il aimait cette façon de penser, de se démarquer de la société et cette croyance en la mort toute puissante, en la fatalité… Tout était écrit, tout ! Les humains n’étaient que des pions d’un gigantesque échiquier, des pions que des forces supérieures utilisaient à leur guise. Bastian aimait penser ainsi, et puis, il pouvait expliquer sa réussite comme ça.
Il sortit du magasin et s’enfonça dans une ruelle déserte, il devait la traverser pour arriver à la place principale. Ses sens l’alertèrent quant il se rendit compte de son erreur ! Devant, et sûrement derrière lui, il y avait un groupe de jeunes, couteaux à la main. C’est sûr qu’il devait faire petit garçon riche avec son manteau… Il se raidit néanmoins, il avait peur, à chaque fois c’était la même chose…
« Euh bonjour… » Commença Bastian hésitant, il ne souhaitait pas d’ennui, pas aujourd’hui bon sang !
« Ta gueule et files nous tes thunes et ton manteau tapette » Lâcha l’un des garçons en face de lui. Il sentit un de derrière s’approcher et le menacer d’une arme, couteau sûrement. Sebastian adorait la police Française vraiment… même pas foutue d’arrêter des types aussi louches….
Il enleva donc son manteau, et jeta son portefeuille docilement à ses agresseurs, il ne voulait pas de problème, il était non violent en temps normal, si les choses pouvaient s’arranger par la parole cela lui convenait amplement…
« Puis je partir maintenant ? »
« Nan, t’as vu nos gueules, donc tu vas crever. On va s’amuser un peu avec toi. » La première lame le transperça dans le dos, la douleur le déchira de l’intérieur, son cri de douleur fut étouffé par un coup de genou en plein ventre. Ils mirent donc à le frapper à cinq alors qu’il était à terre, comme les lâches qu’ils étaient. Le beau visage de Bastian fut recouvert de sang, c’était pourtant une belle journée… Il ferma les yeux et se sentit plonger dans les méandres de son âme. Doucement, la douleur s’estompa, si les anges existaient, le sauverait-il lui ? Si Dieu était parmi les humains, viendrait-il au secours à son fils qui souffrait ? Il se fit la réflexion que non, Dieu n’était pas juste… Dieu n’était pas obligé de faire le bien aussi…Dieu… Les hommes qui l’avait agressé et laissé en sang allaient partir quant il se releva, tremblotant de tous ses membres. Il passa sa main sur son visage, c’était chaud, c’était rouge, c’était…beau…
« Hé les mecs, c’est qu’il en veut encore le gosse de riche » Interpella l’un des cinq.
« Bute le, Yann » Le nommé sortit un pistolet silencieux de sa veste et tira une balle.
Bastian ne broncha même pas quand la balle le transperça. Il continuait d’observer l’étrange main couverte de son précieux liquide vitale. Il porta ses doigts à sa bouche et se délecta silencieusement de ce nectar brûlant, comme les flammes de l’enfer… Les cinq hommes voyous restèrent figés sur place, aucun ne pouvait bouger. Pourtant ils avaient tous envie de partir très loin, ce type… ce n’était pas un homme ! Des sortes de flammes dansaient autour de lui ! Finalement Bastian rouvrit les yeux, devenu soudainement aussi écarlate que son sang et ses cheveux. Il sourit cruellement, franchement, ils n’auraient pas pu prendre son argent et partir loin ?
Il fit un léger mouvement du poigné, le premier homme fit un vol plané sur quelques mètres avant de se consumer dans un brasier sanglant. Quand les flammes se dissipèrent, il ne restait même plus les os…
« Vous savez, de la où je viens, l’argent n’a que peu d’importance, les belles parures aussi. J’aurais pu vous faire milles cadeaux si seulement vous m’aviez laissé tranquille. Surtout en ce jour » Déclara Bastian d’un ton calme. Il s’avança vers eux, lentement, il voulait savourer ce moment où les gens comprenaient leurs faiblesses face à lui…
Il se stoppa à quelques centimètres des quatre terrorisés. Autour de lui, il y avait toujours une couronne rougeoyante. Bastian les regarde, un par un. Le premier qu’il avait observé tomba au sol et commença à s’étrangler. Il se griffa le cou, ne pouvant plus respirer, il finit, à force de s’écorcher la peau et se trancha une artère tant il s’agitait, son sang coulât à flot.
Le suivant vit apparaître des dizaines d’insectes rampants sur lui, entrant dans son nez, ses yeux, ses oreilles, ses yeux. Il tomba et hurla, littéralement mort de peur. Le troisième fut victime d’un froid mordant, tout son être se gela, il tentât de se refaucher en frottant ses bras contre lui, mais rien n’y fit. Il finit par terre lui aussi, bleu, le corps froid…
Bastian s’approcha du dernier, il mit ses deux mains sur son visage, et approcha doucement ses lèvres de celle de son agresseur. Il l’embrassa violemment, l’étudiant en droit mordit violemment la lèvre de son agresseur. Il approcha ensuite sa bouche de son oreille en susurrant :
« Les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes… Le père avec la fille, le fils avec la mère et la putain avec le vieillard. Toi qui est descendant de Sodome et Gomorrhe les cités de l’immoralité, les cités qui me vénéraient moi, toi dont le sang est issu de la bas, tu vas connaître le même sort que les habitants. Brûle à jamais, au nom du Seigneur de l’enfer, au nom du démon Bélial »
L’homme prit feu en un hurlement de douleur. Bastian admira le spectacle, il fit un signe et une étoile inversée apparut sur le sol, avec un B en son centre. Sa signature en tant que démon en quelques sortes. Bastian, ou plutôt Bélial se hâta de partir, Noël était la journée des anges, si on le trouvait ici, il aurait quelque problème…
"Il se griffa le cou, ne pouvant plus respirer, il finit, à force de s’écorcher la peau et se trancha une artère tant"
Je n´avais pas vu la faute ici, je suis désolé, c´est évidemment "par se trancher une artère"
Ca interesse personne ? Oo
c´est pas mal mais le mec il s´appelle Bastian ou Sebastian ?
Pas d´accent à Metal quand c´est la musique BORDEL xD
T´as pas de chance, en survolant le texte j´ai trouvé ça, je verrai si j´ai la motivation de lire plus tard désolé^^
* Posté le 04 décembre 2006 à 19:33:30 avertir modérateur
* c´est pas mal mais le mec il s´appelle Bastian ou Sebastian ?
Sebastian, diminutif > Bastian xD
Xbq_ > J´en sais rien j´écoute pas ![]()
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Je vais commencer à lire mais juste un truc : t´es nobody?
Effectivement je suis Nobody, pourquoi cela ?
Je me permet de réupper, parce que pas un seul commentaire ca le fait pas trop...
Ouais c´est sympa.
Mais ça manque de "profondeur". Je sais pas quoi te dire exactement en fait.
Salut DragonRyu !
Je vais tâcher de te donner quelques conseils (si il y a besoin^^)
- Pour son âge, 1.75 => remplace la virgule par deux points !
-Gentil et amical, c’est assez pareil non ?
-Qui plaît souvent aux filles => enlève ‘souvent’. Quelqu’un qui plait, on comprend que c’est souvent sans même le mettre !
-Fin du deuxième paragraphe : pas de majuscule à français car c’est un adjectif !
Corrige déjà ça !
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C´est pas tant sur la forme que je cherche des conseils, ce sont des fautes d´inattention... plutôt sur le fond... enfin merci quand même
Erf! C´est important la forme!
Je n´ai pas dit le contraire, mais comme je l´ai dit, ce sont des simples fautes d´inattentions corrigeable facilement... Et si tu mets un commentaire sur la forme, un sur le fond me fairait aussi plaisir... j´aimerais savoir ce que mon texte vaut dans son intégralité et pas dans l´une de ces facettes...