J´ai écris pour vous une courte descritpion d´une vallée, et je voudrais avoir votre avis sur mon style. En effet, je suis en 3° et je recherche encore le mien. Alors je vais vous poster cette description, et si vous pouviez me donner votre avis là dessus, je vous en serait reconnaissant.
Bonne lecture!
Ps: Je sais, je l´ai vraiment décrite comme merveilleuse et magnifique à outrance, mais c´était le but recherché.
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Après de longues et pénibles heures de marches, Alric atteint enfin le carrefour de la pierre blanche, qui était situé sur un petit plateau. Exténué, il plongea son regard dans la vallée au dessous de lui. Il en resta bouche bée… Bien qu’il eut lu de nombreux ouvrages décrivant avec précision ce lieu magique, jamais il n’avait imaginé avoir à faire à une pareille beauté, ici, la nature explosait en une myriade de couleurs. Des arbres majestueux étaient recouverts de feuilles vertes et de fleurs aux senteurs délicieuses. Le printemps se situait à son apogée, les colverts, les merles et les hirondelles chantaient ensemble dans un immense opéra de gazouillis tandis que de petites rivières qui prenaient leurs sources au cœur des montagnes encerclant la plaine irriguaient la terre en coulant le long des sous-bois et dans l’herbe pourpre. Une légère brise agitait les feuilles des arbres dont les espèces les plus représentées étaient les Cèdres, les chênes, les boulots et les frênes, mais il y avait parfois aussi des conifères, des buissons, de la bruyère, de la lavande et des dizaines d’autres créations de Gaia.
Au nord, fasse à Alric et à l’opposé de la pierre blanche, coulait une longue et puissante cascade qui disparaissait dans une grande étendue d’eau claire, c’était l’endroit le plus bas de la plaine, qui remontait de là en pente douce jusqu’au plateau de la pierre blanche. Au dessus de la cascade, dominant toute la vallée, l’immense montagne de Cervin aux neiges éternelles semblait être la gardienne de ce lieu de paix. Au Nord-est, une forêt verdoyante courait à droite du lac alors qu’à sa gauche, une épaisse garigues recouvrait le sol.
Tout le reste n’était que prairies clairsemées de bois, de futaies, de talus et de marres éclairées par le soleil du sud qui donnait une teinte légèrement orange à la plaine. Et au milieu de tout cela, il y avait une colline rocheuse, bordée de falaises, et sur ce promontoire siégeait le blanc castel de Fingal.
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Merci d´avance pour vos comentaires! 