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PROLOGUE
La Déesse nous protège. La Déesse veille sur nous. Jamais elle ne permettra que l’histoire que je vais vous conter se reproduise.
Il y a bien longtemps, le monde de la Déesse était en émoi. Des rumeurs disaient que le Seigneur du Monde de l’Ombre, Raphtorne, préparait son arrivée dans le Monde de la Lumière. Non content de sévir dans le Monde de l’Ombre qui lui était propre, il voulait maintenant étendre son fantastique mais ô combien dangereux pouvoir dans le monde de la Déesse. Mais non, il ne fallait pas se laisser faire. Il fallait se réunir, tous ensemble, unis, pour contrer Raphtorne et ses milliers de monstres qui étaient à son service.
Les 7 plus puissant magiciens connus au monde, que nous nommerons les sept sages, décidèrent de se réunir pour essayer d’emprisonner Raphtorne dans un sceptre qu’ils conçurent pour cet événement. Mais seuls, ces sages n’avaient pratiquement aucune chance face au Seigneur maléfique. C’est pourquoi Empyréa, l’oiseau céleste de la ville d’Empychu, décida de venir de son autre monde pour donner un coup de « patte » aux sages.
Selon les légendes et les faits, les sages réussirent à emprisonner Raphtorne à la fin d’un combat extraordinaire. On décida de placer ce sceptre renfermant l’âme du Seigneur de l’Ombre dans un lieu sûr. Le château de Trodain fut désigné par les sages comme l’endroit idéal pour enfermer l’objet qui ne devait pas revenir dans des mains malveillantes.
La Déesse avait encore réussi à nous protéger du Mal Absolu, celui de Raphtorne. Mais cela allait-t-il durer indéfiniment ? Raphtorne réussira-t-il à revenir, à ressusciter ? Telles sont les questions auxquelles nous allons répondre dans ce roman.
CHAPITRE 1
TRODAIN, MEDEA ET TRODE
Bien des années plus tard, les sages ayant rejoint l’au delà, moi, un simple de garde du château de Trodain, je me réjouissais. Je me réjouissais d’être à ce poste, dans ce château renfermant, selon les rumeurs, le Sceptre des sept sages. Ce Sceptre qui avait enfermé le Seigneur de l’Ombre, Raphtorne il y a longtemps. Je me réjouissais également d’apercevoir pendant mes rondes la princesse Médéa.
Fille du Roi de Trodain, Médéa était d’une beauté incroyable, rare. Elle était d’une finesse somptueuse, qui étonnait même le plus jeune habitant du royaume de Trodain. Vêtue d’une robe blanche, elle aimait énormément son père, le Roi Trode, et sa mère.
Le Roi Trode était, quant à lui, moins élégant il est vrai. Mais il était d’une rare bonté. Il avait toutes les qualités pour être un bon roi, et il en fallait des qualités pour être le souverain de Trodain. Petit, il ressemblait à un crapaud.
Le château de Trodain était sûrement un des plus grands du Monde de la Déesse. Son entrée principale, on pouvait y accéder grâce à deux escaliers parallèles. Cette citadelle avait également une grande bibliothèque, qui renfermait des secrets connus de seulement quelques proches du Roi Trode. Comme chaque forteresse, il y avait une auberge, un marchand d’armes, un marchand d’armures et un autre d’objets.
Il y faisait bon vivre dans Trodain. Pas de famine, pas de pauvreté. Et pourtant, sa plus grande richesse allait le mettre à mal…
CHAPITRE 2
LA MALEDICTION
« Hé ! Hého ! Réveille-toi enfin ! C’est tour de garder la porte ! »
Un de mes amis gardes me réveillait assez tôt le matin. Il n’avait pas perdu une seule minute. Il fallait que j’aille garder la porte d’entrée du château de Trodain.
« Allez ! Ma femme va accoucher dans les minutes qui vont suivre ! »
Je me levais. Je me rendais sur mon lieu de travail d’un jour. Je scrutais l’horizon. Rien. C’est bien simple, ce boulot finalement. Par moments, j’aimerais presque une bonne petite bataille pour un petit peu me dégourdir les jambes. Hé ! Un visiteur approchait. Ses habits rappelaient ceux d’un « Fou ». Ces gens là étaient plutôt sympathiques. Ils voyageaient de ville en ville pour amuser les gens. C’étaient des gens bien. Je faisais part de cette arrivée à mon supérieur, Ratio. Le Fou frappa à la porte.
« Que voulez-vous ? demanda Ratio
-Je suis un simple Fou qui divertit les gens des villes de notre monde. Si vous le désirez, je pourrais offrir mes services au Roi Trode et à la princesse Médéa. Vous ne le regretterez pas !
-Attendez un instant. Je vais demander l’avis du chancelier de Trodain. »
J’observais de « Fou ». Je ne savais pas pourquoi, mais je ne l’aimais pas trop. Il ne m’inspirait pas confiance. Sa tête, où reposait un chapeau bizarre avec des grelots, était d’un blanc assez peu commun. Il était vêtu d’un habit traditionnel pour les Fous : un vêtement ayant comme couleur dominante le rouge.
« Le Roi est d’accord, reprit Ratio, mais seulement pour demain soir, au souper. Ce sera l’anniversaire du capitaine des gardes de Trodain. Il espère que votre spectacle sera inoubliable.
-Oh ça, pour être inoubliable, il sera inoubliable… »
Je n’aimais pas le ton de sa dernière phrase. Elle laissait présager des évènements tragiques, du moins c’est ce que je pensais. Quoi qu’il en soit, je décidais de garder un œil sur ce Fou. Et bien entendu sur la princesse Médéa… hum.
Le soir de l’anniversaire du capitaine des gardes de Trodain arrivait dans l’attente de ce spectacle. Ma décision de la veille tenait toujours. Il fallait que je sois vigilant. Malheureusement, je ne fus pas invité par Trode au banquet d’anniversaire. J’étais en poste dans la cour centrale, dans les jardins du château. Bien évidemment, je n’étais pas le seul en poste ce soir-là, le seul déçu.
« C’est bizarre non ? dit un des mes compères. Voilà 30 minutes que le banquet aurait du commencer ! Je me demande ce qu’ils fabriquent à l’intérieur. »
Voilà que Ratoi débarquait en courant :
« Veez vite vous deux ! Le Fou essaye de pénétrer dans la salle des trésors ! VITE ! COUREZ ! »
Nous nous précipitâmes à toute vitesse. C’est alors que le Roi Trode et la Princesse Médea nous ordonnèrent de rester ici.
Le Fou nous avait pris de vitesse. Il avait pénétré dans la salle des trésors. On pouvait la rejoindre grâce à un immense escalier. Trode et Médéa gravirent cet escalier. Ils aperçurent alors le Fou s’emparant d’un long bâton.
« Lâchez immédiatement ce sceptre ! C’est un ordre du Roi Trode !
-HAHAHAHAHAHA ! C’est vraiment regrettable, vraiment. Vraiment regrettable que vous mettez en travers de mon chemin, moi, Dhoulmagus. Vraiment regrettable que vous allez mourir, terrassé par la puissance insoupçonnée de ce sceptre !
-Non ! PERE ! ATTENTION ! »
Le rayon projeté par le sceptre atteignit le Roi Trode et sa fille Médéa.
« Hein ? »
Dhoulmagus fut stupéfait. Les deux de sang royal ne moururent pas.
« Ah je comprends. Le sceptre ne dévoilera sa véritable puissance qu’en dehors du château ! Adieux ! HAHAH ! En attendant, Trodain et ses habitants sera recouvert de ronces ! HAHAHAAHA ! »
Dhoulamgus s’évapora comme par enchantement. C’est alors que la magie du sceptre se mit à l’œuvre. Trodain fut envahi par des ronces, aussi grandes qu’impénétrables. Chaque habitant fut envahi, beaucoup moururent, d’autres tombèrent, inanimés. Bizarrement, moi, un simple de garde, je résistais à cet enchantement maléfique. Mon premier réflexe fut d’aller voir si le Trode et surtout la Princesse Médéa allaient bien. Il n’y avait pas une seule seconde à perdre ! Le moment était critique !
Je pénétrais dans la salle des trésors du château de Trodain. Je vis alors Trode et Médéa. Ils avaient été transformés par la puissance du sceptre.
Trode avait gardé sa taille d’origine, il était toujours de petite taille. Seul sa couleur de peau avait changé. Il était maintenant d’un vert de crapaud, lui le Roi de Trodain.
Médéa avait été plus profondément transformée. Elle était passée d’être humain à jument. Elle était, maintenant une jument. Une pouliche. Un cheval.
Quelle horreur !
« Que, que s’est-t-il passé ? demanda Trode. »
Je lui expliquais qu’il était devenu vert.
« Et Médéa ? »
Un simple hennissement de la jument de sang royal parvint à faire comprendre Trode la gravité de la situation actuelle. J’expliquais, moi un simple garde, à Trode l’état actuel du château et de ses habitants : envahis par les ronces produites par le sortilège de l’infâùe Dhoulmagus.
Trode pleura quelques instants. Il me dit alors :
« Et toi ? Pourquoi n’es-tu pas transformé ? »
Je lui répondis que je n’en savais rien. Trode dit alors, plein de haine, désireux de venger son peuple :
« Ce Dhoulmagus me le paiera. »
CHAPITRE 3
LE DEBUT DE L´ODYSSEE
« Mon garçon, tu es le seul soldat qui me reste à présent. Puisque les ronces ne parlent pas, ne bougent pas... d´ailleurs toi non plus, tu n´es pas trop bavard. En tout cas, tu es le seul apte à nous accompagner pour venger Trodain et tuer Dhoulamgus !
-HIHIHIHIHI!
-Médéa devra tirer une carriole où je prendrais place. Toi, tu resteras à nos côtés en marchant, en nous suivant. Je ne veux pas que la princesse se fatigue. »
Je n´avais pas trop le choix, j´approuvais, donc. Je ne pouvais me réjouir d´´être tout prés de la princesse Médéa. Les juments, même très belles, ce n´était pas trop mon genre. Enfin bref, il fallait partir. Nous devrons suivre les chemins menant dans chaque ville. Et dans chaque ville, il faudra questionner chaque habitant, être au courant de chaque rumeur, pour savoir si Dhoulmagus est passé par là, si on a entendu parler... il fallait le retrouver.
« Je suis sûr que si nous tuons Dhoulmagus, la malédiction de Trodain sera brisée. Il n´y aura plus ces satanées ronces, plus cette malédiction qui nous transforme en crapaud vert et en jument ! Je te le jure Médéa ! Dhoulmagus périra ! »
Nous nous équipons. Il fallait qu´on ne sache pas que c´était le Roi Trode qui était dans la carriole. Trode adopta alors une simple veste, de couleur marron. On aurait dit un monstre lorsqu´on se promène de par le monde. Ce monstre de couleur verte n´avait plus de sujets, plus de château à cause de Dhoulmagus.
« Il faut partir pour Lontania. Là-bas, j´ai un ami qui nous aidera grandement dans notre quête. Mais d´abord, arme-toi. Prends cette épée de soldat, ce bouclier, qui viendront compléter ton équipement. Le voyage jusqu´à Lontania sera assez long. Prépare-toi à affronter quelques monstres. » me dit Trode.
Nous étions prêt. Nous pouvions partir. Mais Trode essaya de trouver un portrait de sa fille. Au cas où.
Nous quittâmes le château de Trodain non sans émotion. Nous espérons que la prochaine fois que nous reviendrons à Trodain, Dhoulmagus sera mort et le château, ainsi que ses habitants, libérés des ronces.
En chemin, comme prévu, mon bon vieux Roi Trode avait pris position dans une petite carriole tirée par la Princesse Médéa. Je me demandais toujours comment je n´avais pas été envahi par les ronces moi aussi. Pourquoi moi, un simple soldat, au lieu du Capitaine des Gardes ou du Chancelier de Trodain. Je me demandais également comment le Roi Trode et la Princesse Médéa n´avaient pas été envahis par les ronces et « simplement » transformés. Autant de mystères qui planaient en ce jour doux et sec du mois de septembre.
Lontania se situait sur le continent est du Monde de la Déesse. Sur l´extrémité est du continent est, pour être encore plus précis. Bref, nous allons à l´est ! Vers Lontania !
dites-moi si ça vous plaît, sinon j´arrête ![]()
On écrit pour soi même avant tout ![]()
J´ai fair la moitié du roman.
J´aimerais savoir si ça vous plaîtn, sinon j´arrête de PUBLIER
Ouais bah t´attends et en silence de préférence, le prochain post sans intérêt je l´efface. Y´a des règles sur ce forum au passage, ça a jamais fait mal à personne d´en prendre connaissance.
eh bien ça n´a pas l´air de vous intérréssé
Alex
Le truc du début entre parenthèses m´a fait mourir de rire...
Jolio la reprise du scénario de Dragon Quest VIII
Mais les Copyright sont passés à la trappe...
Allez, @dios ![]()
adios
vous voulez la suite ?
gnagna assez cliché ton truc, ca me fait penser aux scénar´ des romans dont vous êtes le héros. Parfois ya des phrases biens, mais sa manque de descriptions, et y a pas mal de répétitions...
Vraiment moyen!