´Y a des fois comme ca où on a envie de tenter des choses. J´en avais envie de cela un p´tit moment alors j´me suis lancé dans l´écriture d´une fic policière. Un registre dont je n´ai pas l´habitude (en gros je viens de me suicider d´un point de vue auteurien
) Mais qui ne tente rien n´a rien (n´empêche que j´ai l´impression que j´aurai mieux fais de rien tenter
)
Donc le blablatage ne servant relativement à rien (z´avez r´marqué l´inutilité partielle sinon totale de mes phrases
) je poste le prologue, comme ca si je meurs c´est que pour ca pas pour la totalité du récit^^
So, take a seat, read and enjoy (ou pas selon l´cas
)
La Fouine...
Prologue :
Lieu : Place de l’Esplanade, Grenoble. Moment : 8 heures 09 du matin.
Une brise fraîche agitait les feuilles des arbres bordant le petit chemin menant à l’Esplanade et faisant voler les papiers qui restaient d’une foire très récente. Le secteur avait été bouclé. On entendait parfois des voitures, sans doute des gens venant de plus loin pour aller au travail. Des gens qui ne savaient très certainement pas que tout près d’eux gisait morte une personne sans doute innocente. Ce lieu, d’habitude si beau et si joyeux, faisait montre ce jour-là d’une atmosphère étouffante, pesante. On aurait presque pu sentir la mort.
« C’est par là, lança le chef en tournant dans une rue en sens interdit et rompant le silence, Et c’est une mort très étrange. Je n’en ai jamais vu des pareilles.
- Je m’en doute, sinon je serai encore chez moi en train de dormir. »
Effectivement, « l’incident » était étrange. Le corps, apparemment celui d’une femme, gisait face contre terre, une jambe dans la continuité du torse, l’autre retournée et placée sous la poitrine et empêchant la totalité de la tête de toucher le bitume.
Le premier élément que La Fouine remarqua fut des traces de pneus à quelques mètres du corps. Il conclut que le véhicule qui les avait faites était très certainement un 4X4 dont les pneus avaient été changés récemment. Puis il se dirigea vers la morte, s’accroupit et l’observa quelques secondes. Ses lèvres avaient beaucoup saignés et ses ongles étaient fendus. Gabriel n’avait jamais vu cela auparavant.
« Pourquoi ne l’avez-vous pas amené à la morgue, demanda soudain La Fouine, Que je la vois ici ou là-bas n’aurait rien changé.
- Nous voulions que vous voyiez le corps tel quel. Nous espérions que peut être ça vous aurait aidé.
- Ça m’aide un peu, avoua le jeune homme, Mais pas plus que ça pour l’instant. Appelez le commissariat central de Lyon et demandait qu’on nous envoie du matériel pour analyser les traces de pneus. Ou mieux, pour qu’on nous envoie leurs gens.
- Ils n’ont pas acceptés. Ils disent qu’une ville comme Grenoble n’a aucune chance d’être occupé par une affaire qui nécessite ce genre de moyens.
- Je les emmerde ! Passez moi votre portable.
- Qu’allez vous faire, demanda timidement Carouvet.
- Je vais faire parler mon nom, rétorqua La Fouine tout en tapant le numéro du central Lyonnais. Allo ?
- Ici le commissariat central de Lyon. Quel est votre problème ? »
Gabriel expliqua tout et après près de 10 minutes de négociation, il parvint à soutirer deux « scientifiques » aux Lyonnais. Il soupira un grand coup et passa un second coup de fil. Cette fois à la police Grenobloise. Il demanda les « amis des morts ». Chose qui fut faite. La Fouine et Carouvet n’eurent pas attendre longtemps. Une fois le véhicule arrivé, Gabriel prit des gants de protection sanitaire dans le véhicule de « la santé publique », retourna la morte et la manipula. Son front était égratigné et ses bras ainsi que sa mâchoire cassés. Il prit les mains de la défunte et les détailla quelques instants avant de les lâcher brusquement. Ensuite, il s’attarda sur le visage et ferma la bouche du cadavre.
Et, sans un bruit, sans une parole, il se releva, fit signe aux brancardiers de la prendre et de faire vite, monta dans la voiture de l’inspecteur chef Carouvet, attendit ce dernier et lui demanda de se rendre immédiatement à la morgue.
Carouvet démarra en trombe et fit ce que La Fouine avait demandé...
c´est assez court mais c´est qu´un prologue donc voilà some comm´s plizzz
