Voilà, je suis presque nouveau, j´essai tant bien que mal de faire quelque chose de potable. Je veux des critiques! Merci.
Chapitre 1: La chasse à l’homme.
Lawrence était sur le point de partir chasser le gibier à l’aide de son arc, juste avant, il prenait le temps de bien faire sa promenade quotidienne. Il s’éloignait de Stoneway, descendait une pente abrupte puis atteignait une paroi qui longeait le ravin. Si on y tombait on terminait notre vie dans l’eau salée et froide de Poorwater. La paroi était large de quelques mètres, on pouvait y voir un paysage extraordinaire, l’eau allait s’abattre contre la longue paroi rocheuse. Lawrence, était plutôt large d’épaule, fort comme un bœuf et agile comme tout. Il observait l’eau, la force de l’eau, elle est extraordinaire, plus fort que n’importe qui, n’importe quoi, l’eau est une arme, elle peut tuer, mais elle garde également en vie, c’est une situation plutôt ironique.
Lawrence songeait à ceci tout en regardant de ses yeux prune la lignée de roche qu’il devait suivre. Il continua son chemin sans trop traîner, sinon il n’allait par ramener de gibier. Il était un excellent chasseur, il adorait chasser, c’était sa vie, il maniait avec une maîtrise exceptionnelle n’importe quelle arme. Il finit par arriver au bout de l’interminable paroi. Le chasseur escalada quelques collines pour finalement aboutir sur la vallée. Là où la nature se côtoyait avec poésie et passion, la vallée était grande et fleurie, Lawrence allait se poster dans un arbre très simple à grimper, d’ici aucun animaux ne pouvaient voir ses mouvements, ce qui l’avantagerait si les insouciantes créatures de dieu passaient juste en dessous de lui. De là il pourrait décocher sa flèche très facilement. L’homme aux yeux prune observait la vallée, l’herbe dansait sous le doux souffle du vent, aucun chevreuil, cerf ou autre créature. L’homme commença à jurer, ce jour-là il ressentait une lourde impatience. Et comme si un corps céleste voulant punir l’homme de son juron, la fidèle branche qui l’accueillait depuis plusieurs années de chasse cassa sous la masse de l’homme. Mine de rien, il se releva, puis il se dit que si le gibier ne venait pas à lui, il allait aller au gibier.
Il marcha le long de la vallée, il faisait de grand pas pour passer au dessus de quelques obstacles. Puis, entra dans la forêt, marcha le long d’un chemin, il fut déçu un moment, il vit bien qu’aucune bête n’allait venir, sa famille devra se contenter d’un simple repas, ce qui signifie, pain, fromage et si ils avaient de la chance, de la confiture. Il marchait sur le sol enraciné de la voie terreuse, la lueur du soleil transperçait la touffe de feuille des arbres les plus hauts, le marécage qui longeait le chemin devenait presque joli grâce au joli contraste du paysage. Ce petit chemin était très apprécié par les aventuriers en fervent goût d’aventure et de découverte. Tout à coup, sans prévenir, un homme vêtu de lambeaux de vêtements, avec une crinière d’animal courra vers Lawrence, il n’avait aucune arme, le chasseur ne bougeait pas, il se disait que c’était probablement quelqu’un du village voisin qui s’était fait attaqué par des bandits et qui se sauvait. Mais ce n’était pas le cas du tout, l’inconnu sauta sur Lawrence, surpris, il tomba par terre avec lui, ils firent une bagarre bien entreprit. Lawrence le ruait de coup, mais l’étranger non désiré prit le dessus sur lui. Le chasseur criait de toutes ses forces en forçant pour le dégager de là, le sauvage déposa ses dents sur le bras de Lawrence, puis il le mordit, il se mit à couler de sang, il criait de douleur, une larme apparut sur sa joue mal rasée. Lawrence ouvrit la bouche en sortant les dents, il regardait son assaillant, on aurait dit un homme qui n’a jamais rencontré un bain de sa vie. Ses cheveux étaient remplis de terre, ses yeux noirs comme l’encre étaient bourrés de violence.
Lawrence finit par dégager le dément de lui, ils se mirent tout les deux debout, se regardèrent, pour une dernière fois, comme si ils savaient que l’un d’entre eux allaient mourir, très bientôt, c’était un sentiment désastreux, mais l’adrénaline était de mise. Il prit alors une flèche dans son dos, puis pointa le forcené avec la lame de celle-ci. L´étrange se rua encore vers lui en courant avec une rage meurtrière, il criait à s’en défoncer les cordes vocales, Lawrence restait bas, préparé à l’attaque, puis, perça la chair de l’homme, on aurait dit qu’une énorme masse lui entrait dans le corps, comme si un train rencontrait un mur. Sous l’effet de l’adrénaline, il le leva dans les airs, comme si il tenait un trophée et qu’il triomphait une victoire. Il sentait son ennemi grouillé, puis peu à peu, il se calmait, son cœur arrêtait de battre, le corps au bout de la flèche devenait énormément lourd, trop lourd, il laissa tout tomber. Puis se coucha dans une touffe d’herbe, il toussota quelques coups, puis sortit quelques mots.
-Eh bien, je n’aurai pas rapporté de gibier, mais j’aurai un homme, un cinglé.
Il regarda son agresseur, il avait les yeux grands ouverts, comme si il vivait encore. Lawrence, entre deux soupirs lui cracha à la figure, regardait son bras, plein de sang, il avait des traces de dents bien démarquées, puis se demanda si l’homme n’avait pas la rage. Il ne croyait pas, il penchait plutôt sur le fait que cet homme était un road killer, un tueur de la route, en général des hommes qui ont été laissé par leur femme et qui sont bannis de leur village. Lawrence se releva, botta la tête de l’homme puis reprit la route pour rentrer chez lui, en prenant bien soin d’entourer son bras d’un bout de tissu qu’il avait placé dans sa poche auparavant.