La vie c´est comme une boite, souvent attrayante en apparence mais a l´intérieur très sombre. Certaines sont poussiéreuses et raconte une histoire, d´autre ne cache qu´un simple gouter, mais beaucoup sont des boite a secret... Et si je vous disiez que mon histoire commence dans une boite, car dans une de ses boites la vie s’était aménagé. Un monde minime s’était développé, avec un tout petit nombre d’habitants, tous savaient qu’ils vivaient dans une boite, mais aucun n’avait voulu savoir ce qu’il y avait en dehors. Notre histoire va vous conter la vie de ses personnes, tous aussi différent les uns que les autres, mais destinés à vivre dans une boite. Vivaient donc dans cette boite, un couple de jeune mariée, un prêtre pédophile, un cannibale, une jeune fille nymphomane, un homme moche jaloux de as sœur splendide, un homme homosexuel, un paranoïaque, un vieillard passionné de vieux bouts de fromages, une handicapée, une jeune femme vierge, un écrivain, un noir, un dépressif, un clochard et une femme se croyant possédée par Satan.
Mais moi qui suis-je? Peut être l´un ou l´autre ou simplement moi. Comme tous les autres c´est la peur qui me tenait en vie et pourtant ma curiosité me coutera peut être un jour ma vie.
(Vous lecteur ne pensez pas que l´on copie Andersen et son célèbre conte de la Petite Sirène, notre histoire n´a rien d´ordinaire et personne ne sortira de cette boite, du moins je l´espère car deux cerveaux peuvent mener à bien des aventures.)
Ce matin, nous avions tous rendez vous dans le coin droit de la boîte, une réunion au coin, comme nous aimions l’appeler. Avec le temps, j’avais lié des affinités particulière avec l’homme homosexuel, le prêtre pédophile, le clochard et l’écrivain, a nous quatre, nous formions une sacré bande. Je suis le dernier à être arrivé, je m’installe à coté de mes comparses sans pour autant déranger le dépressif qui présidait la séance d’aujourd’hui. Il exposait sa thèse que nous étions tous destiné à mourir (ce qui entre nous est bien entendu la vérité) et que notre existence dans la boite, était…inexistante. Il parlait beaucoup pour dire peu, il n’avait qu’une idée à présenter, mais il ne fit que la répéter en boucle.
Je me décidais de parler a l’écoute de cet émacie de débilité profonde :
« - Que sais-tu de la mort pour en parler avec tant de virulence ?
-…
- Crois tu vraiment que la dépression te permet de nous dévaloriser a ce point ? » Voila comment j’ai gagné dix boterins. Le boterins c’est la monnaie d’ici, mais c’est surtout symbolique car nous n’avons besoin de rien… Mais celui qui a le plus de boterins a le pouvoir. Je me rappelle étant enfant que je défendais les hommes d’esprit pour moi c’est a eux qu’était destiné le pouvoir. Puis on grandi et dans une boite il est facile de se faire marcher sur les pieds.