Salut à tous.
Je pense que le concept repoussera certaines personnes, mais bon, pourquoi ne pas tenter le coup ? ( qui tente rien n´a rien ^^ )
Le principe est simple : mélanger deux choses que j´aime : Le Japon et l´écriture.
Mais faire une fic sur le Japon, c´est pas très facile. C´est en jouant à un jeu de foot que j´ai eu une idée. Faire une "story" sur la carrière footballistique d´un jeune homme ( donc moi ^^ ) au Japon.
Une histoire basé sur le foot va déplaire à pas mal de personne n´aimant pas le foot, j´en suis conscient, mais la fic ne se limite pas qu´au foot. J´essaye de parler au mieux de la vie au Japon, les difficultés d´adaptations et tout ces genres de problèmes.
J´essaye aussi d´être un maximum réaliste dans l´histoire ^^
Assez parler, voici l´introduction, qui sera suivit du Chapitre 1.
( Merci à FFFanatic pour les corrections
^^ )
Introduction :
Je me présente. Fabien Domergue, 18 ans, né à Paris. Je vis à Marseille depuis de longue année, et je suis un fervent supporter du Mans. J’ai toujours eu une passion pour le foot. Déjà tout petit, je jouais au foot. Comme beaucoup, le dessin animé Olive et Tom y est pour quelque chose. Passons ce genre de détail pour entrer directement dans vif du sujet. Après avoir fini mes études, et n’ayant aucune ambition future, je me suis dit « Pourquoi ne pas tenter ma chance au football ? ». Je sais que maintenant, pour faire carrière, il faut avoir fait du foot toute sa vie en club, mais bon, je m’en fiche, même si je joue en Division d’Honneur, je serais ravi. La plupart des joueurs commencent dans des tous petits clubs, et finissent dans des grands clubs. Je me lançai donc à la conquête d’un club.
Connaissant quelques personnes habitant à Gap, j’arrivais à rentrer en contact avec un membre du staff de l’équipe. Ce dernier me révéla que le club ne recherchait pas de joueur particulier, mais que si ça m’intéressait, je pouvais toujours venir à un entraînement pour qu’il voie un petit peu de quoi j’étais capable. Chose que j’acceptais sans la moindre hésitation. Même si je savais qu’il ne me prendrait peut-être pas, il y avait assez souvent des recruteurs de club qui venait observer un peu le jeu. Me voilà donc parti pour Gap. L’arrivé au Stade fût tranquille. Je me présentai à la loge pour que l’on me laisse entrer. L’équipe était déjà en train de s’échauffer. Un joueur s’approcha de moi, sourire aux lèvres. C’était Frédéric Machado, un attaquant du club. Il me mena au vestiaire afin que je pose mes affaires.
L’entraînement fut vachement rapide à mon goût. Pourtant, il avait duré près de 2 heures. J’avais remarqué deux hommes qui nous regardaient jouer, mais les deux étaient partis. Après avoir remercié les joueurs de m’avoir autorisé à m’entraîner avec eux, je me préparai à partir.
En quittant le stade, je croisais un homme d’une quarantaine d’années. A première vue, il était asiatique. Il me parla dans un français parfait. Il s’appelait Seiji Koniwa. Après de rapides présentations, il m’expliqua sa venue. Il était recruteur de jeunes talents étrangers, et je l’intéressais. Il travaillait pour le club japonais de J-League : Kashima Antlers. Sachant que j’étais sans club, il me proposa donc de faire un essai au club, et de pourquoi pas, en cas de refus du club, tenter ma chance dans d’autres clubs asiatiques. Il me révéla qu’au Japon, les français étaient très appréciés. Bien entendu, j’étais d’accord. Mais j’expliquais quand même à Monsieur Koniwa que je n’avais pas beaucoup d’argent, et que le ticket d’avion me coûterait cher. Il m’expliqua qu’il avait un mini budget pour aider à financer la venue de joueurs étrangers. Il me donna rendez-vous le lendemain pour le départ pour le Japon. Je trouve que c’était rapide quand même. Mais bon, ce n’était pas bien grave. Il y a quelques années, j’aurai jamais pu quitter mes amis pour partir dans un pays aussi loin, mais là, ça ne me gêna absolument pas.
Une fois chez moi, je passai un coup de téléphone à mes parents pour leur annoncer ce que j’allais faire. Je ne vous cache pas que ma mère était totalement contre. Mais bon, je m’en foutais un peu de son avis, j’avais 18 ans, j’étais libre de faire ce que je veux. Mon père, lui, semblait content que je « commence » une carrière de footballeur, mais ne comprenait pas mon choix de épart au Japon. Au fond, c’est vrai, il avait raison. Pourquoi aussi loin ? Alors que la France regorge de petits clubs qui aurait peut-être besoin de nouveaux joueurs. Mais au fond de moi, je savais que le Japon serait ma destination.
On avait rendez vous le vendredi matin à 6h à l’aéroport de Marignane. Fallait donc partir dans la nuit en voiture.
Il vint me chercher vers 2h du matin. Je dormi pendant le trajet. Arrivé à l’aéroport, nous montons dans un super bel avion de la compagnie Air France. Le trajet est relativement long. L’avion doit faire deux escales : Une à Paris, et une à Séoul, pour enfin arriver à Tokyo. De là-bas, nous prendrons le train pour rejoindre Kashima.
Après 21h de trajet, l’avion se posa enfin sur les terres japonaises …
J’y étais enfin, dans ce pays que je rêvais de voir dans ma jeunesse. Mais est-ce que tout allait bien se passer ?