Cette fic n´ayant pas marchée sur le forum ff9 je retente ma chance sur ce forum. N´ayant pas d´ordinateur c sadic_clad qui postera les chapitre. Le premier chapitre arrive dans 2 minutes...
encore quelques secondes... ![]()
Dite ce que vous en pensez...svp
juste un petit commentaire...
J´aimerais beaucoup continuer cette fic mais si personne ne la lis, elle disparetera...
S´il vous plais faites un effort c´est ma premiére fic et ce n´est pas tres encourageant...
Si vous avez lu ma fic mettez des commentaires, ca m´interresserais de savoir ce que vous en pensez.
Merci d´avance...
J´aime pas FF9, désolé, je pourrais pas te donner un avis objectif.
Cette fic vien du forum ff9 mais n´a rien a voir avec ce jeu elle est totallement exterieur aux final fantasy et a toutes autre jeux que ce soit.
Elle n´est la suite ou l´introduction d´aucun jeux videos, manga, films...
Elle a etait invantée de toutes piéces par galloumaru: les environnements, les protagonistes...
Et donc méme en aimant pas ff9 tu risquerais d´aimer cette fic qui je pence le mérite.
Voila le 2eme chapitre...
Chapitre 2 : Renaissance et cauchemars
Dans une petite maison d’un village adjacent à la commune de Madret, une famille était en effervescence, dans l’attente d’une arrivée. Une bonne grosse femme trépignait d’impatience tapant du pied.
« Tu crois qu’ils vont venir ? »
« oui »
« Je suis bien habillée ? »
« oui «
« Oh ! remet moi ce nœud papillon voyons ! »
« J’espère que je ferai bonne impression »
« Mais oui Margat, ne te fait pas tant de soucis »
« Oh ! Charles, j’ai peur »
Ils s’enlacèrent, Charles essaya de réconforter sa femme, mais tous ses efforts étaient vains. Quand on toqua trois coups sec à la porte, Margat sembla se transformer en flaque. Elle se mit à transpirer fortement et sa nervosité s’accrue.
« Entrez c’est ouvert ! »
Deux personnes pénétrèrent dans le vestibule de la petite maison. Margat et Charles étaient au bout du couloir.
« Hé bien ! Bonjour ! dit Charles »
« Bonjour ! répondit le plus âgé des hommes »
Le second ne dit rien. Une capuche cachait la moitié de son visage. Charles et Margat affichaient un grand sourire quelque peu forcé.
L’homme âgé reprit sa discussion en s’adressant à la silhouette encapuchonnée : « Avance donc et dit bonjour à ta famille d’accueil Valec ».
La silhouette s’avança prudemment et un bonjour glacé se fit entendre sous la capuche.
« Hum… il est un peu timide, excusez le ! dit l’homme visiblement gêné »
« Bien, je vais vous laisser »
Et il disparut derrière les haies du jardin. Valec retira sa capuche et adressa un regard étrange à Charles et Margat qui ne parvinrent pas à savoir s’ils ressentaient de la joie ou du mépris.
Valec saisit la main que Pénola lui tendait.
Un sourire illuminait son visage.
Jamais il ne l’avait trouvé aussi belle.
Par une force inexpliquée Val ferma les yeux et leurs visages se rapprochèrent.
Mais au moment où leurs lèvres allaient entrer en contact, Val sentit l’haleine de Pélona.
Une haleine glacée. Il rouvrit brusquement les yeux, Pénola avait le visage grimaçant, crispé de douleur et maculé de sang. Val fit un pas en arrière et sentit le vide sous son pied. Il était au bord du gouffre creusé par la foreuse. Pénola ria d’un rire qui gela tous les organes de Val. Elle tendit une main décharnée et poussa Val dans le trou. Un rire froid et hostile accompagnait sa terrible chute.
Valec se réveilla essoufflé et en sueur. Il reprit ses esprits, enfouit sa tête dans ses mains encore moites.
« Encore ce cauchemar… quand cela s’arrêta-t-il ? »
Val inspira et expira plusieurs fois. Il se redressa. Ses draps lui collaient à la peau. Il se leva et regarda par la fenêtre. Ce même cauchemar hantait ses nuits depuis qu’il avait failli. Pénola n’était plus. Il le savait très bien, mais cette dernière image restait solidement ancrée dans son esprit.
Les premiers rayons du soleil frappèrent le sol de la chambre de Val. Ce dernier ne s’était pas rendormi de peur d’avoir encore à affronter ce cauchemar. Quand les lueurs de l’aube eurent fini de remplir la pièce, il se leva, s’habilla et descendit pour dire bonjour à sa famille d’accueil.
Malgré un départ plutôt calamiteux, les relations entre le couple et Valec s’étaient nettement améliorées. A chaque fois que Charles ou Margat avait du mal à faire une tâche, il venait leur prêter main forte. Parfois, lorsqu’il se trouvait seul, la voix qu’il avait entendu au bord de la foreuse se manifestait, rabachant toujours la même chose : « tue le ! tue l’homme ! »
Cette fois elle se fit entendre si nettement que Valec appuya sur sa tempe comme pour faire cesser une douleur.
« Finit ta quête ! »
« Comment ? je ne sais même pas où il se trouve ! »
« Va à Madret »
« Pouquoi ? »
La voix ne se fit plus entendre.
Valec enleva la main de sa tempe et la douleur se dissipait.
« D’accord je vais le faire ».
Valec partit une nuit d’octobre alors que la pleine lune illuminait la nuit.
Il laissa juste un mot à Margat et Charles expliquant qu’il était parti vivre sa vie et qu’il avait pris quelques provisions. Val atteignit les fortifications de Madret en milieu de matinée. Le soleil éclairait les tours de guêt, plantées autour de l’entrée principale, tirant ainsi de leur rêverie des gardes engourdis de sommeil. Val pénétra sous l’arche baroque et imposante. Les rues fourmillait de monde et les voleurs exerçaient leur métier avec autant d’habileté que de discrétion. Par réflexe Val garda sa main sur sa bourse accrochée à sa taille. Il évolua difficilement dans les rues bondées et arriva enfin à une auberge. Il avait faim et ne pouvait plus tenir très longtemps car de l’auberge émanait un délicieux fumet de viande en cuisson. Mais il se ravisa à tourner la poignée de l’auberge car au même instant une hâche se planta dans la porte suivi de hurlements rauques.
« Suppôts de l’Empire ! dégagez ! on ne sert pas les lâches ! !! »
Valec recula d’un bon en arrière. Quelques secondes plus tard la porte s’ouvrit à grande volée. Une dizaine d’hommes en sortirent en courant, trébuchèrent et reprirent leur fuite en vociférant des insultes. Des couverts jaillirent par la porte mais manquèrent les hommes. Dans l’auberge, la voix rauque continuait à beugler : « Suppôts ! ne revenez plus ! lâches ! »
Un homme de grande taille sortit de l’encadrement de la porte. Valec mit la main à la garde de son épée, mais l’homme ne sembla pas lui accorder d’importance. Il continua de fixer férocement la direction dans laquelle les hommes couraient.
Il avait le visage cramoisit et sa tempe battait énergiquement.
Il laissa échapper un grognement et rentra dans l’auberge.
En refermant la porte nerveusement, celle-ci déjà en très mauvais état ne résista pas et se cassa en deux sur le seuil de l’auberge.
ca defonse
Voila le chapitre 3, donnez votre avis SVP ce cerais sympa...
Chapitre 3 : Révélation et résistance
Val poussa du pied les débris de la porte et entra dans l’auberge. Le lieu était chaleureux et des lampes à huile donnaient une atmosphère aussi agréable qu’étrange. Devant lui, l’homme était adossé contre une chaise, lui tournant le dos, la tête dans ses mains, il semblait marmonner quelque chose. Val s’approcha mais à un mètre environ du colosse, il marcha accidentellement sur un couvert. Un tintement retentit de la dalle de pierre. L’homme se retourna et bondit sur Val. Celui-ci n’avait pas eut assez de réflexe pour appréhender cette attaque. L’homme noua ses mains de géant autour du cou de Valec et le souleva au-dessus du sol.
« Il va me casser en deux comme une vulgaire brindille se dit Valec ».
Mais l’homme dessera son étreinte aussi brutalement qu’il l’avait faite, et Valec se ramassa lamentablement sur la pierre froide. Il se releva, chancela et regarda l’homme qui était pétrifié. Son esprit devait lui crier de s’enfuir mais son corps était raide et refusait d’obéir.
« Val ! Valec ! réussit-il a articuler après un long silence »
Il se jeta sur Val, celui-ci approcha la main de la garde de son épée mais n’eut pas le temps de le saisir. L’homme l’enlaçait fortement, à lui briser les côtes, que Valec se demanda s’il ne préférer pas la strangulation. Mais quand l’homme enleva enfin son emprise, Val vit qu’il pleurait de joie, il en déduit que l’enlacement était un signe d’affection même s’il se posait des questions pour l’étranglement.
« Valec, je te croyais mort dans la bataille »
« Mais qui êtes vous ? »
« Je suis Breks, résistant depuis que je fus en mesure de tenir une arme »
« Des résistants ? ? ? »
« Oui tu te rappelle de ça au moins ? Mais comment es-tu encore en vie ? »
Valec s’assit sur un tonneau et dit à Breks qu’il avait été découvert par un homme, errant à des kilomètres du massacre, à bout de force et maculé de sang. Cet homme le ramena au village le plus proche et arrivé là il lui trouva une famille d’accueil car le pauvre homme n’avait pas la possibilité de s’en occuper. Valec fut donc hébergé durant un mois chez un couple et un matin il partit vers Madret. Valec ne parla pas de la voix qu’il entendait, ni de sa soit disante quête. Mais en évoquant des passages de la bataille, il se surprit à passait sa main sur sa gorge où la lame s’était enfoncée. Il sentit sous ses doigts comme une très fine cicatrice qu’il s’empressa de cacher sous son col de fourrure.
Breks ne pipa pas un mot durant le récit de Valec et restait beat, la bouche entrouverte avec un regard perdu dans le vague. Une fois l’histoire finie il se redressa et marqua un temps avant que son air benet ne retourne à des traits fermes et autoritaires.
« L’ordre des résistants est-il grand ? reprit Val »
« Plus que jamais. Ecoute moi Valec, cette nuit tu dormiras ici et demain à la première heure, nous nous rendrons au siège de la résistance »
« Où se trouve-t-il ? »
« A quelque kilomètre de Madret. Viens, je vais te montrer ta chambre »
« Breks, j’aimerai que vous répondiez à une dernière question : Quel est le but exact de la résistance ? »
Breks s’arrêta net, après un long soupir il se tourna vers Val, ses traits étaient encore plus tirés que d’habitude.
« As-tu vu ce qui se passe dehors ? » Breks souleva un pan du rideau, découvrant une usine crachant dans le ciel des fumées noirâtres et poisseuses.
« Tout n’est que pollution, on ne peut plus sauver cette planète, tout se meure, il n’y a plus un seul arbre, ni animaux. La mort anticipée de cette planète sera une sorte de cadeau, pour éviter toute souffrance inutile »
« Mais… »
« Connais-tu la légende d’Aedsabreth ? »
« Valec hocha négativement la tête »
« Il fut un temps sur la planète où des forêts sauvages s’étendaient à perte à vue, des barrières de corail décoraient tous les océans, et les animaux vivaient en liberté. Tout était en harmonie et l’entité terrestre nommée Aedsabreth était le créateur de ce monde à la faune et la flore luxuriante. Aedsabreth regarda sa création se développer, ne brusquant rien. Mais suite à une évolution, une nouvelle race fit son apparition. La plus mauvaise, celle des humains. Leur soif de pouvoir se fit vite ressentir et ils commençaient à détruire la nature. Mais celle-ci renaissait de ses cendres à chaque fois encore plus fournie et plus verdoyante. Un homme, plus malin, alla directement trouver Aedsabreth, le tua puis enferma son esprit dans un cristal au centre de la terre. Cet homme se nommait Baruch et il devint le premier dirigeant de l’empire, qui est encore en place aujourd’hui, et le héros de la légende de l’Empire « Celui qui nous sauva de la diabolique emprise d’Aedsabreth ». Les résistants essayent de trouver Aedsabreth pour le libérer, ainsi la nature reprendra ses droits et la terre explosera ».
« Comment le savez-vous ? »
« On le sait, c’est tout. Le problème c’est que le dirigeant actuel de l’empire, Ravac est un fanatique de Baruch et veut retourner sur les pas de la légende afin de voir Aedsabreth et certainement d’en tirer quelque chose. C’est ainsi que le trou de la foreuse fut fait ».
« N’y a-t-il pas un autre moyen que de faire exploser la planète ? Des tas de gens n’ont pas demandé à mourir »
« Ecoute Val, je t’ai dit tout ce que je savais sur le sujet, maintenant sois gentil, vas te coucher, demain sera une importante journée ».
Valec voulait bien sûr poser toutes les questions qui lui assaillaient l’esprit mais tout d’un coup il sentit la fatigue l’envahir, et il se dirigea vers sa chambre sans broncher.