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Liste des sujets

Sakura

antalarion
antalarion
Niveau 11
29 octobre 2006 à 12:36:27

Salut!
Si vous pouviez me donner quelques conseils pour améliorer mon stle, j´appércierais vraiment!

Je me souviens que ce jour-là, le vent hurlait sur la grève. Il faisait chaud pourtant, et l’air du large répandait une douce odeur d’iode et d’algues sauvages. La mer - qui n’était ni plus ni moins qu’un véritable champ de bataille où affluaient bateaux de pêche et de commerces en tous genres jusqu’à des heures tardives- venait vomir ses vagues d’eau salée, parfois jusqu’à mes pieds découverts, pour s’en aller, et revenir, et s’en aller à nouveau, dans une monotonie imperturbable.
Puis la météorite venue du fin fond de l’univers s’abattit dans le creux des vagues. Les bateaux coulèrent, les flots se mêlèrent les uns aux autres, débordèrent de leur lit et ensevelirent les lieux alentours dans un gigantesque raz-de-marée.
Si j’avais été une mer, l’histoire de ce cataclysme imaginaire n’aurait rien eu d’invraisemblable. Ainsi que la mer ébranlée, j’étais devenue une jeune femme que la vie avait chassée de sa douce protection. Comment tout vous raconter ? Si seulement j’avais la force de raconter cela à qui que ce soit, histoire de vider mon chagrin sur quelqu’un qui pourrait s’en munir d’une part comme fardeau! Je pleurerais si je devais tout vous raconter ! Oh si !
-Sakura !
Une voix surgit de nulle part, résonna dans mon esprit comme une musique aux basses trop accentuées. M’arrachant à ma torpeur, je tournai le dos à l’océan. Mes yeux baignés de larmes trouvèrent ceux d’Ayano.
-Je suis désolée ! Dis-je. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris ! Quelle heure est-il ?
Son fin visage se crispa et elle esquissa un sourire obligé.
-Il n’est que midi ! Le prof m’a autorisé à venir te retrouver, il avait l’air plus inquiet qu’en colère, il sait bien ce que tu traverses !
-Il ne sait rien ! Coupai-je d’un ton affreusement sec. Cet idiot n’a jamais rien compris à ma peine! Toi tu me comprends Ayano !
Elle s’avança vers moi et mon corps s’abandonna au sien. Son emprise était réconfortante, sincère. Je sanglotais sur son épaule alors que sa main douce glissant le long de mon dos paraissait s’imprégner de mon infortune.
-Il me manque tellement ! Murmurai-je à son oreille. Tellement !
-Allons ! Allons ! Se contenta-t-elle de répondre.
Que pouvait-elle dire d’autre, après tout ? Ils sont des douleurs que même les amis ne peuvent partager, des douleurs personnelles face auxquelles il faut lutter seul!
-Allons chez toi ! Suggéra-t-elle. On va se reposer un peu, puis retourner au cours ! Iro est là, il t’aidera à rire un peu !
J’aurais voulu cingler de n’avoir rien à faire d’Iro et de ses plaisanteries idiotes, mais les mots étaient restés au fond de mon cœur, prisonniers. Ayano passa son bras sous mon épaule et nous nous enfonçâmes dans les rues de Yokohama.

***

Ayano déposa le plateau sur la table basse du salon et elle me tendit une tasse de thé fort.
-Il est chaud ! Bois-le, ça te fera du bien ! Dit-elle.
Puis elle porta les lèvres à sa propre tasse et un silence voulu par le fait que nous pensions tout bas s’installa dans la pièce.
Ma maison était plutôt luxueuse, assez classique, au style oriental bien marqué. Les murs blancs et le mobilier noir contrastaient avec les peintures de guerriers des temps jadis en tuniques colorées accrochés ça et là. L’impression s’imposant aurait été de dire, en entrant dans cette pièce pour la première fois, que j’étais une personne attachée au confort et à la vie simple. L’aventure, pourtant, m’attirait comme les souris attirent les chats, même si beaucoup de gens –moi la première- avaient tendance à émettre des jugements erronés sur le véritable sens de l’aventure, vautrés dans un canapé confortable, le roman dans une main, le thé aux herbes dans l’autre.
Toute mon existence, j’avais rêvé d’être une personne différente, vivant ailleurs les situations les plus désespérées, luttant contre le destin face à qui je triompherais toujours, et sans verser une seule larme…tu parles! Aujourd’hui, j’avais tellement honte de n’avoir pu surmonter ma propre épreuve que je serais allée sans regrets me jeter dans la mer…et le rejoindre.
Ayano vit que la mélancolie s’emparait à nouveau de moi. Elle m’agrippa sous les aisselles et me secoua légèrement comme si j’étais sur le point de tomber endormie.
-Tu m’écoutes ? Lança-t-elle d’une voix qu’elle rendait vive pour prévenir un autre assoupissement.
-Mouais ! Grommelai-je.
J’avais répondu comme une gamine capricieuse à sa mère, mais Ayano n’y prêta aucune attention. Elle sourit puis elle glissa une main dans la poche de son jean, suscitant vaguement mon intérêt.
Ce qu’elle en sortit : deux papiers chiffonnés de la taille d’un ticket de métro portant comme inscription en caractère gras : Travel to Madmoor, un nom qui ne m’inspirait rien vu que le parler britannique ne m’était pas familier.
J’étais sûre qu’Ayano allait me dire ce dont il s’agissait, mais elle se tut pendant un long moment. Elle voulait sans doute que je lui pose moi-même la question. La pauvre ! Elle aimerait tant me voir à nouveau pleinement intéressée par tout et par rien, que je demande avec avidité pourquoi elle avait sorti de sa poche deux papiers blancs cartonnés de six centimètres sur six.
-Ce sont des billets d’avion! Dit-elle enfin.
-Des billets pour où ? Cinglai-je.
Elle hésita un instant, comme si elle se reprochait d’avoir ouvert la bouche, d’avoir dit quelque chose de choquant.
-Pour Madmoor ! Une petite île reculée d’Angleterre.
Mon visage se crispa d’une façon bien étrange, laissant entrevoir le doute que j’éprouvais face à ses explications. Trouvant ce silence agaçant, elle poursuivit :
-J’ai pensé que ça te changerait les idées. L’hôtel borde la mer, et la lande s’étend à perte de vue dans le pays. Je les ai achetés hier. Je ne voulais pas te les montrer, mais tu m’as semblé tellement mal en point que…
-Madmoor, tu dis ? L’interrompis-je. Je suppose que ce séjour est prévu pour les vacances…dans deux jours donc ?
J’avais l’impression qu’une partie de moi-même parlait à ma place. En réalité, je n’avais strictement rien à faire d’un voyage quelconque à l’autre bout du monde, ni de la lande anglaise ou de l’océan, je n’avais que son image en tête ! D’autre part, je savais qu’Ayano n’avait pas totalement tort en affirmant que ce voyage m’aiderait à me détendre, à me faire oublier mes soucis.
Ce fut cette partie de moi-même qui me contrôlait lorsque je hochai la tête.
-A la bonne heure ! S’écria-t-elle. Hum…hum… je…je t’aiderai à préparer tes valises si tu veux…les miennes sont…. Déjà prêtes, vois-tu.
J’acquiesçai de nouveau, tout en essayant de me montrer la plus joyeuse possible. Je devinai que ces quelques grimaces trahissaient mon sentiment d’exaspération, mais nous retournâmes en cours en début d’après-midi et le reste de la journée se passa relativement bien.

***

antalarion
antalarion
Niveau 11
30 octobre 2006 à 15:58:35

:up: (Elle était en 2ème page!!!! :oui: )

nomonono
nomonono
Niveau 10
30 octobre 2006 à 20:28:24

J´ai bien aimé !

antalarion
antalarion
Niveau 11
30 octobre 2006 à 21:01:57

Aaaah ! Un commentaire! Merci, ça me fait plaisir! :):)

Sigurdzwei
Sigurdzwei
Niveau 10
31 octobre 2006 à 15:20:20

Quelques fautes mais c´est pas mal du tout !! ! :)

En tout cas moi je préfère Card captor Sakura :lol:

antalarion
antalarion
Niveau 11
31 octobre 2006 à 17:37:15

Salut! Tu parles de quelques fautes! Tu as sûrement raison...mais est-ce que tu voudrais bien me le préciser, Merci d´avance! :-)

Sigurdzwei
Sigurdzwei
Niveau 10
01 novembre 2006 à 18:56:47

Tu fais ds fautes de transitions , mais c´est pas trop grave moi aussi j´en fais :)

antalarion
antalarion
Niveau 11
01 novembre 2006 à 20:43:04

Merci! :)

J´ai déjà retravaillé le tout, donc je les ai eut-être déjà enlevées sans m´en rendre compte...tu pourrais me dire celle que tu as rencontrée?

Merci! :)

Sigurdzwei
Sigurdzwei
Niveau 10
01 novembre 2006 à 20:53:59

" parfois jusqu’à mes pieds découverts, pour s’en aller, et revenir, et s’en aller à nouveau, dans une monotonie imperturbable.
Puis la météorite venue du fin fond de l’univers s’abattit dans le creux des vagues. Les bateaux coulèrent, les flots se mêlèrent les uns aux autres, débordèrent de leur lit et ensevelirent les lieux alentours dans un gigantesque raz-de-marée. "

Par exemple ici , il y a aucune transition entre les 2 phrases ce qui fait que ça laisse une impression de vide...

Mais nom de Zeus , je suis pas prof de français moi !! ! :banzai: :banzai: :banzai:

Arf , je rigolais , je veux bien te corriger , mais je suis pas sûr que je sois la bonne personne :p)

antalarion
antalarion
Niveau 11
01 novembre 2006 à 20:55:40

Hum...j´ai du mal à comprendre lol! Ici je souhaite expliquer à quel point cette fille a eu une vie monotone, comme une mer... puis qu´elle a été bouleversée par une tragédie (la météorite qui s´abat)

Sigurdzwei
Sigurdzwei
Niveau 10
01 novembre 2006 à 21:41:58

Alors là faut mettre des mots plus explicites pour expliquer ta métaphore parce qu´en te lisant j´ai vraiment cru qu´une météorite est tombée :o))

antalarion
antalarion
Niveau 11
01 novembre 2006 à 23:36:13

Je précise le contraire par après en disant : "ce cataclysme imaginaire"! :)

Sigurdzwei
Sigurdzwei
Niveau 10
02 novembre 2006 à 01:07:15

C´est mal exprimé , t´aurais pû dire dire ça avec plus de nuisances... :o))

antalarion
antalarion
Niveau 11
02 novembre 2006 à 11:36:00

Ok! J´essaierai!

antalarion
antalarion
Niveau 11
04 novembre 2006 à 21:03:20

Chapitre deux

L’avion se posa à Londres à huit heures et quart. Je le savais car Ayano n’avait cessé de consulter sa montre durant le vol. Quand enfin les roues de l’aéroplane eurent effleuré le sol, elle était trempée comme un linge humide et la répulsion qui se marquait sur son visage me donnait à penser qu’elle n’appréciait en rien les voyages aériens. Un taxi nous attendait sur la piste, si près du seuil des escaliers que c’en était presque gênant. Les autres passagers auraient du nous trouver bien prétentieux, mais ils n’en firent rien. J’avais découvert le flegmatisme britannique dans sa mise en pratique, et il me fallut avouer que ces gens-là étaient bien plus respectueux que coincés!
Vous décrire le voyage en taxi me serait impossible. Le brouillard était épais et nous longions une route de campagne tellement calme que la somnolence s’empara de moi rapidement. Nous roulâmes pendant une heure, peut-être deux car lorsque nous aperçûmes les premières maisons de Madmoor, la brume avait disparu.
La route se lova alors autour d’une colline plutôt raide et l’air doux des sommets gorgea nos poumons. L’hôtel se dressait en son sommet, surplombant la lande qui s’étalait jusqu’à l’horizon sur ses quatre versants.
Un majordome accourût lorsque les portières s’ouvrirent. Il nous salua en s’inclinant et prononça habilement quelques mots dans notre langue, conseillant les quelques lieux touristiques régionaux ainsi que les différents services de l’hôtel. Nous eûmes l’impression d’être d’importants dirigeants étrangers, et c’est tout juste s’ils ne sortirent pas le tapis rouge lorsque nous gagnâmes nos chambres.

En début d’après-midi, nous enfilâmes nos chaussures de marche et nous descendîmes la route en lacets jusqu’aux abords de la lande dont nous contemplâmes avec stupéfaction l’aspect sauvage et naturellement indompté.
L’herbe était humide, pâteuse et le terrain en bosses ou en creux, aux marais incomptables nous tint compagnie pendant de longues heures.
Puis, alors que l’hôtel n’était plus qu’un minuscule point à l’horizon, nous arrivâmes aux abords d’une forêt tellement sombre que voir en son travers aurait été impossible.
-Madmoor est de l’autre côté. Dit Ayano. On peut soit traverser cette forêt et nous arriverons au village rapidement…ou bien reprendre la route principale mais ce trajet-là risque d’être plus long.
-Tu as peur des forêts, toi ?
-Non ! Juste des fantômes, des loups-garous et des elfes qui y crèchent!
Elle sortit de son sac deux lampes torches.
–J’avais prévu bien à l’avance ! Dit-elle en me tendant l’une d’elles.
Nous avançâmes alors à pas de loup. Quelques fois nous nous tâtions de crainte d’être distancées l’une de l’autre. Nous parlions aussi, à voix basse, mais bientôt, sans même m’en rendre compte, sa présence sembla s’être évanouie.
-Ayano ! Murmurai-je. Ayano !
N’obtenant de réponse, le doute me saisit. Du plus loin que ma torche puisse éclairer, je n’aperçus ni trace de mon amie, ni une fin quelconque à cette forêt touffue. L’air devint de plus en plus lourd, et j’eus bientôt tant de mal à respirer qu’il me fallut m’allonger.
Tout se passa très vite alors. Au loin, un faisceau lumineux, brillant tel un feu, se déclara subitement, incitant mon regard à porter dans sa direction, la main tendue posée sur le front en visière.
Il ne pouvait s’agir d’une lampe torche ordinaire. Cela ressemblait plutôt à un phare d’avion, aussi invraisemblable que cela puisse paraître. C’est alors que la lumière s’éteignit, et pendant quelques instants qui semblèrent durer une éternité, il fit nuit noire. Ne pouvant me rassurer –qui l’aurait pu d’ailleurs?- mon pou se mit à battre. Puis la lumière reparut, mais moins intense et si proche de moi que la peur m’aurait empêchée de bouger. De ma tête au plus petit de mes orteils, j’étais paralysée. Enfin, l’aura s’éteignit, et un être apparût devant moi. Cet être avait tout d’un humain hormis les vêtements, dont j’aurais ri si cette histoire n’avait pas été la mienne.
Il était vêtu d’une longue robe blanche écorchée et une ceinture marron - dont l’étreinte pressait une petite besace bleue - pendouillait à sa taille. Son visage était masqué par une barbe épaisse mais ses yeux pétillants à la Robin Williams (pardonnez cette comparaison mais ils étaient exactement les mêmes!) lui donnaient l’air sage et bon. Il s’accroupit devant moi et me tendit une main que je serrai avec hésitation. Aussitôt, j’eus l’impression qu’un grappin s’accrochant à mon ventre me tirait vers le haut. Puis à nouveau tout s’assombrit, et lorsque la lumière revint, nous étions dans une grotte que je n’avais encore jamais vue.
Je me serais évanouie avec plaisir mais tout s’était déroulé si vite que je ne pus que rester éveillée.
-Bienvenue chez moi ! Dit le magicien. Du thé peut-être ? Oh, n’ayez crainte…Etes-vous chrétienne ?
-Je…non ! Balbutiai-je. Je viens du Japon et…
-Ah tant mieux dans ce cas ! Venez donc vous asseoir!
Il frappa du pied dans un tabouret qui roula jusqu’à moi, mais je n’osai bouger.
-Vous avez quelque chose contre les Chrétiens ? Questionnai-je.
Il fallait que je parle, que je dise ou demande quoi que ce soit, car un silence aurait été insupportable. Il fallait que je rende cette conversation banale.
Le magicien avala son thé d’une traite. D’un revers de manche, il s’essuya les lèvres puis il tourna brusquement la tête dans ma direction.
-Ce sont mes pires ennemis ! Ils nous ont tous tués, et c’est de leur faute si je suis le seul encore comme…ça !
-Comme ça quoi ? M’exclamai-je.
-Le dernier magicien bien sûr ! Tu as entendu parler de l’inquisition ?
-Je suis Japonaise ! Je ne connais rien de votre histoire.
-Eh bien pendant de nombreux siècles, les Chrétiens ont chassé ceux et celles qu’ils appelaient sorciers, ils les ont brûlés sur des bûchers (mon sang se glaça à ces mots) et nous avec eux !
-Alors vous êtes un sorcier ?
-Aaaaah ! Sombre crétine, non !! ! Rugît-il. Je suis un magicien, c’est très différent.
-Je…Je suis désolée, monsieur ! Bredouillai-je.
-Tu ne pouvais pas savoir ! Mais ne m’appelle plus jamais ainsi. Compris ?
Je hochai la tête.
-Et des sorciers, est-ce qu’il en reste ?
-Un seul à ce jour! Et c’est de loin le pire de tous! Il s’appelle Stronbold. Il est vicieux! Pour lui, tout est bon tant qu’il peut faire du mal à un être humain. Et…
-Oui ? Continuez !
-Et… je crains malheureusement que tu soies devenue sa nouvelle proie!
Si mon sang était déjà glacé tantôt, là il avait probablement gelé.
-Mais pourquoi ?
-Parce que ! Répondit le magicien. C’est un psychopathe, il ne cherche qu’à faire le mal. Voilà pourquoi je t’ai amenée ici. Je suis un bon magicien. Je tiens à te protéger! Mais…pourquoi pleures-tu ?
(=> Expliquer qu’elle désespère de n’avoir que des malheurs)
Il me fallut alors lui conter toute l’histoire de ma souffrance, ce qui m’avait amené à Madmoor. Je parlai aussi d’Ayano et de son rôle protecteur.
Je passerais plus tard de nombreuses heures à me demander pourquoi le magicien me fit alors cette proposition sadique. Peut-être avait-il pitié de moi… :
-Il y aurait un moyen de faire revenir ton époux à la vie! Dit-il. Je pourrais le faire…mais… Oh non ! C’est trop horrible !
Mon visage changea.
-Dites- moi toujours! Au point où j’en suis…
Le magicien sécha ses larmes.
-Il existe une vieille formule qui permet aux morts de ressusciter…mais elle est particulière. Cette formule dit : vie de valeur pour vie de valeur…un mort vit, un vivant meurt ! Ce qui signifie que sacrifier une personne chère peut en faire revivre une autre.
-Vous…vous voulez dire que si je choisissais de… sacrifier Ayano, il pourrait revenir ? Ake pourrait revenir ?
Il hocha la tête.
-Je n’aurais pas du dire ça ! Gémit-il.
Quant à moi, je ne pus dire mot.
Un silence perdura un certain temps, jusqu’à ce que la voix du magicien, en-rouée par les pleurs, rompe à nouveau le silence.
-Je te protégerai du sorcier. Il n’osera pas te faire de mal tant que je serai là. Quand tu retourneras dans ton pays, il ne tentera rien, il devra se choisir une autre proie! Pardonne-moi ! Je crois t’en avoir dit assez aujourd’hui. Si tu as besoin de mes services, reviens à l’endroit de notre rencontre, je serai là…mais j’espère ne plus jamais te revoir ! Oh non !

:)

Sigurdzwei
Sigurdzwei
Niveau 10
06 novembre 2006 à 15:00:23

Bon quelques fautes de synthaxe et de style mais , rien de bien méchant , à part ça c´est plutôt bien écrit :ok:

Je trouve que ton histoire commence à devenir passionnante , j´attends la suite :ok:

antalarion
antalarion
Niveau 11
06 novembre 2006 à 16:50:29

Merci! Ca fait plaisir de voir que tu y portes de l´intérêt! :-)

Sigurdzwei
Sigurdzwei
Niveau 10
19 novembre 2006 à 11:42:11

Plus de suite ?? ? :snif:

antalarion
antalarion
Niveau 11
19 novembre 2006 à 12:00:02

Pas pour l´instant! :)

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