Un des aspects négatifs c'est de devoir s'expatrier à l'étrager pour pouvoir trouver un travail.
Si tu n'as pas le concours CNRS ou si tu n'arrives pas à à trouver un observatoire qui recrute tu n'as pas de travail en France.
Les 3000 euros c'est seulement si tu travailles au CNRS (quand tu deviens Directeur de recherche ou un truc comme ça). Et tous les astronomes ne deviennent pas Directeur de recherche en fin de carrière, et on peut généraliser en disant que tous les chercheurs ne le deviennent pas en fin de carrière. Pour ça qu'ils doivent faire de l'enseignement à côté pour gagner "convenablement" leur vie. Et l'enseignement, peut être considérer comme un point négatif ou non selon les goûts et les motivations.
Un astrophysicien passe son temps devant un ordinateur de toute façon donc les reconversions dans l'information c'est possible, surtout dans la modélisation. Ils se reconvertissent quand ils ne trouvent pas de post d'astro, en France ou à l'étranger enfaite, c'est leur principale raison (ça recrute très peu dans le monde => point négatif).
Professions dans la même branche : ingénieur de recherche (dans la fonction publique), ingénieur en optique/électronique/calcul mathématique/d'étude, TS en optique également.
Bon bien sûr, c'est de la même branche à condition de travailler dans un observatoire au moins.