Ah, donc en gros vous pensez tous deux que les atomes légers ne pouvaient tout simplement pas former des planétoïdes, du fait qu'ils allaient trop vite ? Et qu'ils n'ont été que capturés par les plus lourds ? Ou, qu'en tous cas, les atomes légers ne formaient que de petits planétoïdes qui se cassaient à chaque entrechoc.
Merci, ça répond bien à l'une de mes questions.
Ainsi donc, on aurait nécessairement les atomes les plus lourds possible au noyau, sous quelque forme qu'ils soient, donc, en fonction de la température et de la pression (même gazeux ? Ou la température et la pression du noyau ne peut pas être telle qu'elle gazerait les atomes les plus lourds ?
).
Je ne sais pas quand la masse est suffisante pour capturer les autres légers atomes, mais j'imagine que l'on trouve les plus lourds jusqu'au manteau de la Terre (ou à la limite, à partir du moment où l'on considère un astre comme étant une planète).
Après, j'imagine que lorsqu'une météorite s'écrase, ce sont surtout les atomes légers que l'on trouve, qui s'envolent vers les cieux.
C'est ça qui fait que l'on peut trouver des noyaux liquides, ou des manteaux liquides, enfin, en fonction de la température/pression et des points d'ébullition/fusion des atomes, je suppose.
J'ai juste jusque-là ? 