apres les cris des enfant
quon asourdi en cognan
sur un mur ou un bac
partir en l oublian
des jeste ininocement
apres les rires des traficant
qui vive en jouant
leur fric gratuitement
au chaud des bank
au creux des gangs
apres l orreur du monde
qui meurt a chac secondes
hurlan alerte aux bombes
n étan plus que catacombes
adieu a la terre qui sucombe
apres les baitailles qui grondent
laissent des corp immondes
sous un soleil sombre
on partira un jour au l autre
détrir une planete ou autre