Mal de mère
Comment ai-je pu être bernée et hiberner si longtemps ?
Je vis recroquevillée sur la vie et repliée sur mon enfant.
Le torchon mal orthographié inique de la juge Couderc me blesse,
Au tribunal nous étions acides, Maéva et moi fuyons la détresse !
Aujourd’hui les pleurs et l’amertume fleurissent chez Maéva,
Comment pourrai-je continuer à vivre sans aider cette ange-là ?
Comment éluder cette moelle fragile dans mon cœur ?
Je suis une mère courbée si triste dans un nid de rancœurs.
Par vous… Je me sens si simplement écartée de la vie,
Je hurle… On n’a jamais voulu entendre mon avis.
Mes paroles amères et ma rage m’ont toujours donné tort,
Mes mots authentiques semblent du lest jeté par-dessus bord.
Maéva au CP est première ! Excellente élève d’ordinaire
Ma « chair fragile » souffre moralement des visites de son père,
Toutes ces visites légales ou forcées, elle les endure.
Je n´oublierai jamais ces humiliations, mais j’ai la peau dure.