Salut a tous !! j´ouvre ce topic ou vous ecrirez vos recit , ou tout se que vous avez ecrit , fait dessiner concernant ( ou pas ) les jeux videos... laissez libre court a votre imagination !! !
Mouais, pourquoi pas ?
allez pour vous donner l´inspiration !
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La mort peut t´oublier un jour, mais elle ne t´oubliera pas le lendemain.
Ne prenez pas la vie trop au sérieux de toute manière on meurt tous un jour!
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- Douce matinée d´hiver -
C´était une matinée d´hiver, le vent fesait claqué les volets, la pluie s´abattait sur la vitre de ma fenêtre. Je venais tout juste de me réveiller lorsque j´entendis des sons étranges non loin de moi, à quelques pas de ma chambre. Je me frottais les yeux, pensant que je n´étais pas encore complétement réveillé. Mais alors que je pensais avoir à faire à une simple hallucination un second bruit se fit entendre, comme si une personne vomissait toutes les entrailles de son corps. Je fus d´autant plus surpris que le son provenait de la chambre voisine où dormaient mes parents.
J´enfilais rapidement une chemise et un pantalon puis j´ouvris la porte de ma chambre.
Une flaque rouge gisait sur le sol. Curieux je m´approchais de celle ci. Je fus pris d´effroi lorsque je compris que cette flaque rouge n´était autre que du sang.
En levant la tête, j´aperçus de nouvelles traces de sang, qui partaient au fond du couloir, où reposaient mes parents. Ma main commença à trembler, la peur m´envahissait sans que je ne puisse reprendre mon sang froid. La porte était entrouverte et je ne voyais qu´un morceau du lit, le drap lui même était tachée de sang mais cette fois ci cette trace portait l´empreinte d´une main. La peur était si forte que sur le coup je n´eus pas le courage de pousser la porte. Jusqu´à présent aucun son n´était sorti de ma bouche, je me décidais enfin à appeler mes parents d´une voix basse et tremblante. J´entendis un bruit de mastication, comme si un animal dévorait sa proie. D´un coup, je poussais la porte. A ce moment précis mon coeur s´arrêta de battre, mon sang se figa. J´assistais terrifié à cette scène d´horreur.
Une personne d´une peau blanche pâle, telle qu´on en eu jamais vu. Sa peau craquelée tombait sur les draps du lit. Les cernes et l´iris rouge de ses yeux auraient suffis à faire fuire un fantôme. Oui, je me trouvais en face d´un zombie qui dévorait deux cadavres qui n´étaient autre que mes chères parents. Pourtant je ne révais pas, j´avais l´impression d´être dans l´un de ces films d´horreur où les personnages sont liées à un destin tragique et meurent d´en d´atroces souffrances.
Le zombie se retourna alors vers moi et, à à voir sa tête, il voyait en moi sa nouvelle proie. J´aurais pu ressentir de la rage pour ce qu´il venait de faire mais la peur était bien plus forte, il me fallait fuire si je voulais rester en vie. Ces longues canines acérées tachées de sang en disaient long sur ces intentions.
Je ne me fis pas prier, je courus comme je ne l´avais jamais fait vers la porte d´entrée de la maison. A aucun moment, je ne voulus me retourner, pourtant le monstre me suivait, ces pas se rapprochaient de moi et j´avais beau courir aussi vite que mes jambes me le permettaient, il allait me rattraper avant que je ne puisse sortir de la maison. Je renversais alors toutes les commodes, meubles et autres chaises pour le ralentir. Par chance je l´entendis dégringolé dans le couloir. J´avais atteint la sorti...
Je refermais rapidement la porte derrière moi, le cri de la bête était horrible, comme si elle n´avait pas mangé depuis des siècles. Heureusement pour moi elle n´avait pas assez d´intelligence pour appuyer sur la poignée de la porte et malgré les violents coups qu´elle donnaient à celle ci, elle ne parvint pas à l´ouvrir.
Je me trouvais à l´exterieur, en pleine rue, les affaires que je venais tout juste d´enfiler n´étaient pas de taille à résister contre ce vent glaciale et cette pluie battante. Je ne fus pas au bout de mes surprises, le cauchemard n´était pas fini, bien au contraire il venait tout juste de commencer. Je voyais à présent les voitures et maisons de mon quartier complétement détruites, des corps jonchaient le sol. Tous étaient affreusement mutilés et encore plus horrible que le monstre que je venais de voir. Alors que je m´avancais dans la ruelle, l´un d´eux ce mit à bouger. Lentement il se leva et bientôt, tous en firent autant.
Cette fois ci c´était la fin pour moi, je courrais une dernière fois dans cette vaste ruelle, espérant échapper à mon funeste destin.
Doucement je me fatiguais, mais eux étaient toujours aussi rapide. Ils n´avaient rien d´humain, ils n´écoutaient que leurs instincts de chasseurs, leurs besoins de se nourrir. C´était un combat inutile, et lorsque je me retrouvis coincé dans une impasse je ne chercha même pas à lutter. Il c´étaient rassemblés autour de moi et avancaient lentement, les bras tendus dans ma direction. Ils bavaient tous leurs sangs, ou plutôt ceux de leurs anciennes victimes.
Je sentis une première morsure dans mon coup, ma jugulaire fut transpercée dès la première pénétration et le sang s´échappa de la plaie. Je me vidais petit à petit, mais désormais je ne pensais plus à ça. Je n´avais plus peur et ne ressentais plus aucune douleur. Non, j´avais dépassé ces sentiments et ces souffrances. Le seul sentiment qui me traversa l´esprit, fut un sentiment de mélancolie, de nostalgie. Après tout je n´étais qu´un adolescent et il me restais encore tant de choses à découvrir.
Enfin, tous s´abatirent sur moi et cette fois ci ce fut la totalité de mon corps qui croula sous les morsures de ces monstres. Je fixais une dernière fois le ciel. J´avais froid, très froid, mais ce n´était ni le vent, ni la pluie, qui en était la cause, c´était la mort...
- Fin - Loky64
ouais mais on est pas obligé de faire des long truc
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-No Man´s Land-
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Non je n´étais pas un monstre, je ne tuais pas pour le plaisir, je tuais pour ma survie et pour celles de mes compagnons.
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Cela faisait maintenant plus de trois jours que je guettais le moindre geste de l´ennemi. Mon corps souffrait, je n´avais pas bougé de cette position depuis bien longtemps, mes pieds et mes jambes me faisaient affreusement mal, il fallait bien avoué qu´ils n´avaient pas beaucoup bougés ces derniers temps, voir pas du tout. De toute façon, cela n´avait plus aucune importance, il fallait que je résiste le plus longtemps possible, tenir sans relâche jusqu´à l´arrivée des renforts. Un seul moment d´inattention pouvait me coûter la vie et celles de mes compagnons.
Tant d´efforts pour en arriver là ? Non je ne le mérité vraiment pas. Je ne pensais pas que sa serait aussi dur, aussi long et aussi dangereux. Ils c´étaient bien gardé de nous prévenir lorsqu´ils étaient rentrés dans ce bar pour nous recruter. Je m´en souvenais comme si c´était hier, je rêvais de gloire et de richesses comme tout les hommes de ce monde. Emporter par la fougue de la jeunesse, je m´étais laissé prendre par ces hypocrites, et quelques minutes plus tard je signais un contrat qui allait me mener en plein dans la gueule du loup, dans cette guerre affreuse et interminable.
Bien sur, nous avions tous suivis un entraînement intensif de plusieurs mois, dès le départ je m´étais rendu compte de mon erreur, mais il était déjà trop tard je ne pouvais plus reculer, le cauchemar venait tout juste de commencer. Ma dextérité et ma grande précision m´avaient conduis dans la section des tireurs d´élite. Certains pensent que ce job est une place d´honneur, qu´on est à l´abri de tout attaque et que l´on ne souffre pas comme un vrai soldat combattant au front, mais il en était tout autrement, nous tenions très souvent un rôle vitale et déterminant quand à la réussite de la mission. Je ne vous parlerais pas de mon entraînement acharné sans manger pendant plusieurs jours et sans bouger le moindre muscle de mon corps. Imaginez vous une seconde tenir votre arme, en restant immobile durant de nombreuses heures jusqu´à ce que votre cible se montre soudainement, il vous faut alors l´abattre le plus rapidement possible, le tout sans aucun scrupules. Je me souvenais encore de ma première fois, le jour où j´avais pressé la détente et tué un homme, je ne pensais pas en arriver là et depuis, la nuit, son visage vient encore me hanter.
Certes il m´avait fallu du cran pour l´abattre mais dès que ce cap fut passé, je ne ressentis plus rien lorsque je dus continué mon apprentissage. En un an de service, ma réputation n´était plus à faire que ce soit ici ou chez l´ennemi ma précision diabolique était des plus redoutées. J´avais abattu des centaines d´hommes sans jamais gaspillé une seule balle, chacune d´elles étaient précieuses, lorsque je pressais la détente j´étais sur de mon coup, je ne ratais jamais, non vraiment jamais.
Trois jours de souffrances, la faim me rongeait, je n´en pouvais plus, mais je ne pouvais pas abandonné, ils contaient tous sur moi. Si un seul ennemi parvenait à traversé le champ, cela pouvait avoir des conséquences irréversibles. Malgré le froid ma main ne tremblait pas, elle restait immobile et réagissait au quart de tour. Mon oeil fixait à travers la lunette cet immense champ où déjà de nombreux soldats avaient laissés leurs vies.
Voilà que surgissait un nouveau condamné, il savait d´ores et déjà qu´il allait mourir, mais il tenta désépérément sa chance. D´ailleurs s´il n´en tenait qu´à lui il serait sûrement chez lui avec sa famille, mais les généraux et autres capitaine en avaient décidé autrement, et bientôt il irait rejoindre ces camarades. Désormais j´étais seul maître de sa vie, il tenta une course folle au milieu des cadavres, courant dans un sens et dans un autre en pensant qu´il pourrait tromper ma vigilance, mais son destin était déjà scellé. Cette cartouche lui était réservée, il n´aurait pas besoin d´une seconde, la première atteindrait directement son coeur, le tuant sur le coup.
Non je n´étais pas un monstre, je ne tuais pas pour le plaisir, je tuais pour ma survie et pour celles de mes compagnons.
Lentement je pressais la détente, et d´un coup vif et rapide la balle transperça le coeur du pauvre homme, la force de celle ci le projeta au sol, et celui ci mourût sur le coup, presque sans souffrances. Aussitôt je rechargeais mon arme en y insérant une nouvelle cartouche. Un autre homme ne tarda pas à faire son apparition, tout comme le précédent je l´abattîs sans le moindre scrupules toujours d´une seule et unique balle qui se logea, elle aussi en plein coeur de la malheureuse victime.
Je rechargeais encore une fois mon fusil et à nouveau l´ennemi se mît à découvert. Comme à l´accoutumée je lui visais son organe vitale. Avec le plus grand sang froid, je pressais la détente.
Mais cette fois ci quelque chose d´improbable se produisit, une chose qui ne m´étais jamais arrivé auparavant. Pour la première fois je ratais mon coup, je ne pus réagir sur le coup, comment avait il réussi à éviter cette balle ? Etait-ce la fin ? La chance m´abandonnait elle ?
Je devais à tout pris rattrapé mon erreur, je lâchais mon fusil et d´un seul coup je me relevais en direction du champ de bataille.
J´étais décidé à rattrapé mon erreur en tuant l´homme de mes propres mains, au risque de perdre la vie. Je courais en direction de lui tandis qu´il faisait de même. L´homme tira dans ma direction. La balle atteignit ma cuisse, mais je ne ralentissais pas ma course, serrant de toute mes forces mon poignard. Il tenta alors de recharger son fusil, mais je parvins attend pour l´en empêcher en le projetant au sol par un violent revers de la main. A ma grande stupéfaction aucun des deux camps ne réagirent, ils assistaient en tant que spectateurs à cette scène macabre. Le soldat tomba sur l´un des cadavres et sortit à son tour un couteau. Son regard était grave et déterminée, tout comme moi il était prêt à aller jusqu´au bout, il grommela quelques mots d´allemand entre ces lèvres et cracha de sa bouche la gadoue qu´il venait d´avaler lors de sa chute. Je décidais alors d´attaquer en premier. Je plantais mon poignard qui transperça l´épaule du soldat, et d´un geste vif celui ci me repoussa au sol. Mais celui n´émit pas le moindre cris, comme s´il était insensible à la douleur. Je réalisais alors que l´homme était un rude gaillard et qu´il faudrait sûrement plus d´un coup de poignard pour en venir à bout.
Le poignard était resté planté dans sa chaire et il ne prit même pas la peine de l´enlever. J´étais maintenant désarmé et il avait l´avantage.
Il se jeta sur moi, alors que j´étais toujours plaqué au sol. Lentement il tenta d´enfoncer son couteau dans ma gorge. Il était fort, très fort, et, petit à petit la lame se rapprochait de ma jugulaire. Lorsque la lame pénétra enfin, je sentis mes forces m´abandonnaient, il avait gagné et j´allais mourir.
Seul ? Non dans un dernier élan de force je dégoupillais la grenade qui était attaché à sa ceinture. Il le comprit aussitôt mais il savait lui aussi que le temps qu´il enlève sa ceinture la grenade allait exploser, nous tuant tous les deux par la même occasion. Dans cette ultime instant nous nous fixâmes, ils n´y avaient plus de haines dans nos regards, nous réalisions tous deux, que nous n´avions été que de vulgaires pions dans cette guerre monstrueuse, cette boucherie sans précédent. En participant à ce conflit nous savions que tôt ou tard la mort nous rattraperait. C´est ainsi que je mis fin à mes jours, par cette explosion qui nous tua tous les deux sur le coup, mettant ainsi fin à nos interminables souffrances. Désormais on ne distinguait plus aucun bruit sur le champ de bataille, le silence avait remplacé les explosions et coups de feu, ce fut dans ce silence de mort que la vie m´abandonna...
- Fin -
loky69
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Illusion ?
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Je n´avais pas une seconde à perdre, j´avais tout juste assez d´argent pour commencer une nouvelle vie. Je venais tout juste de sortir de prison, j´étais jeune et ma vie se résumait à d´incessant vol pour vivre, que dis-je survivre. Mais la fin de mon incarcération m´avait ouvert les yeux, certes il m´avait fallu faire un dernier coup bas, mais je m´étais jurer de ne plus jamais recommencer si cela marcher. J´avais besoin d´argent, assez d´argent pour m´embarquer dans le premier navire en partance pour le nouveau monde. Commencer une nouvelle vie, la gagner honnêtement et fonder un foyer pour couler des jours heureux, tel était mon rêve et celui de nombreux hommes. Pour cela il m´avait fallu recourir une dernière fois au vol, enfin c´était plutôt de la tricherie. Mais attention, cette tricherie tenait du génie, cette vie de voleur m´avait appris bien des choses. J´avais employé ce don durant une partie de poker, une partie qui visait gros, très gros, la somme qu´il me fallait pour mettre les voiles. Je n´avais pas le droit à l´erreur, heureusement les types n´y virent que du feu, mais je ne voulus pas m´attarder dans les environs et, à peine la somme empochait, je filais vers la sortie. Lorsque je sortis du bar, je me rendis compte que trois hommes me suivaient. Apparemment, ils n´avaient pas apprécié la défaite, peut être c´étaient ils rendus compte de la supercherie ? Qu´importe, lorsqu´ils apperçurent je j´accélérais le pas, ils commencèrent aussitôt à me courir après. Heureusement je ne me trouvais pas loin du port et un navire était tout juste en train de larguer les amarres. C´était ma dernière chance, peut être le tournant de toute ma vie, ce qui allait changer à jamais mon destin. Dans un élan de rapidité jamais atteint, je parvins tout juste à sauter à l´intérieur de l´embarcation. Je m´étais légérement blessé la jambe, mais les hommes qui me suivaient jusque là s´arrêtèrent net, leurs grimaces en disaient longs, je venais de leur filer entre les mains avec tous leurs pognons. Alors qu´un large sourire se dessinait sur mon visage, un matelot s´approcha de moi et me poussa au sol :
- Eh la ! On n´accepte pas les passagers clandestins !
- Rassurez vous, j´ai assez d´argent pour payer le voyage.
Il ne paraissait pas convaincu, et je ne devais en aucun cas retourné à quai. Je lui proposais alors une partie de mon butin en échange de sa gratitude.
- Tu penses pouvoir m´acheter ? Garde ton argent vaurien.
- Vous allez me débarquer ? demandais je inquiet.
-Hummm... Non on ne va pas retarder le voyage par ta faute, va payer la traversée au quartier maître et fais toi discret, je ne veux en aucun cas entendre parler de toi. Je vais informer le Capitaine.
- Compté sur moi, je ne vous causerez pas le moindre problème.
Sur ce, le matelot s´éloigna. Malgré ces menaces, j´étais pleinement satisfait de voyager librement et légalement sur ce navire. Désormais je me fondais au milieu des voyageurs pour la plupart des émigrés, qui comme moi rêvaient de commencer une nouvelle vie en Amérique. Plusieurs jours passèrent depuis notre départ, la mer fut calme et j´avais peine à croire, moi qui voyageait pour la première fois sur un navire, les vieux loups de mers qui racontaient tant d´histoires sur les tempêtes et les vagues gigantesques qu´ils avaient affronté au péril de leurs vies. Certains disaient même que la mer abritait des monstres marins terrifiants. En fait, je pensais l´ Atlantique plus redoutable que çà et les propos que j´avais entendu dans les bars me firent sourire lorsque je regardais les petits clapotis heurtaient doucement la coque du bateau. j´aurais cru avoir le mal de mer, mais la douce bise qui soufflait sur mon visage était si agréable que je passais mes journées sur la poupe du bateau, fixant l´horizon jusqu´à apercevoir la côte tant attendu.
Au départ le capitaine avait choisi de traverser la mer par le Nord en longeant l´Arctique et ces banquises. Mais nous étions en hiver, et le froid ainsi que les immenses icebergs étaient très présent en cette saison et par ce temps. Nous avions donc modifié notre trajectoire plus au Sud à défaut de rallonger la durée du voyage.
Selon le capitaine nous en étions à la moitié de la traversé lorsque la chose arriva. Durant toute la journée et depuis notre départ, la mer avait été particulièrement calme, jusqu´à cette fin de matinée. Le roulis des vagues commença alors à légèrement s´accentué et la plupart des passagers rentrèrent dans leurs cabines. Pour ma part je choisis de resté dehors, à observer, prêt à aider un matelot dans le besoin. Plus le soleil se couchait, plus la mer s´agitait. Lorsque la pénombre eût envahit le navire, je compris à en voir l´agitement des marins et les têtes malades des passagers, qu´une tempête se profilait à l´horizon.
Quelques heures plus tard mais doutes se confirmèrent et je dus m´accrocher solidement au ponton pour ne pas être emporter par les vagues qui passaient par dessus le navire, innondant tous sur leurs passages. Certaines de ces vagues balayèrent même un passager qui manqua de passer par dessus bord. Par chance un marin le retint avant et ordonna à celui ci de rentrer dans sa cabine sur le champ. Le Capitaine criait ses ordres à tue tête tandis que les matelots s´activaient.
L´orage fit alors son apparition et de nombreux éclairs se dessinèrent dans le ciel. L´un d´eux vint percuté directement le mât du bateau, provoquant par la même occasion sa chute. La situation devenait critique, mais il nous restait tous de même le second et dernier mât qu´il nous fallait à tout pris conserver sous peine de dérivé à jamais sur les mers. Désormais j´avais peur et tous ces événements qui s´enchaînaient étaient loin de me rassurer mais le navire resistait toujours aux assauts de ces vagues gigantesques. J´étais complètement trempé et le vent glacial qui reignait me faisait trembler de tous mes membres. Je nous pensait sortit d´affaire lorsque la chose la plus surprenante de toute mon existence se produisit.
Cette fois ci l´horreur et la peur furent transcendés. J´étais le seul à l´avoir remarqué, seul à la fixer, cette chose. Elle mesurait exactement la même longueur que le mât perdu quelques minutes auparavant. Je crus en premier lieu qu´il s´agissait de celui ci, mais lorsque la chose s´anima et se suréleva d´entre les vagues, ma respiration s´arrêta net. C´était une tentacule gigantesque qui se dressait au dessus du navire, les ventouses qui la couvraient selmblés nous regardaient, comme un prédateur observant sa proie quelques secondes avant de l´attaquer. Je ne fus plus seul à la contempler, tout l´équipage avait stoppé ces manoeuvres pour observer le monstre. Certains s´enfuirent le plus loin possible de la bête tandis que d´autres gardant leurs sang froid, se munirent d´harpon et les jetèrent de toutes leurs forces sur la tentacule. J´ignore encore si la rencontre avec cette créature des profondeurs était le fruit du hasard ou non, mais il m´aurait étonné que ce monstre vienne chercher ses proies à la surface de la mer. Cette légère blessure que reçu la pieuvre géante, ne la fit pas renoncer, bien au contraire elle était bien décidé à se venger. On découvrit enfin la tête du monstre qui émergea des vagues, elle ressemblait à celle d´une pieuvre quelquonque, mais bien plus grande et impressionante, ses yeux énormes lui donnaient un regard terrifiant. Cette fois il n´y avait plus aucun doute quand à ses intentions, d´autres tentacules firent leurs apparitions et se levèrent au dessus du navire qui continuait à tanguer à cause des vagues. Elle laissa retomber ces lourdes tentacules sur le navire qui fut détruit de toute part. Le bateau explosa comme si l´on venait de lui tirer une centaine de coups de canons d´un coup ! Mais il ne s´arrêta pas là, le monstre était aussi impitoyable que son physique, il prit les passagers qui criaient en courant sur le ponton, qui prenait désespérément l´eau, à l´aide de ses tentacules et les étouffa machinalement un par un avec ses ventouses avant de les ingurgiter dans sa bouche. J´étais pétrifié de peur à l´idée de subir le même sort. D´autres tentacules écrasèrent d´un seul coup les personnes se trouvant sur sont passage, certains furent balayés d´un bord à l´autre avant de se faire projeter hors du navire ou avaler. Sans compter que le navire sombrait à une vitesse impressionnante et ce n´était pas l´unique canot de sauvetage qui allait nous sauver. De toute façon il était déjà plein et je le voyais s´écarter du navire sans se soucier des autres personnes restés à bord.
Dans cette panique la plus totale je pris la décision de sauter par dessus bord. De toute façon le bateau était définitevement perdu et les vagues et tentacules accéléraient considérablement sa descente sous les eaux. Je ne voulais pas sombrer avec lui mais lorsque je voulus m´échapper de cet enfer un nouveau problème survint. Je sentis quelquechose de visqueux s´emparer de ma jambe, colant et gluant. Je baissais les yeux et m´apperçus que la pieuvre venait d´enrouler le bout d´une de ses tentacules à ma jambe. Je stressais d´autant plus que l´eau avait maintenant atteint mes genoux et une grosse partie du navire se situait en dessous du niveau de l´eau. Il fallait faire vite mais mes mains étaient impuissantes face à la force de ce monstre.
J´étais condamné, tout comme le marin qui gisait à côté de moi. Pauvre type il avait un bras sectionné et une jambe à moitié arraché, mais la chose la plus affreuse c´est que je m´apperçus que l´homme était toujours en vie :
- Alors vaurien on a un problème ? Me fit il en laissant échapper du sang de sa bouche.
Malgré la douleur le brave homme souriait. Ce matelot ? Oui je me rappelais de lui. C´était cet homme qui m´avait laissé embarqué. Je ne savais si tout était finalement de sa faute ou non et je regrettais qu´il ne met pas rejetter ce jour là.
Pendant que je repensais à cela, le marin continuait à agoniser, mais dans un dernier élan de force il ramassa le harpon brisé qui trainait à côté de lui et le planta profondément dans la chair du monstre.
Le Monstre me lâcha d´un seul coup, pris par cette douleur si soudaine. Je ne sais pas si sa allait me sauver la vie mais il ne coutaît rien d´essayer de survivre. Je ne pouvais malheureusement plus rien pour ce brave homme qui succomba peu à près à ces blessures. Les vagues me ballotèrent dans tous les sens et je me rendis compte que le navire était passé complétement sous la surface, prenant l´eau à cause des dégats subis. Je plongeais enfin dans la mer éspérant échapper aux monstres mais sans espoir de survivre dans cette tempête qui ne voulait toujours pas s´arrêter. Je m´emparais alors d´un bout de bois qui flottait parmis les vagues et les débris. Au même moment, je pus remarquer que les crient s´étaient tuent, tous étaient morts. Il n´y avait plus rien autour de moi, même la pauvre barque de sauvetage avait chaviré emportant avec elles ces passagers. Le Monstre aussi avait disparu, laissant place aux rugissements incassants de la tempête et de l´orage. C´est la fin, je tiens de mes dernières forces, ce solide morceau de bois, dernière chose qui me racroche à la vie...
La chaleur du soleil me carresse le visage, ce n´est plus une tempête mais de douces vagues qui chatouillent mes pieds. Quelques mouettes volent au dessus de moi, je suis sur une plage. Après avoir essayer de me tuer, la mer m´a finalement épargné la vie. Je suis sûrement le seul survivant de cette tragédie, mais peut être plus pour longtemps. Comment vais je survivre dans ce milieu hostile ? Pourrais-je un jour retourné sur ma terre natale et raconté mon histoire ? Suis je fou ? Tout ceci est il bien réel ?
- Fin -
Loky64
Ce récit est il vraiment fantastique ? On à déjà retrouvé des tentacules de tailles impressionnantes sur les plages, certains pensent que ces créatures vivent dans les profondeurs abyssales, dans l´obscurité la plus totale...
alors vous manquez d´imagination ??
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!! !
allez , je sais pas , vous avez deja fait des recit !!