DS vue par Psyho
Après le mini-test sur la PSP, j’avais envie de faire le même pour la DS en reprenant le même schéma. Toujours de façon objectif et neutre. Alors voyons ce que cette DéeSse à a nous offrir.
Vu Générale : D’un point de vue global, je trouve la DS très joli et esthétique lorsqu’elle est fermée. Une fois ouverte, je trouve qu’il manque un petit quelque chose sur la partie du haut, comparé aux lignes et forme de la partie basse.
Ecran : Ou plutôt les écrans. A l’instar dés vieux jeux électronique Nintendo de l’époque. La DS propose deux écrans (Dual Screen). Autant dire que c’est une bouffée d’air frais que l’on attendait depuis très longtemps. De plus, lorsque les jeux font une bonne utilisation des deux écrans c’est l’apothéose. On ne sait plus ou donner de la tête et un coter stratégique accompagner d’une sensation jamais ressentie auparavant nous envahit. Une chose a noté, l’écran tactile est très résistant. Apres des centaines d’heure de jeux, il n’a pas une seule rayure, pour peux que l’on n’utilise pas ces clé de voiture pour y jouer.
Les bouton : Les boutons sont légèrement petits pour mes gros doigts. Mais sont dur et répondent sans problème à nos désirs.
La croix : Du même acabit que les bouton, rigide et très réceptif. J’aurais préféré un joystick, mais la DS a une autre solution de remplacement pour le joystick.
Les bouton annexe : Aucun problème de ce coter, il sont bien penser et bien placer pour éviter toutes contorsions inutiles de nos doigts.
Le Joystick : La DS propose une alternative innovante. L’écran tactile peut servir de joystick en plaçant le pouce dans la dragonne offerte avec la console. Très bonnes idées, mais qui s’avère lourde a force. Premièrement, il arrive fréquemment de stopper la partie pour replacer la dragonne sur notre pouce. Une sorte de bague élastique aurait était mieux vue. Deuxièmement, il faut un bon temps d’adaptation pour s’y habituer a se type de contrôle. Car on a tendance a vouloir sortir de l’écran en cherchant a aller de plus en plus vite dans une direction. Du coup, on replace sans cesse le doigt sur l’écran se qui nous fait perdre en maniabilité et jouabilité.
Le son : Les deux enceinte disposé de chaque coter de l’écran du haut nous donne une stéréo d’excellente qualité. C’est un pur bonheur.
Le Chargement : Quasi inexistant. Le support cartouche y est pour beaucoup évidemment.
En conclusion, la DS est une véritable brise rafraîchissante proposant des gameplay innovant et fun. Malheureusement, Pour une console proposant un gameplay et un style de jeux « expérimentale » il est très rare que les jeux quitte le territoire Japonais. La ludothèque Japonaise est hors du commun avec des jeux hallucinant que j’aimerais posséder. Mais les leaders on décider que certains jeux n’ont rien à faire en Europe. Du coup les jeux innovant proposant un gameplay fun et jamais vu auparavant se compte sur les doigt de la main.
Bientôt, la DS proposera des jeux online et pour ceux qui ne dispose pas d’une connexion wifi trouveront bientôt des adaptateurs wifi/usb2.0. Très bonne initiative de Nintendo car un modem wifi est excessivement cher.
Du coter de la batterie, il n’y a rien à dire. C’est du mastoc, plus de dix heures de jeux sans s’inquiéter. Comme la DS est rabattable, elle ne risque pas d’être endommagée.
Un autre petit défaut est sont poids. Je ne sais pas si elle est plus ou moins lourde que la PSP, mais lorsque je joue au stylet pendant des heure. Le poids de la console commence a pesait sur mon poigner droit (ou gauche si vous êtes droitier). On en vient a la poser sur une table ou sur ces genou, histoire de se reposer un peu.
Donc le choix est plutôt simple. Envie de puissance et de graphisme monstrueux, la PSP est pour vous. Envie de fun et de frais, la DS est pour vous.
Moi étant un fana de jeux à la « Japonaise » tel que Wario Ware, Project Rub ou prochainement Nintendogs, mon cœur se tourne vers ma DS. Mais je ne le répéterai jamais assez, tout ceci n’est qu’une histoire de goût.
Evidement, si vous avez des question, n’hésitez pas !