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Previews~tests DS/ PSP

TheRasmus67
TheRasmus67
Niveau 10
29 décembre 2004 à 12:37:59

:salut: tout le monde :-) , je suis désolé si ca a déja été vu mais au cas où, je me suis que c´est peut être interessant de mettre ces previews/tests des deux consoles pour comparer. :ok:
Excusez moi si c´est du déjà vu.

Jeux Vidéo Magazine No49 décembre 2004

Preview DS :

DIVINE SURPRISE

La DS arrive ! Le petit prodige de Nintendo, Dieu des portables. Pour longtemps ?

Disponible depuis le 21 novembre aux USA, pour la modique somme de 149$ ( 125€ environ hors-taxes), la dernière-née de Nintendo déchaîne les passions. Tous s’extasient, tous crient à la révolution ludique ! Plutôt que de sombrer dans l’hystérie collective, Jeux Vidéo Magazine tente d’identifier les qualités de la bête… ainsi que ses défauts !

PREMIER POINT : si révolution il y a, elle réside tout simplement dans la nature même de la DS, qui n’est évidemment pas une console de salon, mais pas vraiment une console portable. A mi-chemin entre les deux standards actuels, elle semble plutôt se poser comme une « transportable ». Facile à transporter, donc, avec une alimentation interne, une autonomie officiellement comprise entre 8 et 10 heures, simple à prendre en main, elle est toutefois très loin de se manier comme une GameBoy ou une N-Gage. Nettement plus lourde que ses ancêtres ( avec ses 275g, elle pèse quasiment deux fois plus qu’une GBA SP), bien plus grosse aussi, elle dispose d’un écran tactile, dont l’utilisation nécessite, dans la plupart des cas, l’emploi d’un stylet. Un exemple simple, dont vous avez déjà dû entendre parler : Metroid Prime Hunters. Les premières parties sur ce FPS, à l’E3 puis, un peu après, à Londres, nous avaient déconcertés : le déplacement se faisait à la croix, les deux gâchettes étaient employées pour les mouvements latéraux et, en prime, il fallait cliquer sur sa cible pour la shooter. Pas très pratique.

MAIS LES CHOSES ont changé. Le stylet sert désormais à s’orienter, la croix directionnelle ( ou les quatre boutons de droite) à avancer et à strafer, on tire avec l’une des gâchettes, et Samus saute lorsque vous double-cliquez. Le système est ingénieux et particulièrement efficace, mais pour jouer, à moins d’aimer la muscu, mieux vaut poser la console. En gros, si vous avez envie d’une petite partie dans les transports en commun, c’est possible…mais sur vos genoux !
On touche peut-être là le cœur du problème : en s’engageant sur la voix du tactile et en cherchant à se poser autant comme un outil de communication écrite, ou bien visuelle ( le logiciel Pictochat, qui vous permettra de « chater » en Wi-fi, est intégré à la console), Nintendo gagne en possibilités mais perd en « portabilité » ! Sans compter que le doute subsiste encore : les jeux optimiseront-ils cette dimension tactile ?
Si e le Dual Screen est, pour l’instant, bien exploité ( du moins par les douze titres qui ont accompagné le lancement de la DS aux USA), tous ne prennent pas en compte le stylet ou ne l’utilisent pas comme un instrument ludique.

NI SEDUITS par les impressionnantes capacités techniques ni par les excellentes innovations de la machine, mais bien par des coûts de développement faibles et un succès quasi assuré ( du moins pour les premiers titres sortis), la quarantaine d’éditeurs qui ont déjà investi dans la bécane fonctionnent, pour le moment, en pilotage automatique. En résulte un line up de départ sympa, mais finalement assez attendu. Certains s’en tirent pourtant avec plus de brio que d’autres, notamment via des adaptations de grosses licences des plus réussies. Superbe conversion de Mario 64, Super Mario 64 DS dépote, tandis que la 3D de Rayman n’en finit pas d’impressionner…surtout à 30$ pièce ! Un prix raisonnable, imposé par Nintendo, qui pourrait, au pire, inciter certains éditeurs à nous servir des titres bâclés, des petits jeux sans ambition…ou des produits totalement conceptuels, tels Crush d’Ubisoft, jeu de drague bizarroïde, ou Feel th Magic de Sega, sortis en même temps que la console.

DE DEMOS en annonces, la DS a dévoilé ses possibilités. Maintenant qu’elle est disponible, il s’agit de les exploiter. D’ici la sortie européenne, au printemps prochain, les développeurs auront sûrement fait un pas dans cette direction…

Preview PSP :

PAS SI PARFAITE

Fini l’attente, la PSP arrive au Japon. Sony joue au gros avec un produit aussi design que déconcertant.

Après des semaines de flottement, d’incertitude et d’annonces totalement contradictoires, Sony a mis fin aux diverses rumeurs. La PSP sera donc disponible le 12 décembre au pays du Soleil levant.Deux packs seront proposés aux plus pressés : un plus que dépouillé, vendu 20 90 yens ( soit un peu plus de 150€) et ne contenant que la console, une batterie et un adaptateur secteur, et un Value Pack qui, pour 26 040 yens ( soit 190€ environ), permettra à ses possesseurs de goûter aux joies de luxe, avec un Memory Stick Duo de 32 Mo, une housse et un casque audio. Un prix fort, proche de celui de la DS…dont la PSP est pourtant fort éloignée. A la fois console, baladeur Mp3 ( et bien évidemment ATRAC3, le format audio propriétaire de Sony) et lecteur vidéo, ce produit totalement hybride, de la taille d’une télécommande de téléviseur, s’inscrit dans la droite stratégie de Sony : la convergence.

LE SUCCES mitigé de la PSX ( son disque dur numérique/console de jeu) n’a pas échaudé le géant japonais, qui s’attaque au marché des consoles portables sans vraiment s’inscrire en concurrence directe de Nintendo. Car le line up de fin d’année est sans ambiguïté : si Nintendo propose de véritables jeux et exploite des licences particulièrement fortes et connues tant des hardcore-gamers que des débutants sur sa DS, côté Sony, on sombre allègrement dans l’anecdotique et la « japoniaiserie ». NFS, TigerWoods, Puyo Pop, Ridge Racer… à part ces quelques stars, les joueurs nippons auront droit à un sacré lot de jeux de mah-jong et autres casse-briques plus ou moins indigestes. Heureusement, les éditeurs qui se sont donnés la peine de vraiment bosser sur la machine parviennent à nous délivrer de grandes choses. Le Vampire Chronicle signé Capcom s’impose d’emblée comme le plus beau jeu de baston 2D jamais vu sur portable, tandis que l’adaptation du Dynasty Warriors de Koei semble bien tenir son rang.

SI LES DOUTES ne sont pas de rigueur concernant les capacités techniques de la machine, une grosse interrogation subsiste. L’autonomie de 6h avancée par Sony semble délirante à certains, vu la qualité de la bête, notamment l’écran, alors même que le chiffre ne paraît pas bien lourd comparé aux 10h d’une GBA SP. Reste également à découvrir les vrais jeux, les Gran Turismo et autres Viewtiful Joe, que personne n’a encore pu prendre en main, qui ne verront pas le jour avant l’année prochaine…et à connaître le prix ! En attendant, la PSP s’impose comme un fort bel objet…mais pas encore comme une grande console !

Ces deux previews me donnent l´impression d´une légère préférence en faveur de la DS de la part des rédacteurs.

TheRasmus67
TheRasmus67
Niveau 10
29 décembre 2004 à 12:44:52

bonne lecture :ok:

brock-lee
brock-lee
Niveau 10
29 décembre 2004 à 12:57:11

tout le monde , je suis désolé si ca a déja été vu mais au cas où, je me suis que c´est peut être interessant de mettre ces previews/tests des deux consoles pour comparer.
Excusez moi si c´est du déjà vu.

Jeux Vidéo Magazine No49 décembre 2004

Preview DS :

DIVINE SURPRISE

La DS arrive ! Le petit prodige de Nintendo, Dieu des portables. Pour longtemps ?

Disponible depuis le 21 novembre aux USA, pour la modique somme de 149$ ( 125€ environ hors-taxes), la dernière-née de Nintendo déchaîne les passions. Tous s’extasient, tous crient à la révolution ludique ! Plutôt que de sombrer dans l’hystérie collective, Jeux Vidéo Magazine tente d’identifier les qualités de la bête… ainsi que ses défauts !

PREMIER POINT : si révolution il y a, elle réside tout simplement dans la nature même de la DS, qui n’est évidemment pas une console de salon, mais pas vraiment une console portable. A mi-chemin entre les deux standards actuels, elle semble plutôt se poser comme une « transportable ». Facile à transporter, donc, avec une alimentation interne, une autonomie officiellement comprise entre 8 et 10 heures, simple à prendre en main, elle est toutefois très loin de se manier comme une GameBoy ou une N-Gage. Nettement plus lourde que ses ancêtres ( avec ses 275g, elle pèse quasiment deux fois plus qu’une GBA SP), bien plus grosse aussi, elle dispose d’un écran tactile, dont l’utilisation nécessite, dans la plupart des cas, l’emploi d’un stylet. Un exemple simple, dont vous avez déjà dû entendre parler : Metroid Prime Hunters. Les premières parties sur ce FPS, à l’E3 puis, un peu après, à Londres, nous avaient déconcertés : le déplacement se faisait à la croix, les deux gâchettes étaient employées pour les mouvements latéraux et, en prime, il fallait cliquer sur sa cible pour la shooter. Pas très pratique.

MAIS LES CHOSES ont changé. Le stylet sert désormais à s’orienter, la croix directionnelle ( ou les quatre boutons de droite) à avancer et à strafer, on tire avec l’une des gâchettes, et Samus saute lorsque vous double-cliquez. Le système est ingénieux et particulièrement efficace, mais pour jouer, à moins d’aimer la muscu, mieux vaut poser la console. En gros, si vous avez envie d’une petite partie dans les transports en commun, c’est possible…mais sur vos genoux !
On touche peut-être là le cœur du problème : en s’engageant sur la voix du tactile et en cherchant à se poser autant comme un outil de communication écrite, ou bien visuelle ( le logiciel Pictochat, qui vous permettra de « chater » en Wi-fi, est intégré à la console), Nintendo gagne en possibilités mais perd en « portabilité » ! Sans compter que le doute subsiste encore : les jeux optimiseront-ils cette dimension tactile ?
Si e le Dual Screen est, pour l’instant, bien exploité ( du moins par les douze titres qui ont accompagné le lancement de la DS aux USA), tous ne prennent pas en compte le stylet ou ne l’utilisent pas comme un instrument ludique.

NI SEDUITS par les impressionnantes capacités techniques ni par les excellentes innovations de la machine, mais bien par des coûts de développement faibles et un succès quasi assuré ( du moins pour les premiers titres sortis), la quarantaine d’éditeurs qui ont déjà investi dans la bécane fonctionnent, pour le moment, en pilotage automatique. En résulte un line up de départ sympa, mais finalement assez attendu. Certains s’en tirent pourtant avec plus de brio que d’autres, notamment via des adaptations de grosses licences des plus réussies. Superbe conversion de Mario 64, Super Mario 64 DS dépote, tandis que la 3D de Rayman n’en finit pas d’impressionner…surtout à 30$ pièce ! Un prix raisonnable, imposé par Nintendo, qui pourrait, au pire, inciter certains éditeurs à nous servir des titres bâclés, des petits jeux sans ambition…ou des produits totalement conceptuels, tels Crush d’Ubisoft, jeu de drague bizarroïde, ou Feel th Magic de Sega, sortis en même temps que la console.

DE DEMOS en annonces, la DS a dévoilé ses possibilités. Maintenant qu’elle est disponible, il s’agit de les exploiter. D’ici la sortie européenne, au printemps prochain, les développeurs auront sûrement fait un pas dans cette direction…

Preview PSP :

PAS SI PARFAITE

Fini l’attente, la PSP arrive au Japon. Sony joue au gros avec un produit aussi design que déconcertant.

Après des semaines de flottement, d’incertitude et d’annonces totalement contradictoires, Sony a mis fin aux diverses rumeurs. La PSP sera donc disponible le 12 décembre au pays du Soleil levant.Deux packs seront proposés aux plus pressés : un plus que dépouillé, vendu 20 90 yens ( soit un peu plus de 150€) et ne contenant que la console, une batterie et un adaptateur secteur, et un Value Pack qui, pour 26 040 yens ( soit 190€ environ), permettra à ses possesseurs de goûter aux joies de luxe, avec un Memory Stick Duo de 32 Mo, une housse et un casque audio. Un prix fort, proche de celui de la DS…dont la PSP est pourtant fort éloignée. A la fois console, baladeur Mp3 ( et bien évidemment ATRAC3, le format audio propriétaire de Sony) et lecteur vidéo, ce produit totalement hybride, de la taille d’une télécommande de téléviseur, s’inscrit dans la droite stratégie de Sony : la convergence.

LE SUCCES mitigé de la PSX ( son disque dur numérique/console de jeu) n’a pas échaudé le géant japonais, qui s’attaque au marché des consoles portables sans vraiment s’inscrire en concurrence directe de Nintendo. Car le line up de fin d’année est sans ambiguïté : si Nintendo propose de véritables jeux et exploite des licences particulièrement fortes et connues tant des hardcore-gamers que des débutants sur sa DS, côté Sony, on sombre allègrement dans l’anecdotique et la « japoniaiserie ». NFS, TigerWoods, Puyo Pop, Ridge Racer… à part ces quelques stars, les joueurs nippons auront droit à un sacré lot de jeux de mah-jong et autres casse-briques plus ou moins indigestes. Heureusement, les éditeurs qui se sont donnés la peine de vraiment bosser sur la machine parviennent à nous délivrer de grandes choses. Le Vampire Chronicle signé Capcom s’impose d’emblée comme le plus beau jeu de baston 2D jamais vu sur portable, tandis que l’adaptation du Dynasty Warriors de Koei semble bien tenir son rang.

SI LES DOUTES ne sont pas de rigueur concernant les capacités techniques de la machine, une grosse interrogation subsiste. L’autonomie de 6h avancée par Sony semble délirante à certains, vu la qualité de la bête, notamment l’écran, alors même que le chiffre ne paraît pas bien lourd comparé aux 10h d’une GBA SP. Reste également à découvrir les vrais jeux, les Gran Turismo et autres Viewtiful Joe, que personne n’a encore pu prendre en main, qui ne verront pas le jour avant l’année prochaine…et à connaître le prix ! En attendant, la PSP s’impose comme un fort bel objet…mais pas encore comme une grande console !

Ces deux previews me donnent l´impression d´une légère préférence en faveur de la DS de la part des rédacteurs.
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jai tout lu mais jlai cette article il me semble?
mais il ya un preference pour la ds mais attendon qui passe en revu la psp pour etre sur :ok:

TheRasmus67
TheRasmus67
Niveau 10
29 décembre 2004 à 15:57:05

ouai cler mais jai kan meme bien apprécié cet article :ok: :-)

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