Chapitre 8 : Une photo bien mystérieuse…
Mario était retourné à son appartement avec Koopek pour voir si Thara et son frère allaient bien. Pendant ce temps, Kari, Tyler, Relyt et Makesh étaient repartis au manoir. Une fois à destination, le Yoshi se dirigea vers la chambre de son père, tandis que les trois autres attendaient au salon. Les jumeaux commencèrent à fouiller un peu partout, sous les injures de Kariboo qui tentait de les ramener à l’ordre.
- N’y touchez pas ! C’est fragile ! Non, lâchez-ça ! Vous êtes pas chez vous !
- On s’en moque, y’a peut-être des indices dans la maison, expliqua Tyler.
- Ouais, on sait jamais ! Tyler, regarde sous les lattes du plancher.
- Non, ça suffit, vous n’allez certainement pas tout péter !
Tyler souleva une planche de parquet qui n’était pas totalement collée. En dessous, il y avait une petite boîte poussiéreuse.
- Tu vois, on a trouvé un indice ! s’exclama Relyt.
- Ce n’est pas un indice, mais une boîte !
Le fantôme ouvrit le coffret. À l’intérieur, il y avait quelques bijoux, des bouts de papier, un cigare et une photographie.
- Cool, on peut fumer ! s’écria Relyt.
- Mais non, on pourrait mourir du cancer !
- T’es con ou quoi ? On EST mort…
Kari attrapa la photo bruni. Elle paraissait très vieille et il dut souffler dessus pour bien voir l’image.
- Regardez ! On dirait la photo que Makesh nous a montré, mardi ! Non, attendez… Elle parait plus vieille et il y a plus de monde…
Il reconnut le père de Makesh, Bowser, Ludwig, Gold Hawk, Donkey Kong et même le roi Harik. La dernière personne qu’il reconnut était son propre père. Il y avait aussi quatre humains, un Frère Marto, un Toad, une Magikoopa et un Topi Taupe. Après réflexion, il devina que ce devait être William Mole, mais sous un meilleur jour.
Makesh descendit au salon.
- Foutez pas le bordel, je vous en pris ! dit-il aux jumeaux.
- Makesh, regarde ce que j’ai trouvé !
- C’est mon père, là !
- Oui, et voici le mien. Apparemment, nos paternelles se connaissaient. Et ils connaissaient Ludwig.
- Maintenant je comprends pourquoi il insistait tant pour venir vivre ici !
On cogna à la porte et Makesh alla ouvrir. C’était Mario, Koopek et Thara, trempés jusqu’aux os.
- Il pleut des cordes ! lança le policier. Bon ! Ma voisine a acceptée de garder Antoine jusqu’à notre retour, mais Thara a insisté pour venir…
- Vous devinerez jamais ce qu’on a découvert ! fit Koopek, tout fier.
- Quoi donc ? demanda Kari.
- En s’en venant, commença Mario, on est passé par le labo au commissariat. Ils ont trouvés une poudre bleue sur le ring de l’arène et sous les semelles de Gold Hawk. La poudre n’a pas pu être identifiée.
- Une… poudre… bleue… ? bégaya Kariboo.
- Exact ! Comme celle retrouvée sur ton corps ! Comme la poudre est assez fine, Gold Hawk a glissé en mettant le pied dessus.
- Qu’est-ce que ça peut vouloir dire ? demanda le fantôme, intrigué.
- En arrivant au labo, j’ai aussi obtenu une autre info… Ils ont trouvés cette même poudre dans les débris de la maison des Kelson ! J’ai fait le lien, et en repensant au Boo moustachu que j’ai vu à l’arène, je crois que cette poudre est la signature du Matador. Après tout, « Matador » veut dire « Assassin », non ? Eh bien je crois que c’est un tueur à gage ! Tous les tueurs à gage ont une signature !
- Bien, l’enquête avance ! s’écria Makesh. Nous avons aussi trouvé cette photo.
- Hum, on dirait Bowser…
- Non, fit Koopek, avec un sourire en coin. Regarde la cicatrice sur sa main…
- Oui, qu’est-ce qu’elle a ?
Koopek montra le dos de sa main gauche. Il y avait une longue marque partant de la phalange du majeur jusqu’au pouce. La même que sur l’image.
- C’est Bowser Jr. Seulement, il a ses deux cornes et ne porte pas son foulard.
- Putain, tu es un petit rapide, toi !
Puis, Mario continua d’analyser la photographie.
- Merde, c’est Malkovich ! Et Don !
- Malko-quoi ? fit Makesh.
- C’est un fou furieux qu’on a battu avec… avec Samus… Et lui, c’est Donovan Krenov, un ami de… de… de Sam… Samus. Et aussi un ancien partenaire de Malkovich.
- Et regarde, c’est Donkey Kong ! s’écria Koopek.
- On sait, murmura Kari.
- C’est étrange…, balbutia Mario.
- Quoi donc ?
- Ils y sont tous…
- Qui ça, « ils » ?
- Ceux que Bowser Jr. a tué ! Le Toad, ici, c’est Papi Champi, en beaucoup plus jeune. Ça, c’est Harik, ça c’est Kamek, ça c’est Donkey, ça c’est Ludwig, et ça… On dirait Armingo en plus vieux… Peut-être son père ? Et puis, il y a ce type, avec la couronne, il a peut-être déjà été roi. Peut-être même dans la famille de Peach ! Et puis il y a cette histoire avec le Matador. Il a tué le père de Kariboo, qui est sur cette photo, a peut-être mené Koopaxe a tuer Gold Hawk, aussi sur la photo, et il a essayé d’assassiner Armingo, et quelqu’un lui ressemblant est encore une fois sur la photo.
- Et celui qui est au fond, là ? fit Koopek, qui venait de remarquer le gros bonhomme complètement en haut à gauche de l’image.
Mario resta silencieux pendant un moment. Il l’avait reconnu. Le personnage était assez gros, portait une épaisse moustache grise, alors que ses cheveux étaient poivre et sel. L’homme avait les yeux bleus et revêtait une étrange casquette rouge étampée d’un « M ».
- Bah merde… Papa…
c'est bien. a date il n'y a qu'un mort. rawk hawk (pourquoiiii) mais je peut pas chialer a chaque personne que tu tue sinon il n'y aura plus d'histoire. J'arive pas a trouver de faute dans t'es texte. sois que tu est super bon ou que moi chui une tanche complette.... ou les deux. continu comme sa
![]()
C'est Gold Hawk son nom. Oui, je ne fais que quelques fautes, simplement parce que j'écris rapidement, que je fait confience (À torte) à Word et que je ne relis pas toujours mes chapitres ^^
a ok je croiyait que c'Était seulement le nom francais de france mais c'est comme un autre perso.
Oui, son nom dans la version Américaine c'est Rawk Hawk, tout comme Koopek est en fait Koops, mais je me suis habitué au nom Français (Un Français habite déja la France, pas besoin de dire Français de France, c'est comme si tu disais Canadien du Canada...)
Cool on parle du paternel de Mario ! Il y avait du monde dans cette affaire sauf qu'il y en a pas mal de mort...
J'ai pas tout lu mais c'est renard qui ecrit ces textes (désolé si je passe pour un con ^^)?
Toadiel
Et vous allez bientôt savoir pourquoi ^^ Comme je l'ai dit, tout est relié au deux premiers tomes ^^
DrCannib2
Oui, c'est bien moi, mais j'ai été banni ^^ Pour une connerie, qui plus est...
Et pour ceux qui lisent sans poster, laissez des commentaires svp, c'est de ça que je vis ! Sinon je vais penswe que je fais ça pour rien...
Chapitre 9 : Armingo, mon ami…
Mario entra en trombe dans Hôpital Général Appolinar. L’hôpital l’avait appelé d’urgence sur son portable : on avait tenté d’assassiner Armingo ! Il arriva enfin au chevet de son ami. L’infirmière lui expliqua qu’un Boo était venu lui rendre visite et qu’il avait débranché Armingo. Par chance, le respirateur de secours avait pris le relai et les infirmiers avaient été avertis par une alarme. Le fantôme s’était enfui.
- Nous allons surveiller plus attentivement la porte de sa chambre, promit un infirmier.
- Vous avez l’air d’oublier que les fantômes PASSENT AU TRAVERS DES MURS ! ragea Mario.
- Oui, vous avez raison, mais pas la peine de cri…
- OH QUE SI, JE VAIS GUEULER TANT QUE JE VEUX, PETIT BÂTARD ! MON POTE A FAILLIT SE FAIRE TUER !
- Monsieur, je vous demanderais gentiment de bien vouloir quitter les…
- TA GUEULE ! JE VAIS RESTER ICI !
- Mar…, s’essaya Koopek.
Mario attrapa son pistolet et le pointa sur l’infirmier.
- TU VAS ME POSTER CINQ GARDES DE SÉCURITÉ LOURDEMENT ARMÉS DANS CETTE CHAMBRE OU JE T’ÉCLATE LA CERVELLE ! COMPRIS ?
- MARIO ! hurla Wallace Finch en entrant par les portes coulissantes de l’hôpital. Si tu ne te calmes pas, je te fais arrêter !
Le détective rangea son arme et partit vers la chambre d’Armingo. Il claqua la porte et mit une chaise sous la poignée pour bloque l’accès.
- Ça va, vieux frère ? dit-il à son ami.
- Ouais, sauf que mes tympans vont éclater si tu continues de gueuler comme un cinglé dans l’hôpital !
- Je te déf…
- Je n’ai pas besoin de toi pour me défendre !
Mario resta muet et baissa la tête.
- C’est la première fois que tu fais autant pour moi, murmura Armingo d’une voix réconfortante, tu me fais presque peur… Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi agis-tu ainsi à mon égard ? Je vais bien, pas besoin de menacer tout le monde avec ton flingue !
Mario resta encore une fois muet.
- Hum… je comprends… Ce sont les enfants, n’est-ce-pas ?
Il demeura silencieux.
- Oui, depuis la mort de Mégane, c’est plus pareil entre toi et moi… Tu ne veux pas qu’ils perdent quelqu’un d’autre…
Une larme perla sur la joue de Mario. Il avança et serra son ami dans ses bras. Tout en pleurant, il dit à Armingo :
- Tu es mon ami, je ne veux pas te perdre non plus… Je t’aime, Army… Tout comme j’aime Koopek… J’ai perdu trop d’amis, ces dernières années… Papi Champi, Albert, Morty, Luigi…
Armingo le regarda avec des yeux plein de tendresse. Une larme coula sur son visage, mais il ne pleurait pas de tristesse. Il était heureux d’avoir un ami si valeureux.
- Tu te rappelles comment on s’est rencontré ?
- Ouais…
- J’avais été arrêté, car mon marteau avait servi au meurtre de Mikaël Champi. Dès le début, tu as cru en moi… Et tu t’es battu pour prouver mon innocence…
Ils passèrent cinq minutes silencieuses, sous les regards compatissant de Wallace. Albert DiPianto, Hector Prince et Wallace Finch étaient les meilleurs amis du monde, jusqu’au jour où Albert mourut. Avec l’arrivé de Jean Cule, Wallace avait décidé de partir à Seven, il ne voulait pas être dirigé par ce ripou. Hector était resté et avait finalement été promu après la mort de Cule. Wallace savait se que ressentait Mario. Albert avait aussi été son mentor, en quelque sorte.
Mario invita ses autres amis à venir dans la chambre, même si les Boos auraient facilement pu passer par les murs depuis le début. Makesh montra la photo à Armingo et lui présenta le Frère Marto.
- Mais c’est… C’est mon père !
- Je le savais…, fit Mario. Apparemment, nos pères se connaissaient tous. Le mien, le tien, celui de Kari et celui de Makesh. De plus, il y a ce type avec la couronne. J’avais pensé aller voir Peach pour lui demander si elle le connaissait. Si on suit la logique, ça pourrait très bien être son père !
Bien, je vous laisse y aller, je ne crois pas que mes jambes me permettront d’y aller ! fit Armingo en ricanant.
- Que veux-tu dire ? s’inquiéta Mario.
- Hein ? Euh, non, rien…
Le détective attrapa le bas de la couverture de son ami et la souleva. Sa jambe droite était intacte. Sa jambe gauche était… un simple moignon orangé.
Mario serra les dents et pleura de colère. Army n’avait pas l’air consterné. Il fit un petit sourire narquois et dit d’une voix douce :
- C’est ce qui arrive quand on ne fait pas attention.
Le policier sortit de la pièce. Il alla dehors et sortit une flasque en argent d’une poche de son manteau. Il but d’un trait tout le rhum qui y était.
- J’ai essayé, Hector, mais je ne suis pas capable !
Il tomba à genoux, tapa le sol de son poing, hurla des jurons incompréhensibles, pleura, cracha, puis tomba de fatigue.
- Je le ramène chez moi, fit Koopek, en voyant le corps inerte de son ami. Vous, prenez la photo et allez voir Peach.
c'est qui déja hector?
C'est le chef de la police de Toad-Ville... C'est lui qui bute le Metroid avec Armingo et Billoloto dans le tome 2.
Moi je me dis, si t'es capable d'épeller "Anticonstitutionnellement" sans l'écrire, t'as plus à te bouler pour le reste ![]()
Merde, tromper de topic ![]()
Chapitre 10 : La famille Toadstool
Après quatre heures de route en direction de Toad-Ville, Kari, Makesh et les jumeaux arrivèrent devant ce qui restait de la Cité Royale. Les quatre amis avaient dormi au manoir de Makesh, puis étaient parti tôt le matin suivant. Il était maintenant onze heures et il pleuvait sur ce sinistre vendredi.
Toad-Ville n’était plus ce qu’elle était. D’énormes grues jaunes et des tracteurs s’afféraient à rebâtir la cité, détruite un an et demi auparavant. Des Toads, des Koopas, des Goombas, des Piantas, des Nokis, des Maskass, et même des Yoshis s’entraidaient dans la reconstruction de ce qui avait été autrefois la ville la plus luxuriante du royaume, laissant de côté le racisme qu’il y avait entre eux. D’ailleurs, les plus rejetés avaient toujours été les Goombas, petits et sans bras. Les Toads étaient les plus nombreux et c’était d’eux qu’était parti le racisme. Notamment envers les Koopas, les Maskass et les Goombas, ayant travaillés avec Bowser. Bowser était un Koopa, il était donc normal que ses semblables le suivent dans sa bataille contre Toad-Ville. Les Maskass et les Goombas, eux, étaient les peuples les plus frêles, les plus lâches et les plus peureux. Effrayé par la magnificence du Roi Bowser, et inspirer par sa grandeur, ils avaient rallié sa cause sans remords. Seulement, lorsque la guerre se termina par l’emprisonnement de Bowser à Ilyumo, les Goombas furent les premiers à se rendre, se soumettant à l’esclavage des Toads. À la mort de son père la reine Pichany Toadstool, alias Peach, fit libérer tout les Goombas, leur offrant même le statut d’individus du peuple. Les Koopas l’avaient reçu plusieurs années avant.
Kariboo et ses amis se dirigeaient vers le château. Les gens les observaient comme s’ils s’étaient retrouvés devant trois fantômes et un dinosaure… En fait, les Boos étaient mal vus à Toad-Ville. L’Anima avait encore frappée… Les Boos en avaient profité pour piller et saccager les ruines de la ville, tandis que tous les autres peuples compatissaient et refusaient de commettre quelque crime que ce soit, par principe. « On ne frappe pas quelqu’un qui est déjà au sol ».
- Et on se demande pourquoi je déteste être un Boo ? fit Kari en serrant les dents.
Ils arrivèrent devant le palais. La bonne moitié des tuiles rouges du toit avaient disparues, la plupart des fenêtres étaient barricadées et une cinquantaine de constructeurs essayaient de réparer la partie gauche du château, complètement déracinée.
- Bientôt deux ans, et pourtant ils n’ont toujours pas fini…, murmura le fantôme. La cité est gelée dans le temps…
- KARIBOOOO ! fit une voix enjouée.
Il se retourna et vit la reine sur son balcon, invitant ses amis à pénétré dans le palais.
- Vincentio, allez leur ouvrir ! dit-elle à son majordome.
- De suite, Mademoiselle, répondit-il avec un profond accent italien et en s’inclinant tellement qu’une boucle de ses cheveux noirs de jais toucha au parquet.
L’homme alla déverrouiller la porte – ou du moins, ce qu’il en restait – et invita les quatre hurluberlus à venir. Le majordome faisait au moins un mètre quatre-vingt-dix, était vêtu d’un smoking noir, était coiffé d’épais cheveux noirs bouclés, formant de petits frisottis tombant de chaque côté de sa tête et avait des yeux d’un gris brumeux. Son élégance et sa démarche laissaient présager que l’homme était extrêmement agile.
- Vincentio, je vous présente Kariboo. Kariboo, voici Vincentio.
- Bien le bonjour, messires fantômes, s’inclina le majordome.
- Oui, Kari, qui sont tes amis ?
- Poses tes fesses, on a une histoire balèze de tordu à te crypter ! s’exclama Tyler.
- Crypter ? fit-elle.
- Disons que c’est tellement zarb’ que tu vas penser qu’on parle en code…, continua Relyt.
* * *
- Incroyable…, souffla Peach. Et où est Mario ?
- Dans son lit, avec la gueule de bois ! fit Kari. Tu le connais, chaque fois qu’une situation l’échappe, il se saoule…
- D’accord, mais qu’est que je viens faire dans tout ça ?
- On voulais justement savoir si tu connaissais cet homme…
Il lui présenta la photographie et pointa l’homme à la couronne.
- Mais… C’est mon père…
- QUOI ?
- Oui, c’est lui qui régnait sur le royaume avant moi.
- Pourtant je ne l’ai jamais vu…
- Il ne sortait jamais. Si bien que je devais gouverner à sa place… Et Papi Champi m’aidait… Oh, pauvre Papi Champi…
- Mais pourquoi ne sortait-il jamais ?
- Il était gravement malade. Et il avait honte…
- Honte de quoi ?
- De lui-même.
- Pourquoi donc ?
- Je ne sais pas exactement, mais ce sont les paroles qu’il m’a dit à sa mort.
- Mais il était malade de quoi ?
- Je ne sais pas… Il ne parlait pas, il restait immobile, les yeux vitreux… Lorsqu’il est mort, il a soudainement « reprit vie »…
- Son… âme…
- Quoi ?
- Non, rien…
Vincentio s’approcha d’eux.
- Si je puis me permettre, mademoiselle, j’aimerais vous éclaircir sur ce coup là.
- Bien sûr, Vincentio.
- Je suis plus vieux que je ne le parais. J’ai servi le roi Appolinar pendant de nombreuses années.
- Appolinar ? fit Makesh. Ce n’était pas le nom de l’hôpital ?
- À bien y penser, c’est aussi le nom d’un musée…, continua Kariboo.
- Exact, expliqua Vincentio. Nous avons l’habitude, depuis des siècles, de donner le nom du roi aux bâtiments publiques qu’il construit. Appolinar, ou Apple de son surnom, a fait construire un hôpital et un musée. L’hôpital a été bâtit à Seven et le musée à Toad-Ville, mais il a été détruit l’an passé.
- Pourquoi était-il surnommé Apple ? demanda Relyt, pensant poser une question existentielle.
- Dans la famille Toadstool, nous avons l’habitude de donné des noms de fruit à notre descendance…, précisa Peach. Donc, nous avons tous un nom de baptême et un surnom. Moi, c’est Pichany, mais on m’appelle Peach ! Continuez, Vincentio.
- Bien, mademoiselle. À l’époque, j’étais aussi le garde du corps du roi…
- C’est vrai, Vincentio est un vrai monstre au corps à corps ! fit la reine, toute excitée.
- Sauf votre respect, mademoiselle, cela fait trois fois que l’on me coupe.
- Désolée, Vincentio, continuez…, dit-elle, gênée.
- Bien. Comme je disais, j’étais son garde du corps. Cela implique que j’étais avec lui presque vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sauf évidemment… hum… vous savez de quoi je parle…
« Comme j’étais avec lui le plus clair du temps, j’ai entendu des conversations que je n’aurais pas dû entendre. J’ai vu des choses que je n’aurais pas dû voir. Contrairement à ce que pensait le peuple, le roi n’était pas un ange… Il opérait pour une organisation secrète. Cette organisation essayait de trouver un moyen de rallier les trois dimensions : la nôtre, celle des morts et celle des humains ! »
- Vincentio ! s’horrifia la reine. Pourquoi ne m’en avez-vous jamais rien dit ?
- J’ai promis au roi de ne rien dire, pas même à sa propre fille… Mais aujourd’hui, l’heure est grave…
« Apple avait engagé les plus illustres physiciens du royaume. Ce qu’il voulait ? Retourner dans son univers… Vous ne vous êtes jamais demandé d’où venait les quelques humains de ce pays ? »
Kariboo émit un petit son de surprise. Il ne s’était jamais vraiment posé cette question, mais il était vrai que les seuls humains qu’il avait rencontré étaient Mario, Luigi, Peach, K. Tastroff et Vincentio. Il y avait aussi Wario et Waluigi de la société Wario Ware Incorporated qu’il avait souvent vu à la télévision ou sur des affiches publicitaires. D’où venaient-ils ?
- Le roi voulait retourner dans son monde et il m’avait promit de m’y emmener aussi. Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je suis humain. Il y avait aussi Adam Malkovich, Donovan Krenov et Mario Mario qui voulaient retourner là-bas…
- Mario ? fit Peach, surprise.
- Pas votre ami, mademoiselle, mais bien son père ! Votre ami se nomme en fait Mario Jr. Mario.
Après un moment de silence, il continua.
- Cette photo que vous avez là, pouvez-vous lire le nom qui est inscrit en bas à droite ?
- Tiens, je ne l’avez pas remarqué… Attendez, c’est presque illisible… Uiu… Uiuoomlio Gvoroia… C’est vraiment illisible… Les lettres sont à moitié effacées… Attendez ! Le dernier mot est Guardia ! Oui, j’en suis sûr ! Et le premier c’est… Vin… Vincentio !
- Hum…, fit le majordome. J’ai prit cette photo. Je faisais indirectement parti de l’équipe.
- Vous avez l’air de connaître plus de choses que vous ne le laissez paraître…, marmonna Kariboo.
Vincentio émit un petit ricanement.
- Mais… qui êtes-vous ? murmura le fantôme en plissant les yeux.
"Dans son lit, avec la gueule de bois ! fit Kari. Tu le connais, chaque fois qu’une situation l’échappe, il se saoule…"
J'ai bien aimé cette phrase XD ! Sinon...c'est intéressant cette histoire de plusieurs monde en commun !
Dont le nôtre ^^
j'aimerais sa que ton histoire de monde sois vrai... comme sa quand on mourrait on irait voir des koopa et des toad :P
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Bordel le topic est comme un peu ti-peu-ti-peu-ti-peu-ti-peu Mouruturlunuré.
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Je suis en train d'écrire le prochain chapitre ^^
ET VOILÀ !!!!!
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Chapitre 11 : Carnage à la Wario Ware Inc.
- MARIO MARIO ! ESPÈCE DE PETIT RAT MERDIQUE ! Y’A PAS À DIRE, CETTE SEMAINE, TU ME FAIS ROYALEMENT CHIER ! hurla Wallace Finch à pleins poumons.
- Ouah, ça réveille ! fit le policier en massant ses paupières avec ses poings.
- Ça fait cinq fois que tu es en retard, cette semaine !
- Sur combien de jours ?
- Cinq.
- Ouah, c’est fou !
- Non, ce n’est pas fou ! Vous êtes en retard de TROIS PUTAINS D’HEURES !
- J’étais fati…
- Non, vous étiez ivre !
- Comment vous le savez ?
- C’est une certaine Thara qui me l’a dit quand j’ai appelé chez vous ! Et que faisiez-vous avec une jeune fille de quinze ans ? La fille de votre ami, qui-plus-est ! Gros dégueulasse !
- Mais…
- Pas de « mais » ! Tu pars sur-le-champ ! Prise d’otages à la Wario Ware Inc.
- Je m’occupe de résoudre les meurtres, rien d’autres ! Je ne suis pas un négociateur, bon sang !
- Premièrement, tu fais ce que je veux que tu fasses ! Si un jour l’idée me prend de te mettre sur l’affaire d’un vol de banque, tu iras sur l’affaire d’un vol de banque, compris ?
- Oui, oui…
- Deuxièmement, l’agresseur a demandé une seule chose.
- Quoi ? Un million de pièces ? Un hélico ?
- Toi. Il a demandé à voir, et je cite, « le célèbre plombier obèse »…
- Ah bon ?
- Non, en fait j’avais juste envi de t’insulter. Il a simplement parlé du « célèbre héros à la moustache ».
- Sache, monsieur le zigoto, que j’ai perdu cinquante kilos, depuis que je suis flic !
- Ok, ta gueule et file, le crime n’attend pas.
* * *
Mario gara sa voiture noire devant un immense gratte-ciel du centre-ville de Seven. Un énorme panneau jaune et violet disait « Wario Ware Inc. ». Une quinzaine de voitures de patrouille, plus quelques camions des forces spéciales, attendaient devant l’édifice. Les multiples policiers, sueur au front, hurlaient des ordres dans des talkies-walkies noirs. Des hommes tout de noir vêtus et portant d’épais casques scrutaient, perplexes, les portes coulissantes du gratte-ciel. Ils portaient l’insigne GIRC, Groupe d’Intervention du Royaume Champignon. L’un d’eux s’approcha de Mario.
- Vous êtes Mario ?
- Oui, c’est moi.
- Mettez ce gilet pare-balle, s’il-vous-plait.
- Hein ? Quoi ? Vous allez pas me faire entrer là-dedans ?
- Si. Les preneurs d’otages ont demandé à ce que vous montiez au dernier étage, sinon l’un des otage allait faire un vol plané par une fenêtre.
- Mais c’est dangereux !
- Mais non, il n’y à rien à craindre, nous avons la situation en main !
- C’est pour ça que tous vos hommes sont planqués derrière leurs véhicules…
- Euh, eh bien… Il y a des enfants dans les otages !
- Menteur, Wario n’embauche que des personnes célibataires et sans enfants. Sans famille, ils ont plus de temps à consacrer à leur job.
- Mais il y a des femmes, par contre !
- Et puis ? Je les connais pas, j’vais pas crever pour des connasses que je connais même pas !
- Peach est dans le lot !
- Bôbard. Bon, j’y vais quand même, mais si t’essaie encore de me rouler, j’te flingue. Clair ?
Mario avança d’un pas déterminé. Sa crise de colère devant l’officier du GIRC n’était que du baratin. Il devait sauver ses gens, que ce soit des enfants, des femmes, ou des hommes. La perte d’un être cher, quel que soit son âge ou son sexe, pouvait faire énormément de mal. Il le savait. Il l’avait vécu à plusieurs reprises.
Il arriva devant la cage d’ascenseur. L’édifice, le second plus grand de Seven, comportait exactement quatre-vingt-sept étages. Il appuya sur le bouton du quatre-vingt-sixième : il ne voulait surtout pas tomber sur une embuscade ! Quelques minutes plus tard, l’ascenseur s’arrêta brusquement, entre le quarante-deuxième et le quarante-troisième étage.
- Les bâtards, ils ont coupé le courant ! s’écria-t-il.
Il n’était pas la peine d’appuyer sur le bouton d’urgence : il savait pertinemment que personne ne viendrait le sauver. Personne de bien intentionné, du moins… Il envisagea d’essayer d’ouvrir les portes de fer, mais en vain. Il aurait pu tirer dessus, mais alerter les preneurs d’otages dans cette situation ne serait qu’un pur suicide…
Il se rappela ces films où l’on voyait les gens prisonniers dans les ascenseurs passer aisément par le toit de la cabine. Effectivement, en enlevant la lumière au néon du plafond, on pouvait accéder au toit du compartiment. Étant de petite taille, l’homme dû sauter à plusieurs reprises pour réussir à arracher la lumière. Manifestement, ses spectaculaires sauts d’autrefois qui lui avaient fait gagner le surnom de « Jump-Man », n’étaient plus ce qu’ils étaient. Il avait vieilli, ses techniques aussi.
Après dix minutes, il réussit à se hisser sur la cabine d’ascenseur. Soudain, la cabine commença à monter rapidement, et dangereusement. Elle attînt facilement les quarante kilomètres par heure ! Si Mario restait là, il allait être écrasé par le choc entre la cabine et le plafond de la cage d’ascenseur. S’il redescendait, le choc ferait exploser la cabine. Il était fichu !
C’est alors qu’il aperçut, au dessus de lui, les deux portes métalliques d’un étage. Il sauta latéralement, juste au bon moment. Malgré cela, la cabine happa de plein fouet son pied gauche, alors qu’il sautait par la sortie. Il ressentit une vive douleur à sa cheville et craignit le pire. Il regarda son pied. Son pied était tordu et sa chaussure avait disparue.
- Ouf ! Ce n’est que cassé !
Une larme coula sur sa joue.
- Ce n’est que cassé, mais ça fait vachement mal !
Il se releva péniblement, en prenant appui sur une photocopieuse du couloir. Un parapluie était appuyé sur le mur voisin. Il le prit et s’en servit comme d’une canne. Étrangement, la veille, le petit Bobby lui avait demandé pourquoi certains parapluie avait un manche droit, alors que d’autres avaient le manche recourbé.
- Ça, c’est pour quand des imbéciles se pètent une jambe dans un ascenseur en pleine prise d’otages…
Il entendit alors un bruit assourdissant de métal et de câbles brisés, puis une explosion. Voilà ce qui lui serrait arrivé si ces portes n’avaient pas été ouvertes. D’ailleurs, qui avait bien pu les ouvrir ?
Il marcha en direction de la cage d’escaliers. L’ascenseur ne s’était pas arrêté et reparti tout seul : quelqu’un cherchait inévitablement de le tuer ! Sur cette réflexion, il crut bon de dégainer son arme. Il poussa la porte menant aux escaliers et pointa son pistolet devant lui. Personne. Il monta difficilement jusqu’au prochain étage, à cause de son pied.
- Ça y est ! Plus que vingt étages, maintenant ! dit-il d’un ton sarcastique.
Au bout de trente minutes, il arriva enfin devant une porte qui indiquait « 87e étage – Bureau de Wario Wario – Bureau de Waluigi Wario – Bureau de Jimmy Tucker – PERSONNEL AUTORISÉ SEULEMENT ! »
- Personnel autorisé seulement ? fit le détective. Wario est très stricte, le « personnel autorisé » ne doit être composé que de lui, son frère, et leur agent, Jimmy T. Wario ne vient jamais ici, il reste à son château. Waluigi s’occupe de cet édifice, mais il arrive vers treize heures. Je sais que leur agent est en voyage d’affaire à Végésia… Si je comprends bien, on m’a roulé… Il n’y aucun otage, ici…
Il regarda la poignée de la porte.
- On m’a forcé à prendre les escaliers en arrêtant l’ascenseur et en le repartant.
Il regarda plus attentivement le loquet de la porte. Un minuscule fil argenté y était attaché, reliant la poignée à une boîte grise, qu’il réussissait à voir à travers la fenêtre grillagée de la porte.
- Ha ! Ils croyaient m’avoir avec une bombe ?
Il observa encore le dispositif. Un petit écran composé de chiffres rouges vifs y était installé. La bombe émettait depuis quelques minutes un petit « bip » constant, et de plus en plus rapide. Les malfaiteurs avaient non seulement installé un détonateur manuel, mais aussi un détonateur à retardement, au cas où leur plan A échouerait. Le policier était visiblement dans le pétrin. Lorsqu’il comprit ce qui se passait, il changea aussitôt de direction et descendit les escaliers quatre à quatre, sans faire attention à la douleur cuisante dans sa cheville. Il poussa la porte du quatre-vingt-sixième étage. Descendre tous les escaliers serait trop long, et le temps, il n’en avait pas. Il comptait sauter dans la cage d’ascenseur et essayer de s’accrocher à quelque chose en tombant. Il avait décidément vu trop de films…
Aussitôt sur l’étage, il courut vers la droite. Il se rendit compte, un peu trop tard, que l’ascenseur était à l’opposé de la direction où il allait. Il aurait dû tourner à gauche ! Lorsqu’il s’en rendit compte, il entendit le bruit d’une explosion. Il vit tout le plafond de l’étage s’écroulé et des flammes en jaillir. Les murs se brisaient comme des allumettes et au moins dix étages de l’immeuble seraient touchés. Là, il n’avait VRAIMENT plus de temps ! Mario se tourna vers l’unique sortie : une baie vitrée. Il tira deux balles et la vitre éclata. Au dernier moment, il sauta.
Au dessus de lui, une gigantesque explosion rasait une bonne partie de l’immeuble. Son cœur battait la chamade, alors qu’il plongeait dans le vide, tel un parachutiste. La seule différence était qu’il n’avait pas de parachute…
- Un… parachute… ? pensa-t-il a au moins cinquante mètres du sol.
Il essaya pendant dix secondes (ce qui était énormément long en pleine chute libre) d’ouvrir son parapluie. Il s’ouvrit enfin, à à peine vingt mètres d’une mort certaine. Sa vitesse de chute avait été réduite d’au moins cinquante pourcent, mais ce n’était pas assez. De plus, son parapluie menaçait de se disloquer à tout moment ! Il prévoyait atterrir sur les fesses sur une voiture de patrouille. Sa vie valait plus que son coccyx…
Mario s’écrasa avec fracas sur une voiture. Les pare-brise éclatèrent, les roues se détachèrent et le toit du véhicule se renfonça.
- MARIO ! hurla son patron, sur les lieux depuis une demi-heure.
Il courut vers son ami inerte, suivit par des ambulanciers.
- Mario ! Ça va ? RÉPOND !
- J’espère que tu vas te décider à me donner ma semaine de congé, maintenant, fit Mario en se massant les tempes.
- Sacré Mario, rigola Finch en lui donnant un coup de poing amical sur l’épaule. Mon Dieu ! Et tous ses gens qui étaient là-haut !
- Y’avait personne… C’était un piège…
Wallace Finch le regarda, consterné, se faire emmené dans l’ambulance.