Voila la troisieme partie, je suis un peu fatigué donc je ne suis pas tres fier de cette partie mais je la changerais si vraiment elle est nul ( ceque je pense ) mais je vous la met quand meme.
Il se trouvait maintenant dans une petite salle, la dame qui était assis derrière un bureau, ne quitter pas des yeux un écran, Akimoto devina qu´elle s´occupait de la surveillance, un sourire apparut sur le visage d´Akimoto, a coté du bureau se trouvait une porte avec un système de détection d´armes.
Puis il demanda a la femme d´une voix douce
J´aimerais savoir si je peut rentrer ? dit Akimoto en regardant fixement la garde.
J´aimerais bien beau mec´, mais il faut un passe. ajoutat elle en fessant une bulle avec son chewing-gum.
Akimoto se redressât et lança un soupir. Il la regardât droit dans les yeux et sortit un flacon de parfum, puis se retourna pour aller vers la porte. La garde soupira et retournât son attention vers l´écran quand brusquement, Akimoto se retourna et aspergea la garde du parfum, elle tendit son bras vers un bouton rouge quand akimoto lui prit délicatement son bras et le repoussa. Puis elle tomba dans un sommeil profond. Content, Akimoto sortit son portable, tapa un numéro et dit « 1ere phase réussis ». Puis il se dirigeât vers la porte, traversa le détecteur et ouvra la porte, il se glissa a l´intérieur quand soudain une sonnerie retentit dans le couloir. « Oh pu*in, l´alarme, je suis trop bête. » Alors la panique pris le dessus, Akimoto se mit a courir dans le couloir quand il s´arrêta devant un escalier en colimaçon. Il se mit a regarder derrière lui puis l´escalier et se dit que les gardes venaient sans doute de voir la garde endormie. Alors il se mit a dévalait les marches et âpres 5 minutes, il se retrouvât dans une galerie souterraine, sur les coté, des piliers en bois retenaient la terre, le plafond avait été recouvert de planches et des lampes électriques éclairaient la galerie. La galerie était désertes et semblait être un véritable labyrinthe, Akimoto entendit des bruits dans l´escalier et se mit a courir. Akimoto était perdu dans les deux sens du termes : Il ne retrouvait plus du tout le chemin, et la peur avait pris le contrôle.
Soudain deux gardes apparurent derrière lui.
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Quand le navire doit sombrer, les rats sont les premiers à le quitter.