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[Fan Fic] Détective Mario II

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 novembre 2007 à 12:44:40

Et un ch´tit chapitre pour la route, il est très long.

_________________________________________

Chapitre 13 : Le désert Kalimari

Mario voyait défiler l’étendue de sable sous l’avion. Tails volait à basse altitude pour économiser le charbon, mais malgré cela, il manquerait de carburant bientôt.

Alors qu’ils passaient au dessus d’un champ de Pokeys, l’avion commença à perdre de l’altitude.

- Non, pas maintenant ! gémit le renard.

Le champ de cactus ne finissait toujours pas et ils allaient bientôt s’y écraser. Ce fut dans un grand fracas que le Tornado heurta le sol épineux en levant un volute de poussière.

- Personne de blessé ? beugla Mario, le visage ensanglanté.

Tout va bien de mon côté, fit Tails en se relevant d’un bond, mais Sonic a disparu…

- Il est là ! s’exclama Samus.

Devant l’avion, Sonic titubait en tenant fermement ses testicules.

- J’me suis prit un cactus dans les roubignoles…, parvint-il a souffler, une larme à l’œil.

Mario frissona en pensant à la douleur que son ami devait endurer. Samus leva un sourcil. Bien sûr, elle ne pouvait pas vraiment comprendre…

- Imagine qu’on t’écrase un sein avec un étau et multiplie la douleur par dix…, lança Mario, voyant le regard étrange de son amie.

Elle eut un rictus. Sur ce, les quatre amis se mirent à marcher parmi une horde de Pokeys qui ne semblaient pas les voir. Tails s’amusa même à en faire tomber, mais ils ne réagissaient toujours pas.

Après environ deux kilomètres de marche pénible, Sonic remarqua des traces de pas dans le sable froid de la nuit.

- Regardez ! On dirait des empreintes d’oiseaux !

Mario se pencha pour les examiner. Elles étaient assez grosses et les trois doigts du devant étaient très effilés.

- Hum…, fit-il, Chocobo…

- Regarde ! cria Samus. Il traînait quelque chose !

En effet, une longue et profonde traînée était tracée près des empreintes.

- Les traces sont fraîches, observa le policier.

Mario les suivit jusqu’à une dune. Sur la bute de sable, il aperçut un énorme oiseau jaune tirant un gros crocodile vêtu d’une cape rouge. Autour de lui se trouvait d’autres Chocobos.

- C’est Korex ! s’écria le détective.

Ils coururent vers l’autruche et détachèrent K. Rool de sa selle.

- Korex ! tonna Mario. Réveilles-toi !

- Hein ? Mmmm… Euh… Quoi ? Qui est là ? Je… Mario ?

- Que vous est-il arrivé, monsieur Rool ? demanda Samus.

- Euh… j’ai dut m’endormir et tomber… Ah… mais où suis-je ?

- Au désert Kalimari, répondit Sonic.

- Ah oui, tout me reviens maintenant ! Je fuyais ces fichus Aliens ! Apparemment, ils n’ont pas attaqué le Nord.

- Bien entendue, expliqua Mario, il n’y a presque personne au Nord, sauf peut-être les manchots de Picady Hills et les quelques chercheurs de Perduvostok.

- De toutes façons, commença Samus, c’est moi que les Pirates recherchent.

- Tu crois que l’on pourrait t’en emprunter ? questionna Mario en regardant les Chocobos.

- Euh… ça va vous coûter soixante-quinze pièces Krem pour chaque !

- T’es malade ! Tu ne comprends donc pas l’urgence ?

- Bon, d’accord, mais je vous accompagne !

- Parfait !

Les cinq amis repartirent donc dans la vaste mer de sable en direction de la gare de Kalimari, chevauchant des oiseaux dont les pattes agissaient comme des raquettes dans la neige, c’est-à-dire qu’ils ne s’enfonçaient pas et étaient ainsi beaucoup plus rapides.

* * *

Le Bompez voguait toujours dans le fleuve Champignon et il était bientôt cinq heures du matin. Norvey n’avait pas dormi, il était resté là, pendant des heures, à regarder le gré des flots. Il savait précisément vers quel danger il naviguait, mais il était courageux. Mais le courage, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, ne veut pas dire de ne pas avoir de peurs. Au contraire, le courage désigne le fait d’affronter ses peurs. Norvey n’avait pu dormir, car il était horrifié… Horrifié de ce qui pourrait lui arrivé, mais surtout, horrifié de ce qui pourrait arrivé à tous ses amis, tout ce monde qui comptait sur lui, tout ce monde qui espérait survivre. Il était le capitaine du bateau, il se devait de ne pas montrer sa peur, au risque d’entraîner celle des autres.

- Norvey ? demanda une voix derrière le vieux Bob-Omb.

Il se retourna. C’était Armingo.

- Ah, Army ! Tu ne dors pas ?

- Et toi ?

- Eh bien…

- Tu as peur ?

- Mais non, quelle question !

- Norvey, tu es humain, tu n’es pas Superman !

- Je suis un Bob-Omb et… je suis capitaine !

- Même Mario a des peurs…

- Je… Oui, j’ai peur… Tu ne peux pas savoir comment j’ai peur !

- Oui, je sais ce que tu ressens, je suis dans le même cas…

Norvey se mit à pleurer.
- Je ne suis pas un… bon capitaine…

- Mais oui, tu l’est… Je ne te connais pas beaucoup, mais s’il y a bien une chose que je puisse dire, c’est bien que tu as énormément de leadership. Et puis, on reconnait les courageux à ceux qui se sont dévoués pour aller dans les égouts.

- Oui, tu as sûrement raison…

* * *

Le soleil se levait dans le désert, quand tout-à-coup :

- La gare ! s’écria Tails.

Toujours grimpé sur leur Chocobo, les cinq compagnons se rendirent vers le petit bâtiment. Il n’y avait personne et la locomotive paraissait ne pas avoir roulée depuis plusieurs mois.

- Que c’est-il passé ici ? fit Mario, scandalisé.

- Je croyais que les Pirates n’étaient pas venus ici ? demanda Sonic, perplexe.

- Je pensais…, débuta King K. Rool.

- Les Pirates n’ont pas attaqués la gare, examina Samus.

- Mais, alors…, souffla Mario avant d’apercevoir quelque chose d’étrange.

Une petite bestiole noire les observait. Lorsque Mario s’en approcha, la bestiole s’enfuit vers le train.

- Écoute, Mario, dit Samus, je crois que l’on va devoir conduire ce train nous même. Mario ? Ça va ?

- Euh, oui… Bon, on monte ?

Ils grimpèrent dans la locomotive. Mario et Samus essayèrent tant bien que mal de faire démarrer l’engin et les autres allèrent se reposer dans le premier wagon. Korex Rool, quant à lui, se dirigea vers le wagon-restaurant. Il fut vite rejoint par Tails et Sonic.

- Ça fait une éternité que j’ai rien avalé ! lança Sonic en voyant des gâteaux plus succulents les uns que les autres.

- À ta place, je n’y goûterais pas, conseilla le renard, à voir la poussière et les toiles d’araignées, ce train n’a pas eu de visiteurs depuis un bail. La nourriture doit être pourrie !

K. Rool recracha le camembert qu’il venait de coquer.

- C’est un fromage, expliqua Sonic, il peut rester des mois sur un comptoir sans pourrir !

- Je ne prend pas de chances, répondit le crocodile.

Soudain, le train se propulsa en avant et les roues commencèrent à tourner de plus en plus rapidement.

- Enfin ! s’exclama Tails.

- Ah ! fit Sonic. Il y a des conserves, ici !

- Beurk, des lentilles ! persifla K. Rool en regardant les trouvailles de Sonic..

- C’est bon des lentilles ! répondit Tails en arrachant la conserve des mains de son ami.

Le hérisson bleu continua son inventaire :

- Des amandes salées, des haricots, des tomates, du thon, de l’alcool, de la laitue et toutes sortes de légumes… Oh, une boîte de flocons d’avoine ! Dommage que le lait ait tourné…

Samus entra dans le wagon.

- Qu’est-ce que vous foutez ?

- On a trouvé de la bouffe ! répondit Sonic en buvant une gorgée de vin blanc.

- Lâche-ça ! se fâcha Tails. Il faut en garder pour la route ! Et tâche de pas te saouler, on aurait l’air de quoi à te traîner jusqu’à Perduvostok ?

- Te bile pas, fit Sonic, je n’ai bu qu’une lampée !
- Tu te rappelles, l’an passé, quand il a fallut de tirer tellement t’étais ivre ? L’alcool n’est pas bon pour toi…

- Bon, d’accord !

- Vous me montrez la bouffe ? demanda Samus.

Soudain, il y eu un bruit sourd au dessus d’eux.

- D’où ça vient ? s’exclama Korex.

- Du toit…, fit Samus en mixant le plafond.

- Mario est sur le toit ? demanda Tails.

- Non, justement…

Ils se dépêchèrent de se rendre à la locomotive. Mario avait l’air tout aussi embêté qu’eux.

- Je vais voir…, dit-il.

- Mais non, balbutia Samus, ça doit être un oiseau !

- Un oiseau aurait fait tout ce vacarme ? Non, mais je crois savoir ce que c’est. J’ai vu une bestiole se diriger vers le train avant que l’on y monte. Je ne l’ai pas reconnu tout-de-suite, mais là, ça me revient… La dernière fois que je suis monté dans ce train, des milliers de ces petites bêtes nous ont presque ensevelis. J’ai dut monter sur le toit pour les détruire, sinon ils nous auraient tous tués.
- Bon, d’accord, mais je viens avec toi !

- Moi aussi ! fit Sonic.

- Non ! Ils sont trop nombreux, on ne tiendra pas tous sur le toit.

- Tu es certain ? demanda Samus d’une voix douce.

- Oui.

- Si t’as besoin d’aide, tu nous appelles, ok ? fit le hérisson.

- Oui.

Puis, il ouvrit la porte menant au premier wagon. Entre le wagon et la locomotive, il y avait une échelle. Mario devrait sauter pour l’attraper, mais s’il la ratait, il tomberait sous les roues du train. Prenant une grande respiration, il prit son élan. D’un bond, il atteint l’échelle, mais en attrapant un barreau rouillé, celui-ci cassa. Il s’agrippa de justesse à l’échelon du bas, ses pieds frôlant les rails. Avec une force herculéenne, il se hissa jusqu’au toit.

Devant ses yeux s’offrait un véritable spectacle. Des milliers de petites choses noires difformes étaient étalés à perte de vue. Il dégaina son pistolet de son holster et tira machinalement dans le tas. Plusieurs bestioles tombèrent, mais le reste se regroupa davantage. Peu à peu, les petites bêtes grimpèrent les unes sur les autres, formant un énorme monstre munit de cinq bras formés de ces petites choses. Des créatures rouges avaient formés ce qui semblait être le corps de la bête.

- Comme on se retrouve, Moah-Moah, souffla Mario en rechargeant son pistolet.

Le monstre fit aller ses longs bras, espérant attraper le détective. Mario esquivait toujours au dernier moment. Il tira dans le corps rouge de Moah-Moah, mais ce dernier ripostait toujours en balançant ses tentacules. À un moment, il transforma deux de ses bras en une gigantesque pince et attrapa Mario.

- Merde… À L’AIDE !

En entendant l’appel de leur ami, Samus et Sonic se dirigèrent vers l’échelle. Malheureusement, après le passage de Mario, elle n’avait pas tenue et s’était décrochée.

- Je n’ai pas d’armes, dit la chasseuse de primes, c’est toi qui iras l’aider.

Puis, elle l’attrapa par la taille et l’aida à se hisser sur le toit. Tout-de-suite en arrivant, le hérisson chargea un Spin Dash. Rapide comme l’éclair, il fonça sur le monstre. Moah-Moah lâcha sa prise et se concentra sur son nouvel ennemi. Mario se releva et déchargea son pistolet sur l’un des bras de la créature. Au bout d’un moment, ce dernier se détacha et tomba dans le désert.
Samus essayait de trouver un moyen d’aller sur le toit du train.

- Je pourrais t’y emmener ? proposa Tails.

- Ouais ! Tu es génial ! dit-elle en l’embrassant sur le front à cause de sa taille.

Tout émoustillé, le renard la prit par les bras et s’envola vers le toit, tandis que le train traversait Picady Hills à toute allure. Plusieurs manchots affolés pointèrent la machine du doigt, avant qu’elle ne disparaisse dans un climat qui devenait de plus en plus froid. Rapidement, le désert fit place à la toundra, ce qui fit très contraste.

Aussitôt arrivé sur le wagon, Samus courut vers Mario. Tails, quant à lui, alla aider Sonic. Le renard agrippa le hérisson et le lança sur Moah-Moah. Sonic fit un superbe Spin Dash dans le corps rouge du monstre, ce qui le déstabilisa quelque peu.

Pendant ce temps, Korex essayait, lui aussi, de trouver une façon de les rejoindre. Il se dirigea enfin dans le tout dernier wagon. Il ouvrit la porte qui menait sur le petit balcon et découvrit une échelle en bon état sur le côté. Il monta et se retrouva derrière Moah-Moah. Ravi de cet effet de surprise qu’il allait procurer, il se mit à courir. À huit mètres du monstre, il sauta et donna un magnifique coup de coude dans le milieu du corps rouge. Enragé, la bête l’attrapa et se prépara à le lancer au loin. Heureusement, Tails s’envola et attira l’attention de la créature. Puis, toujours fâché, Moah-Moah saisit le pauvre petit renard. Il s’apprêta à les lancer, mais un énorme boulet de canon arriva du néant et se ficha en plein centre de son abdomen, ce qui le déchira en deux. Korex et Tails furent libérés, tandis que Moah-Moah tombait de chaque côté du convoi, dans la neige.

Mario courut vers l’avant du train. Un énorme canon était planté au centre de se qui paraissait être une base aéronautique.

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
13 novembre 2007 à 12:47:23

euh... et mon topic de zelda :rouge:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 novembre 2007 à 12:50:45

J´ai vérifié et apparement, il n´y que le miens de restauré :(

Va sur le forum Réclamation et met "[Restauration] Le titre de ton topic" et explique clairement ton problème. C´est ce que j´ai fait !

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
13 novembre 2007 à 12:53:09

surtout qu´elle a dit "dans la matinée" et la matinée est largement finie

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 novembre 2007 à 12:58:13

Ha, pour moi elle vient de commencer :-d

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
13 novembre 2007 à 12:59:33

ah oui c´est vrai que tu es de l´autre continent toi :o))

bon j´ai fait ma réclamation :-)

Toadiel
Toadiel
Niveau 3
13 novembre 2007 à 19:05:36

Cool! Vivement le prochain chapitre!
Heureusement que le Topic est restaurée!

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
14 novembre 2007 à 12:29:37

:up:

swing10
swing10
Niveau 10
14 novembre 2007 à 15:08:51

trop long :noel:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
14 novembre 2007 à 21:03:04

11 pages sous Word, quand on pense qu´un roman normal prend 20 pages par chapitres :(

swing10
swing10
Niveau 10
15 novembre 2007 à 13:12:08

je parle du chapitre
ps : je deconnais au cas ou :noel:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
15 novembre 2007 à 13:55:57

Je par.lais aussi du chapitre, il a 11 pages sous Word :-) Et je savais que tu déconnais, sinon t´aurais pas "Noëliser" :noel:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
27 novembre 2007 à 22:49:25

Après cete attente interminable, voici enfin le chapitre 14 !! !!!!
Désolé du retard, j´ai eu le syndrôme des écrivains, soit la page blanche...

__________________________________________

Chapitre 14 : Les égouts

- TERRE À L’HORIZON ! beugla Koopek, posté en vigie sur le pont du Bompez.

Peu à peu, tout le monde se réveilla.

- L’est qu’huit heures, ‘ordel…, bailla Morgan.

Tout l’équipage était rassemblé près de la proue, regardant avidement la terre ferme. Lorsqu’ils passèrent une rangée de chênes enneigés, ils virent avec tristesse la désolation qui régnait. Des dizaines de petites chaumières aux plus grands édifices de la capitale étaient en ruine. Il y avait des blessés partout, des morts, même ! Des secouristes essayaient de sauver le plus de monde possible. Apparemment, les Pirates de l’Espace étaient partis, laissant leurs vaisseaux hors d’usage sur les lieux du crime…

Norvey accosta le paquebot et fit sortir tout le monde pour sauver des blessés. Alors que tout le monde se dépêchait de courir aider des gens, le reporter Isaac aperçut son ami.

- Isaac…, gémit un Toad, les deux jambes coincés sous un morceau de béton.

- James ! Mon Dieu, que t’est-il arrivé ?

- Isaac, je ne sens plus mes jambes… Sont-elles coincées sous la roche ? Vais-je m’en sortir ? Vas-tu m’aider ?

Le Koopa avait parut bouleversé en voyant que les deux jambes de James étaient sectionnées.

- Ou… oui… Tes jambes sont coincées… mais tu vas t’en sortir… Je vais chercher un… un pompier… Ok ? Tu… Tu m’attends ?

- Non, voyons, je vais me lever et aller me commander un Big Mac…, ironisa James.

Isaac n’avait pas été capable de lui dire la vérité. Pourtant, James ne paraissait pas trop affecté, il faisait des blagues. Il vivrait.

Au bout d’une heure, la troupe de Norvey, aidé d’une dizaine de pompiers et de bons samaritains, avait réussit à sauver les survivants. Malgré cela, la moitié de la ville manquait à l’appel ou était tout simplement décédé. Norvey demanda à ceux qui ne venaient pas dans les égouts de retourner au bateau et c’est ainsi que lui, Armingo, Koopek, Bowser, Alex, Chix, Hector, Kariboo, Bombart, Zyon, Gordo et Billoloto se séparèrent de Luigi, K. Tastroff, Tyler, Relyt, Goomélie, Pianteone, Rita, Bobby, Knuckles, Peach, Morgan, Ralf et Isaac.

Norvey et Koopek menèrent la marche jusqu’à la bouche d’égout la plus proche. Bowser souleva la lourde grille et les onze amis descendirent dans le tuyau par l’échelle de service. Ils arrivèrent dans un lugubre couloir rempli de Buzzy Beetles, de Gloombas et de Plantes Piranhas. Ils marchèrent sur le trottoir bordant le cours d’eau souillé en ne prêtant pas attention aux bêtes qui les dévoraient des yeux. À un moment, les compagnons arrivèrent dans un cul-de-sac.

- On va où ? s’interrogea Chix.

- Il y a une porte, là ! s’exclama Koopek en apercevant une porte de métal gardée par un grillage cadenassé.

- Laissez-faire le pro, fit Bowser avec un rire gras.

Il attrapa la grille d’acier et tira dessus, cassant le cadenas avec une facilité déconcertante. Puis, il donna un coup de genoux dans la porte métallique qui vola de l’autre côté du mur de pierre. Derrière l’ouverture, il n’y avait plus de sol. Ils devraient patauger dans l’eau sale.

- Ha ha ! rigola Billoloto. Moi, je vole ! Nananinanère !

- Moi aussi, je vole, crétin…, fit Kariboo en grimaçant.

- Et moi aussi ! lança Armingo en poussant Billoloto hors de son nuage et en y montant.

- Voleur ! gémit le Lakitu. Rend-moi mon nuage !

- Vos gueules ! ragea Hector. Allez, avancez !

Bowser agrippa Armingo et le lança dans l’eau, puis remit Billoloto sur son nuage.

Après une demi-heure de marche, le groupe entendit une sorte de bouillonnement près d’eux. Bowser s’approcha tranquillement des grosses bulles qui se formaient à la surface de l’eau. Il recula aussitôt en marchant sur des ronces.

- Aïe ! Je viens de marcher sur des épines…

- On a peut-être affaire avec un rosier mutant ? ironisa Koopek.

- Ou alors avec une Plante Piranha géante ? fit Zyon en voyant une énorme plante carnivore sortir de l’eau.

Le monstre avait de gigantesques tentacules épineux, une bouche immense crachant de l’acide et une blessure enflée cachée d’un pansement.

- C’est Naval l’Ultra-Piranha, reconnu Koopek. Les Yoshis en parlent beaucoup sur leur île. Apparemment, il a été déplacé...

Le monstre se dressa sur sa tige et rugit comme un lion. Les ronces le composant se dressèrent à leur tour.

- Il faut l’atteindre à sa blessure ! s’exclama Koopek en voyant la bosse sur sa tige.

Zyon chargea le canon qu’il avait à la place du nez et tira trois billes de plomb vers le monstre végétal, Billoloto envoya des Spinies, Bowser cracha des flammes, Armingo lança son marteau et Hector tira avec son pistolet. La dionée fit une charge avec sa tête, mais elle ne toucha personne. Furieuse, elle régurgita des cocons de Plantes Piranha qui eurent éclos au toucher du sol. Les petites bêtes blanches sautillèrent vers la troupe, mais Bowser les incinéra.

Soudain, une trentaine de plantes sortirent de l’eau et commencèrent à cracher des boules de feu, suivit de leur mère qui fit de même. Elle cracha une énorme sphère rouge et Bowser la reçu en pleine figure. Bien que résistant au feu, le Koopa se jeta dans l’eau pour apaiser la douleur. Sous l’eau, il aperçut une masse de ronces. Il s’en approcha et tenta de les couper avec ses griffes. La plante l’attrapa avec l’un de ses tentacules épineux. Alors qu’elle allait l’avaler, Billoloto accouru pour le sauver. Malheureusement, l’une des Plantes Piranha le coinça entre ses crocs.

Voyant la scène, le petit Kariboo vola à son secours. Il pénétra de plein fouet dans le corps du végétal qui mourut instantanément, libérant sa prise. Blessé, le Lakitu flotta sur son nuage jusqu’à la terre ferme. Le Boo alla lui-même aider Bowser. Il traversa plusieurs fois la tête du monstre, mais rien n’y fit. Hector arriva et visa le tentacule de Naval qui lâcha Bowser. La grosse tortue tomba mollement dans l’eau, mais se releva indemne.

Tout-à-coup, l’eau boueuse commença à bouillir. Alors que tout le monde sortait de la mare à cause de la chaleur, Bowser restait là, indifférent au changement de température. Kariboo aussi resta. Puis, une deuxième Ultra-Piranha sortit de l’eau. Les deux monstres crachèrent de puissantes déflagrations, mais les deux amis tinrent bon. Kariboo arracha l’âme de toutes les petites plantes, alors que Bowser essayait de tuer les deux grosses. Au bout d’un moment, il ne restait que les Ultra-Piranhas. Bowser agrippa la blessure du premier et l’arracha de toutes ses forces. Un mélange de pus et de sang vert gicla partout dans la pièce. Puis, il attrapa la tige du cadavre et lança la plante morte sur celle qui restait. Kariboo en profita pour voler l’âme du végétal désarçonné. C’en était fini…

Soudainement, l’eau bouillonna de plus belle. Au bout du couloir, une gigantesque tête de Plante Piranha apparut. Elle faisait toute la pièce seulement avec sa tête. L’horrible monstre s’approcha dangereusement des deux amis qui ne pouvaient fuir. Au moment où la plante allait les englober, un roquette passa entre eux deux et vint se loger dans la bouche saliveuse de la bête qui éclata en un vacarme assourdissant et en répandant ses entrailles partout.

Toadiel
Toadiel
Niveau 3
28 novembre 2007 à 14:27:10

Youpi! La suite!!!
Contunue comme ca Renard!
:ok:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
28 novembre 2007 à 22:01:57

:up:

taloche_man
taloche_man
Niveau 5
29 novembre 2007 à 01:07:58

moi je sais qui a lancer le missile mais je le dirai pas!

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
29 novembre 2007 à 21:47:15

Envoie-moi un mail pour me dire à qui tu penses, ok ?

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
02 décembre 2007 à 17:34:24

Un tout petit chapitre pour vous faire patienter !

__________________________________

Chapitre 15 : Perduvostok

Mario descendit du train, suivit de Samus, Sonic, Tails et Korex. Ils passèrent devant les énormes murs de métal qui protégeaient la base de Perduvostok et arrivèrent devant un canon fumant. Ils le contournèrent et aperçurent une vieux Bob-Omb blanc à ses commandes. Mario reconnut tout-de-suite son ami Jules Blanc.

- Je suis le Général Blanc, se présenta le Bob-Omb. Que puis-je faire pour vous ?

- Jules, tu nous as sauvés ! s’écria Mario.

- Quoi ? Mario ? C’est bien toi ?

- Oui !

- Seigneur, tu as changé !

- Je suis devenu détective.

- Ah, je savais que tu n’allais pas rester plombier toute ta vie ! Je suis fier de toi ! Quand j’ai vu le Moah-Moah qui essayait de vous bouffer, j’ai aussitôt actionné le canon !

- On m’a dit que Perduvostok était devenu une base aéronautique, c’est vrai ?

- Ouais, on a plein de navettes et de fusées maintenant ! En fait, il y a quelques années, l’ACA cherchait un emplacement pour faire décoller des engins en toute tranquillité. On leur a parlé de Perduvostok et ils ont acheté la base. Orboom a accepté à condition qu’il dirige les opérations. L’ACA a accepté ! Et j’ai bien faillit perdre mon job, puisque je ne m’occupe que des canons, mais Orboom m’a offert le poste de vigie. Ainsi, si un monstre arrive, je le flingue !

- Eh bien, moi et mes amis aurions besoin d’une navette pour aller sur une planète et empêcher la cata.

- Hum… Vous devez vous y rendre rapidement ?

- Bien sûr !

- Votre planète, elle est située où ?

- À environ dix-huit années-lumière, précisa Samus, dans une autre galaxie.

- DIX-HUIT ANNÉES-LUMIÈRE ! hurla le Général Blanc. Vous êtes dingue, personne ne peux atteindre une telle vitesse pour se rendre rapidement là-bas ! Au mieux, ça va vous prendre sept-milles ans avec les engins qu’on a !

- QUOI ? cria à son tour Mario.

- Vous êtes au courant qu’une année-lumière correspond à neuf-milles-quatre-cents-soixante-milliards de kilomètres ?

Soudain, un Bob-Omb doré arriva en courant.

- Jules ! cria-t-il.

- Orboom ? Qu’est-ce qu’il y a ?

- C’est incroyable ! On vient de recevoir un colis fabuleux ! C’est une navette ultra-futuriste ! Elle est en pièces détachées, car il parait qu’elle s’est écrasée dans un parc de Toad-Ville.

- Est-ce que la navette est violette ? demanda Samus, intriguée.

- Comment le savez-vous ?

- C’est mon vaisseau ! s’exclama-t-elle. Grâce à lui, on pourra facilement atteindre Zebes ! Il va à une année-lumière par heure ! On y sera en moins d’une journée !

- Mais il est complètement brisé ! expliqua Orboom, agacé.

- Le moteur est fabriqué dans un alliage d’acier et de titane, presqu’indestructible. Si on réussi à mettre le moteur sur une navette normal, on pourra atteindre des vitesses fulgurantes !

- Je ne crois pas que l’une de nos navettes résiste à la friction avec l’air à une telle vitesse, dit le Général Blanc. Et puis, il nous faudrait des réacteurs ultra-puissants !

- Eh bien, regardons les pièces de mon vaisseau qui sont réutilisables et construisons un nouvel engin !

- Bon, c’est d’accord, décida Orboom, qui ne comprenait toujours pas pourquoi ils voulaient aller dans l’espace, n’ayant pas participé à la conversation. Les pièces sont au hangar, venez !

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
04 décembre 2007 à 22:05:15

Chapitre 16 : Montgomery Mole

Bowser regarda le cadavre de la plante, stupéfait, tandis que Kariboo regardait autour de lui fébrilement.

- Ça va ? lança une voix derrière eux.

Ils se retournèrent et aperçurent une grosse taupe grise, coiffée d’une paire de lunettes de soleil triangulaires et portant un bazooka fumant dans les bras. L’animal s’approcha de Bowser en ignorant le petit fantôme.

- Je suis Montgomery Mole, mais vous pouvez m’appeler Monty. Je suis le chef des Topi Taupes du Royaume Champignon. Habituellement, je dirige le canon de l’île Delfino, mais depuis quelques temps, mes amis et moi avons dû se cacher dans les plus longs tunnels du royaume, soit les égouts… Quand je vous ai vu, j’ai pensé qu’une aide ne serait pas de trop…

Puis, il ajouta en murmurant dans l’oreille du Koopa :

- Sauf peut-être pour une personne en particulier, si vous voyez ce que je veux dire.

Bowser avait remarqué que son regard s’était posé sur Kariboo.

- Non, je ne vois vraiment pas ce que vous vous voulez dire, grogna-t-il dans un ton de défiance, tout en fronçant les sourcils.

Les autres, qui étaient restés à l’abri à cause de la température, s’approchèrent lentement, voyant que le danger était écarté.

- Eh bien, votre ami, là, se reprit la taupe en désignant le spectre d’un coup de tête.

Bowser approcha son visage de celui de Monty.

- Que voulez-vous insinuer ?

- Mais voyons ! s’indigna Monty Mole. De quelle planète descendez-vous ? Les Boos sont des monstres !

Il avait haussé le ton et Kariboo avait entendu. Triste et en colère, il se retira plus loin. Voyant le pauvre fantôme s’éloigner, Bowser attrapa le Topi Taupe par le foulard qu’il avait autour du coup et le leva à une trentaine de centimètres au dessus du sol.

- Répète ça ! hurla le Koopa, bouillant de rage.

- LES BOOS SONT DES MONSTRES ! pleura Monty. Ils ont tué mon fils !

Il se mit à pleurer de plus belle. Bowser le posa par terre, un sentiment de culpabilité dans le cœur.

- Écoutez, commença la tortue, je comprends votre peine, mais Kari n’a rien à voir dans cette histoire !

- Oui… Je sais, mais… William… Mon pauvre petit William…

- On peut savoir ce qui se passe ? demanda Armingo.

- Non, laisse…, fit Bowser.

* * *

Luigi regardait les étoiles, sur le pont du Bompez. Il s’amusait à reconnaître les constellations.

- Ah, celle-là c’est l’Albatros ! Et celle-là… Le Mainate ! Hum… Plus difficile… Ah oui, c’est le Maskass !

Peach s’approcha de lui.

- Luigi ? Que fais-tu ? Tu ne dors pas ?

Gêné de révéler qu’il ne faisait que regarder les étoiles, il mentit.

- Eh bien, je… Je me demandais si Mario était dans l’espace, à l’heur qu’il est.

- À moi aussi il me manque…, soupira-t-elle en s’appuyant sur la rambarde. Je l’aime toujours… Il faudrait seulement que je lui avoue… Je l’ai toujours aimé…

Puis, elle se mit à pleurer.

- Je n’ai épousé Harik que pour avoir un allié pour notre royaume. Mario doit me détester, il doit être en colère contre moi… Je suis une sale conne…

- Mais non, la réconforta Luigi, ne dit pas ça…

Alors qu’il la serrait dans ses bras, il aperçut quelque chose d’horrible. Un imposant dragon violet sortait tranquillement de l’eau, aidé par une vingtaine de Pirates. Le regard du monstre se posa sur le navire. Luigi se jeta par terre avec Peach pour se cacher de la bête. Peut-être qu’il ferait demi-tour en pensant que le bateau était vide ? Non. Ridley l’avait vu. Et il allait leur faire savoir…

* * *

Voilà, c’est chez moi ! présenta Monty en montrant un énorme terrier aménagé de plusieurs meubles et de boîtes.

Après avoir fait ses excuses à Kariboo, la taupe avait conduit ses nouveaux amis à son terrier. L’appartement était très rustique, rappelant que Monty avait dû emménager en hâte pour échapper aux Pirates.

- Vous n’avez pas peur des X ? intervint Koopek.

- Les quoi ? demanda le Topi Taupe. Ah, vous parlez de ses bestioles gélatineuses ? Ils ne nous approchent pas et je crois bien que c’est grâce à mon fils.

- Ah bon ? fit Norvey.

- William était un éminent scientifique et il a étudié beaucoup de ses créatures. D’ailleurs, il a travaillé avec le très honorable Adam Malkovich.

- Qui ? s’exclama Armingo.

- Malkovich. Il est porté disparu depuis plusieurs années. M’enfin, tout ce que je sais, c’est qu’il avait trouvé un remède contre ces bestioles et qu’il m’en a injecté.

- Alors il connaissait le virus ? questionna Alex, perplexe.

- Bien sûr ! Il est sur Terre depuis très longtemps ! Apparemment, ce serait un homme de la Fédération Galactique qui aurait envoyé le virus dans le royaume. Une bande de Boo apprirent la nouvelle et voulurent piquer le brevet à mon fils… Je ne peux pas continuer…

- On comprend, fit Chix.

Kariboo, se fichant complètement de l’histoire du vieillard, se promena un peu dans la maison. Il tomba sur une porte entrouverte avec un panneau où était inscrit : « Chambre de William ». Le fantôme poussa légèrement la porte et découvrit le corps inerte d’un Topi Taupe âgé dans la trentaine étendu sur un lit à baldaquin. L’animal respirait toujours et avait même les yeux ouverts. Un filet de bave coulait sur le bord de sa lèvre.

- Que fais-tu là ? s’écria Monty en se levant de sa chaise.

Il courut vers le Boo et le chassa en claquant la porte.

- C’était votre fils ? demanda calmement Kariboo.

- Ce n’est pas de vos affaires, jeune homme ! fit-il, en colère.

- Vous avez dit qu’il était mort !

- Il est mort ! se fâcha Monty Mole.

- Il ne l’est pas ! hurla à son tour le petit spectre. Il respire !

- Ils lui ont volé son âme, c’est tout comme ! gémit le Topi Taupe, jonglant avec la colère et l’amertume.

Monty s’enferma dans sa chambre. Kariboo était visiblement choqué. Il avait déjà volé plusieurs âmes, mais jamais il n’avait pensé que ses personnes vivaient toujours, dans un semi-coma. Sans âme, il ne restait qu’un corps vide de tous sentiments, de toutes pensés.

- Il a raison, dit le fantôme en s’éloignant, nous sommes des monstres, DES MONSTRES !

Sur ce, il traversa le mur du terrier et se sauva dans le long tunnel, ne cherchant qu’à se sauver du regard des vivants.

taloche_man
taloche_man
Niveau 5
05 décembre 2007 à 02:20:52

tien donc... je n´ai jamais penser que kari sois un perso important! c´est bien parce que je l´aime bien!

continu comme sa renard c´est géant

:up:

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