Pour le moment ce n'est pas moi qui nie la spéculation et la déréglementation et leurs rôles dans la crise.
"olol je suis en L1 eco"
je suis en L3, et dans le trio de têtes de ma promo avec les félicitations unanimes de tous mes profs d'éco.
Comme je l'ai déjà dit, nous avons déjà eut des débats là dessus en cours, et continuer sur cette politique de la BCE est suicidaire.
J'ai ni l'envie ni le temps de redebattre, mais les principaux responsables de la crise sont bels et bien l'etat américain et les réglementations tels le CRA.
Ainsi que la Fed qui a fait mumuse avec les taux, les ayant eu très bas qui les a finalement fortement remontés, rendant impossible de rembourser pour les plus fragiles.
+ cf page 1 et 2.
Il faut vraiment être coincés pour nier le rôle des banques dans la crise
Tu es en première SES pour nous sortir des bêtises pareille ?
"les principaux"
Comme c' est un habitude chez toi, encore un truc comme "t'es en première ses (...)" et c'est le kick, car tu es franchement pénible.
Je sais que seul l'argument d'autorité fait foi chez toi, pas ici, dommage.
Cool, c'est bon signe. L'allemand, plutôt orienté équilibre budgétaire et contrôle de l'inflation refuse le poste. C'est super bon signe.
Du coup, un imprimeur fou qui lui, colle bien au poste.
ça va être super, on va faire comme Bernanke.
sa veut dire que si la BCE évolue, on va enfin pouvoir trouver de l'emploi et de la croissance
"Fasse tourner la planche à billet ? Fasse mumuse avec les taux d'interets, provoquant bulles et inflation, et saignant la population quand ils remontent les taux ? Ruinent le pays avec leur QE ?
ce sont de fausse allégations, jamais rien de telle n'est arrivé si ce n'est dans la tête de certains. "
Les USA ne pratiquent pas le QE ? Olilol.
Là c'est juste du déni, sachant qu'ils le revendiquent eux même
D'ailleurs ils comptent passer au QE III... Faut quand même être sacrément dogmatique pour nier une politique qu'un gouvernement dit mener...
Et ça te dérange peut-être, mais le QE, c'est le joli pour dire planche à billets. Tu injectes de la monnaie en rachetant artificiellement titres, bons du trésor des entreprises...
Pour la catastrophe qu'est le QE, je te propose un bon résumé qu'avait fait Sanksion :
" 1. Monétisation de la dette (imprimer des dollars pour couvrir les dépenses non financées par les taxes et les emprunts) -> réduit la valeur du dollar
2. Déclenche les flux de USD hors des bonds vers les commodités.
3. Augmentation de la demande, le prix des commodités grimpe.
4 Les commodités font leur chemin dans les supply chains, les consommateurs apprécient des prix plus haut.
Les salaires stagnent depuis la mondialisation, fort taux de chomage, ça réduit les embauches, augmente les licenciements, détruit l’expansion.
Les consommateurs réduisent leurs achats.
5 Dans les pays où les foyers dépensent la moitié de leur revenu en nourriture, il y a des famines, des émeutes. Ces pays se trouvent là où il y a du pétrole.
6 Le prix du pétrole augmente
7 Tout les prix augmente (puisque le pétrole est utilisé pour manufacturer, pour transporter tout les biens)
8 Moins de recettes fiscales.
9 Plus de monétisation de la dette.
10 Retourner à 1.
En gros, la face cachée des dépenses publiques, de l'Etat Providence, de l'Empire militaire US, c'est une route vers une Grande Dépression, des guerres, des famines. "
Qui plus, tu ne dois pas être sans savoir que les USA sont ruinés, entre autre par ces politiques désastreuses, et qu'on les verra surement s'écrouler.
Le 1° avril 2011 le niveau de la dette publique américaine atteignait 14 251 milliards de dollars.
Concernant la Fed qui fait mumuse avec les taux, pour la crise par exemple :
durant l'année 2001, Alan Greenspan abaisse 11 fois le taux directeur de la Federal Reserve Bank, le ramenant à 1,75 %. Alan Greenspan continue les baisses jusqu'à ramener le taux à 1 % en juillet 2003, le plus bas niveau depuis 1954. Ce taux plancher restera en vigueur un an. Compte tenu de l'inflation, les taux d'intérêt sont donc devenus négatifs. Puis, le taux a été remonté 17 fois, d'abord par Alan Greenspan puis par Ben Bernanke, pour atteindre 5,25 % au milieu de l'année 2006.
Et je préfère la politique monétariste, ancrée dans la réalité, que cette politique folle des USA qui ne va les mener qu'à leur perte.
La seule chose qu'elle fait, avec les bas taux, c'est créer des bulles.Car l'argent injecté, c'est de l'illusion, et de l'inflation.
Et quand les taux remontent (comme pour la crise) : patatras, tout s'écroule.
Il faut qu'il y ait un équilibre entre les pays européens du nord et les pays européens du sud à la tête de la BCE.
Vítor Constâncio, un portugais a été élu à la vice-présidence. Donc Axel Weber, un allemand, sera président de la BCE.
Ca serait bien ce Weber
Sauf que déjà, Sarkozy va soutenir le rital pour faire plaisir à Berlusconi, qu'il garde les immigrés, et que Lactalis bouffe Parmalat...
Petite fierté, mon prof de théorie monétaire, Peter Praet, a été nominé récemment au directoire de la BCE ![]()
Non l'élection de Weber a été décidée depuis l'année passée au moins. ![]()
Mais t'es sur ?
Pourquoi Sarko et Berlusconi soutiennent Super Mario alors? Tu dois confondre.
http://www.finance-banque.com/Victor-Constancio-vice-president-bce.html
Ah ben cool alors
Tous sauf un allemand ! La BCE agit déjà uniquement dans les intérêt de l'Allemagne, elle tire vers le haut ce pays ( qui n'en a pas besoin ) et tire vers le bas les pays endettés et en crise.
FRANCFORT, Allemagne — En refusant d'apporter son soutien officiel à la candidature de Mario Draghi à la tête de la BCE, Angela Merkel cherche une nouvelle fois à imposer son calendrier et ses exigences aux autres responsables européens, au prix d'une certaine cacophonie.
Sans le dire publiquement, son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, ne cache pas qu'il est favorable à ce candidat pour prendre la succession de Jean-Claude Trichet le 1er novembre, faute d'Allemand à mettre dans la balance, comme l'a confirmé vendredi son homologue française, Christine Lagarde. Mais la chancellerie refuse toujours de se positionner, arguant que rien ne presse.
Face à ce silence, la presse allemande fourmille de conjectures.
Vendredi, l'édition en ligne de Der Spiegel a affirmé que Mme Merkel ne voulait pas de M. Draghi à la tête de la BCE mais le voyait bien succéder à Dominique Strauss-Kahn à la tête du FMI. Cela suppose que ce dernier abandonne son fauteuil pour se présenter à la présidentielle française.
La semaine dernière, quelques jours après l'annonce par le président Nicolas Sarkozy qu'il soutenait M. Draghi, prenant peut-être de court Mme Merkel, le Spiegel affirmait au contraire que la chancelière était sur la même longueur d'ondes que Paris mais cherchait à monnayer son appui.
Le tabloïd Bild, bon reflet des positions gouvernementales, affirmait lui aussi que Mme Merkel voyait désormais en M. Draghi "le plus allemand des candidats encore en course".
"Mme Merkel sait que Draghi est un très bon candidat mais son problème réside dans le fait que plusieurs postes économiques et politiques de premier plan européens sont déjà occupés par des Italiens", estime Guntram Wolff, chercheur sur l'économie de la zone euro à l'institut Bruegel à Bruxelles.
Sa volonté de temporiser signifie dès lors, selon lui, "que Berlin veut d'autres résultats dans les négociations sur l'ESM (mécanisme de soutien aux pays en difficulté de la zone euro) et veut des Allemands à d'autres postes" européens de premier plan, puisque celui de la BCE lui est fermé depuis la défection en février de l'ex-président de la Bundesbank Axel Weber.
"Elle essaierait notamment de placer Jörg Asmussen (secrétaire d'Etat aux Finances) à la tête du CEF (Comité économique et financier) mais il apparaît que l'Italien Vittorio Grilli devrait continuer à le présider", poursuit-il.
Comme M. Wolff, Sylvain Broyer, chef économiste chez Natixis, pense que "la chancelière cherche à vendre l'appui allemand très cher" et, que jusqu'ici, sa stratégie de contradiction permanente des autres responsables européens lui a réussi pour imposer ses vues, comme sur l'introduction du Pacte de compétitivité.
"Je ne suis pas sûr que cela soit payant dans le cas de la BCE", estime-t-il toutefois, craignant que "sans Weber et si on ne prend pas Draghi, on risque de retomber sur un président qui n'est que le plus petit dénominateur commun de l'Europe".
Dans un éditorial critique, le quotidien économique Handelsblatt, soulignait la semaine dernière que Mme Merkel avait perdu "son droit de proposition" aux yeux de ses partenaires, faute d'avoir pu avancer "un candidat allemand crédible", la pressant de s'exprimer.
Pour faire taire les rumeurs fantaisistes, "Berlin ne peut plus se permettre d'attendre encore longtemps avant de se prononcer", confirme Claire Demesmay (Société allemande de politique étrangère). D'autant que si son passeport joue en sa défaveur "dans le contexte actuel de défiance vis-à-vis de l'Europe du Sud", "sur le fond Draghi correspond aux souhaits de l'Allemagne. Il est attaché à la lutte contre l'inflation, ce qui est de la première importance pour Berlin. Et il se soucie de l'orthodoxie budgétaire".
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gSDj6eA-CdSyWkf9Hmnvpx8V6SSQ?docId=CNG.23793ce1563117f42db5af1e453963d8.5a1
Donc d'après ce que j'ai lu sur ce topic, il faut un taux d'interet directeur élevé, pour éviter un trop gros nombres d'emprunts, et une forte inflation, c'est bien ça?
D'un point de vue d'un économiste c'est interessant. Mais d'un point de vue d'un citoyen lambda ![]()
(Je prends moi comme exemple
)
Je serais bien content si mon taux d'interet pour m'acheter une maison est de seulement 1,5% , même si une inflation se produit ![]()
Oui et moi je serais bien content que chaque milliardaire me donne sa fortune. ![]()
franchement t'es ridicule, mais t'es doué (oopas) en sophisme. http://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme
C'est pas un sophisme, c'est mon désir.
Est-ce qu'il vaut moins que le tien ? ![]()