L'homme est une créature imparfaite qui rêve d'égaler Dieu, entité qu'il a créée par le biais de ses fantasmes les plus obscures.
Devenons continuer à crouler sous les imperfections de l'Humanité ou devons-nous nous retrousser les manches pour améliorer ce que l'on peut améliorer selon ses capacités? Pour moi, tout être doit faire le meilleur et/ou exiger le meilleur. Sinon l'Histoire continuera de se répéter, remplie d'assassinats inutiles et de génocides attentatoires à la notion même d'Humanité.
Le bonheur passe-t-il nécessaire par l'accroissement des biens matériels ? Depuis Adam Smith le profit individduel est seule capable d'éléver l'Homme. Ne pas gêner les échanges qui de toute façon se réguleront d'eux-mêmes, grâce à la main de Dieu. Sauf que les crises se répètent, et de façon cyclique, amenant son lot de désaspération et pouvant amener le pire de l'abomination. La crise de 1929 a été le catalyseur de l'arrivée d'Hitler au pouvoir en 1933 : on sait ce qu'il en a coûté à de millions de gens, morts dans d'atroces souffrances. Mais souvenons-nous que l'Homme est une mahine à tuer, et qu'il ne respecte pas ses semblables. Et quand il les respecte il peut être obséquieux à l'extrême. Ou être glorieux pour sa propre gloire soit le summum de l'égoïsme.
Evidemment le niveau de vie des civilisations occidentales s'est drastiquement améliorée ; on peut même parler de croissance exponentielle. Objectivement l'économie libérale est un puissant caméléon. Elle a aussi pu régné en 1945 grâce à une table rase qui a conduit à une demande massive en biens, en services et même en personnes. Cependant rien n'a été contrôlé humainement. Et par suite le progrès actuel va plus vite que le développement humain naturel. Dépassée par ses propres limites, l'Humanité est condamnée à succomber à cette surchauffe. Mais un autre monde est possible sans qu'il soit par ailleurs obligatoire de détruire la Planète.
Actuellement tous les moteurs de l'économie sont grippés, en proie à un régime saturé : les croissances baissent et la spéulation aggrave la situation amenant bien vite à des récessions et des dévaluations ou la montée de nouvelles exaspérations.
Si les Etats avaient pris des mesures internationales de réglementation du déplacement des personnes, alors que l'on ne sait cantonné qu'aux biens et services (GATT), nous aurions pu maitrisé l'immigration qu'appelait de ses voeux le patronnat. Une aubaine pour lui pour mener à la baisse la hausse inéluctable des salaires et des charges sociales, hausse due à l'inflation et une dépense en augmentation des Etats. Le libéralisme a été vicié par un socialisme rampant (lire étatisme) et déclaré après 1981 en France. Quoique VGE avait déjà réalisé des mesures sociales désastreuses pour la France, notamment le regroupement familial. Le social-libéralisme domine donc au détriment des nationalismes qui ont été rejetés dès les traités de paix de 1945, pour éviter peut être les conséquences d'un nouveau traité de Versailles. Rappelons que le XIXème siècle a été celui des nationalismes et que les entreprises de Mussolini, Hirohito et Hitler ne sont qu'un summum du nationalisme, une perversion amenant à l'invasion (Italie), au suicide collectif (Japon) ou aux meurtres organisés en masse (Allemagne).
Le rejet d'un nationalisme qui a été vite qualifié d'extrême-droite, notoirement en France et en Italie, a conduit en 1957 à la création d'une Europe qui s'est faite sans les peuples, sans leur avis direct mais au biais de gouvernants aveuglés.
Les Etats se doivent d'assurer la sécurité de leurs concitoyens or actuellement on ne se sent plus en sécurité. Et depuis 1968, il est même admis que les gens n'admettent plus de futur. Comment l'Humanité peut-elle progresser?
Nos amis libéraux ont dit que le fonctionnement des crises est cyclique. Ne nous inquiétons pas donc! Puis on nous a affirmé même que les crises nettoyaient l'industrie en éliminant des entreprises mal conçues et mal gérées. Que de bonnes nouvelles ! La régulation du système se fait par lui-même. Soit mais à force de subir des crises, l'on prive l'Humanité de toute constrution d'un futur stable : la périodicité coupe tout espoir de projet à long terme. Et même tout projet d'espoir.
Ajoutons que le socialisme a obligé les gens à consommer pour faire fonctionner les rouages du libéralisme, et ainsi obtenir leur petit confort quotidien. La synthèse libéralo-socialiste, ou le cauchemar de Marx (lui qui rêvait d'une société idéale communiste), est en marche. Léviathan destructeur qui détruit tout par une lame de fond que l'on ne voit pas venir. Acheter, acheter encore : vous sauvez des emplois, des entreprises, votre Etat, le Monde !!
Mais j'ose vous rappeler que les richesses ne sont pas infinies. Le socialisme c'est l'art de s'attribuer de l'argent que l'on ne possède pas. Mais les Etats ayant un pouvoir d'emprunt plus élévé que celui de l'homme, alors on est parti dans des dépenses folles, extéunant les ressources par des attributions étatiques qui n'ont plus rien à voir avec l'exercice de la puissance publique mais également ne font pas office de régulation alors qu'il fallait contrôler comme je l'avais exprimé plus haut. Gérer de façon identique à celle des entreprises qui déposent le bilan et des particuliers qui finissent dans la misère est extrêment dangereux, en conviendrons-nous !
Réduire les hommes à de simples contribuables consommateurs est dénaturant. Demander leurs voix alors que l'on ne pourra pas respecter tous les engagements pris relèvent de la démagogie pure et simple, si ce n'est du clientélisme. La politique s'est dénaturée et pousse en France les gens à s'abstenir.
Le système socialo-libéral conduit donc à l'avènement d'un système fermé, la création d'une caste de dirigeants, encore plus puissante que celle de l'aristocratie d'ancien régime et encore moins critiquable.
En effet la France n'est pas un pays libéral ni un pays socialiste. Mais la synthèse est effroyable.
Pour en sortir, seul le nationalisme pourra nous aider, car l'idée de nation est communément acceptée par tous (sous des appelations diverses selon les cultures). La Nation ne peut être que bénéfique aux peuples qui s'en refèrent. En évitant toutefois un patriotisme exacerbé, rétrograde voire aussi dangereux que le libéralo-socialisme que l'on veut s'en libérer. Actuellement on lutte et on cherche à repenser le monde. Demain on fera la Révolution.
http://ecoles-stemarie.ac-reunion.fr/yves-barau/IMG/jpg/08_la_touche_entre.jpg
Multiplie le processus d'appui par deux à chaque fois.
Désolé ![]()
L'homme est une créature imparfaite qui rêve d'égaler Dieu, entité qu'il a créée par le biais de ses fantasmes les plus obscurs.
Devons-nous continuer à crouler sous les imperfections de l'Humanité ou devons-nous nous retrousser les manches pour améliorer ce que l'on peut améliorer selon ses capacités? Pour moi, tout être doit faire le meilleur et/ou exiger le meilleur. Sinon l'Histoire continuera de se répéter, remplie d'assassinats inutiles et de génocides attentatoires à la notion même d'Humanité.
Le bonheur passe-t-il nécessaire par l'accroissement des biens matériels ? Depuis Adam Smith le profit individuel est seul capable d'éléver l'Homme. Ne pas gêner les échanges qui de toute façon se réguleront d'eux-mêmes, grâce à la main de Dieu. Sauf que les crises se répètent, et de façon cyclique, amenant son lot de désaspération et pouvant amener le pire de l'abomination. La crise de 1929 a été le catalyseur de l'arrivée d'Hitler au pouvoir en 1933 : on sait ce qu'il en a coûté à de millions de gens, morts dans d'atroces souffrances.
Mais souvenons-nous que l'Homme est une machine à tuer, et qu'il ne respecte pas ses semblables. Et quand il les respecte il peut être obséquieux à l'extrême. Ou être glorieux pour sa propre gloire soit le summum de l'égoïsme.
Evidemment le niveau de vie des civilisations occidentales s'est drastiquement améliorée ; on peut même parler de croissance exponentielle. Objectivement l'économie libérale est un puissant caméléon. Elle a aussi pu régné en 1945 grâce à une table rase qui a conduit à une demande massive en biens, en services et même en personnes. Cependant rien n'a été contrôlé humainement. Et par suite le progrès actuel va plus vite que le développement humain naturel. Dépassée par ses propres limites, l'Humanité est condamnée à succomber à cette surchauffe. Mais un autre monde est possible sans qu'il soit par ailleurs obligatoire de détruire la Planète.
Actuellement tous les moteurs de l'économie sont grippés, en proie à un régime saturé : les croissances baissent et la spéculation aggrave la situation amenant bien vite à des récessions et des dévaluations ou la montée de nouvelles exaspérations.
Si les Etats avaient pris des mesures internationales de réglementation du déplacement des personnes, alors que l'on ne s'est cantonné qu'aux biens et services (GATT), nous aurions pu maitrisé l'immigration qu'appelait de ses voeux le patronnat. Une aubaine pour lui pour mener à la baisse la hausse inéluctable des salaires et des charges sociales, hausse due à l'inflation et une dépense en augmentation des Etats. Le libéralisme a été vicié par un socialisme rampant (lire étatisme) et déclaré après 1981 en France. Quoique VGE avait déjà réalisé des mesures sociales désastreuses pour la France, notamment le regroupement familial.
Le social-libéralisme domine donc au détriment des nationalismes qui ont été rejetés dès les traités de paix de 1945, pour éviter peut être les conséquences d'un nouveau traité de Versailles. Rappelons que le XIXème siècle a été celui des nationalismes et que les entreprises de Mussolini, Hirohito et Hitler ne sont qu'un summum du nationalisme, une perversion amenant à l'invasion (Italie), au suicide collectif (Japon) ou aux meurtres organisés en masse (Allemagne).
Le rejet d'un nationalisme qui a été vite qualifié d'extrême-droite, notoirement en France et en Italie, a conduit en 1957 à la création d'une Europe qui s'est faite sans les peuples, sans leur avis direct mais au biais de gouvernants aveuglés.
Les Etats se doivent d'assurer la sécurité de leurs concitoyens or actuellement on ne se sent plus en sécurité. Et depuis 1968, il est même admis que les gens n'admettent plus de futur. Comment l'Humanité peut-elle progresser?
Nos amis libéraux ont dit que le fonctionnement des crises est cyclique. Donc ne nous inquiétons pas ! Puis on nous a même affirmé que les crises nettoyaient l'industrie en éliminant des entreprises mal conçues et mal gérées. Que de bonnes nouvelles ! La régulation du système se fait par lui-même. Soit mais à force de subir des crises, l'on prive l'Humanité de toute constrution d'un futur stable : la périodicité coupe tout espoir de projet à long terme. Et même tout projet d'espoir.
Ajoutons que le socialisme a obligé les gens à consommer pour faire fonctionner les rouages du libéralisme, et ainsi obtenir leur petit confort quotidien. La synthèse libéralo-socialiste, ou le cauchemar de Marx (lui qui rêvait d'une société idéale communiste), est en marche. Léviathan destructeur qui détruit tout par une lame de fond que l'on ne voit pas venir. Acheter, acheter encore : vous sauvez des emplois, des entreprises, votre Etat, le Monde !!
Mais j'ose vous rappeler que les richesses ne sont pas infinies. Le socialisme c'est l'art de s'attribuer de l'argent que l'on ne possède pas. Puisque les Etats ont un pouvoir d'emprunt plus élévé que celui de l'homme, alors on est parti dans des dépenses folles, exténuant les ressources par des attributions étatiques qui n'ont plus rien à voir avec l'exercice de la puissance publique mais également ne font pas office de régulation alors qu'il fallait contrôler, comme je l'avais exprimé plus haut. Gérer de façon identique à celle des entreprises qui déposent le bilan et des particuliers qui finissent dans la misère est extrêmement dangereux, en conviendrons-nous !
Réduire les hommes à de simples contribuables consommateurs est dénaturant. Demander leurs voix alors que l'on ne pourra pas respecter tous les engagements pris relèvent de la démagogie pure et simple, si ce n'est du clientélisme. La politique s'est dénaturée et pousse en France les gens à s'abstenir.
Le système socialo-libéral conduit donc à l'avènement d'un système fermé, la création d'une caste de dirigeants, encore plus puissante que celle de l'aristocratie d'ancien régime et encore moins critiquable.
En effet la France n'est pas un pays libéral ni un pays socialiste. Mais la synthèse est effroyable.
Pour en sortir, seul le nationalisme pourra nous aider, car l'idée de nation est communément acceptée par tous (sous des appelations diverses selon les cultures). La Nation ne peut être que bénéfique aux peuples qui s'en refèrent. En évitant toutefois un patriotisme exacerbé, rétrograde voire aussi dangereux que le libéralo-socialisme que l'on veut s'en libérer. Actuellement on lutte et on cherche à repenser le monde. Demain on fera la Révolution.
(rectifié et corrigé).
De grandes majuscules, de grands mots, de grandes phrases, une certaine connaissance de l'histoire, tout ceci pour en arriver là : " seul le nationalisme pourra nous aider". Flairer rapidement les arnaqueurs c'est ma spécialité, je devrai envisager d'en faire mon métier.
c'est qu'un projet, je pourrai développer mais il fallait que je raccourcisse ici.