Le bien découle-t-il de l'assentiment du peuple ?
Pour répondre à cette question, il faut d'abord définir la notion subjective du "bien". Je parle du "bien" ici dans le sens sociétal et donc non individuel, de donner un axe à la nation, de la façon d'agir, de la rapidité, de la connaissance du monde, de perdurer longtemps ou intensément, enfin de la raison (...)
On peut parler de nombreux chefs ayant marqué l'histoire comme De Gaulle, Napoléon, Ghandi, Vercingétorix, Alexandre le grand, Gengis Khan, Cipion, Hitler, Lénine, Mao .... Ces gens ont tous un point commun, ils ont été adulés par leur peuple à un moment donné. Et ils ont décidé pour lui. Parfois contre vents et marrées en pensant un futur qu'il serait possible d'avoir. Certains ont atteint leurs buts, d'autres non, d'autres partiellement. De là, plusieures questions grossières me viennent.
A quel point la population leur faisait-elle confiance ? Ignorance ou accord tacite que le peuple en sait moins que son dirigeant ? Quelles sont les choses que le peuple refusait de savoir en s'en remettant à sa dévotion ?
Connait-on un chef qui ait donné le pouvoir à ses sujets comme le suggère réellement la démocratie (qui est censée être "le bien") ? Je ne pense pas. Et vous ?