No problem.
J'ai revu le dernier 007 et ce fut un vrai choc, que dis-je, une révélation ! Au ciné Skyfall me paraissait inférieur à Casino Royal, alors qu'après ce second visionnage j'ai l'impression qu'il l'a supplanté... Dernièrement le forumeur neocons voyait une allégorie « néoconservateurs VS Ron Pauliens » dans le dernier Seigneur des anneaux ; permettez-moi donc aujourd'hui d'entrevoir une allégorie « anarcho-capitalistes VS étatolâtres » dans ce James Bond !
//// !!SPOILERS!! \\\\\
Les « anarcaps » c'est les méchants : c'est-à-dire des mercenaires guidés par Silva, un surdoué ex-agent du MI6 reconverti en cyber-terroriste. Silva est une sorte de « Julian Assange déguisé en Joker », pour reprendre un bon mot d'une critique de presse. Les « étatolâtres » c'est les gentils : le MI6, agence gouvernementale de renseignement engluée dans sa bureaucratie, et sa patronne "M", qui est incitée à prendre sa retraite.
C'est très compliqué de classer Bond... Pour l'heure disons que sa loyauté/soumission envers "M" et son aspect tout aussi vieillissant et affaibli le classe du côté des étatolâtres. À la fin du film, lorsqu'on lui demande s'il accepte une nouvelle mission, sa réponse est la suivante : « Avec plaisir. » Ce qu'on pourrait traduire par : « Je reste loyal et sers >avec plaisir< l’État britannique, oh oui oh ouiii, ça m'fait tellement bander d'être au service de Sa Majesté!»
Lorsque Silva était un agent du MI6 c'était un électron-libre qui prenait trop d'initiatives personnelles ; il s'amusait notamment à hacker le régime communiste chinois. "M" jugea qu'il ne lui obéissait pas suffisamment et, sous une pression politicienne, le trahi en le livrant aux mains des autorités chinoises. Silva, réchappant vivant de ses tortionnaires communistes, n'a désormais plus qu'une seule idée en tête : se venger de celle qu'il sacralisait, celle qu'il considérait comme sa maman, "M", chef du MI6 et symbole d'un État qui l'a trahi.
De son côté, "M" n'éprouve jamais de remords. Elle estime que lorsqu'elle sacrifie ses meilleurs agents c'est dans l'intérêt général. Quand elle livra Silva aux chinois elle obtint en échange 6 autres agents. Quand elle ordonna de tirer « sur » Bond son intention était encore une fois de protéger d'autres agents. Bref, elle se retrouve toujours à sacrifier les meilleurs pour l'intérêt général. Mais ce gaspillage de potentiel n'est rien comparé au mépris de la propriété privée dont fait preuve le MI6, et ce dès le début du film durant la course poursuite en plein Istanbul. Le MI6 bousille absolument tout sur son passage : vole de moto, renversement d'étals de marché, destructions de véhicules... car c'est bien connu, les biens de vulgaires civils turcs passent après le sacro-saint intérêt général !
Pourtant, malgré le pouvoir sans limite du MI6, les méchants ont toujours plusieurs coups d'avance. "M" le reconnait elle-même à demi-mot : les méchants n'ont ni uniforme, ni drapeau, ils sont partout et nulle part, « Ils n'existent plus sur la carte. Ce ne sont plus des nations. Ce sont des individus. » D'où la comparaison entre Silva et Julian Assange, fondateur de Wikileaks : Silva révèle l'incapacité de l’État et de sa bureaucratie sclérosée à affronter une nébuleuse de hackers, à protéger des informations ultra-sensibles, à rester à la pointe de la technologie.
Finalement, les gentils parviennent-ils à gagner ? Oui, en s'enfonçant dans le « passé » ! Mouahahaha ! LooOooL ! Comprenant à quel point l'époque moderne et la technologie avantage leurs adversaires, ils décident de les piéger en les attirant dans le manoir ancestral de Bond, au fin fond de l'Écosse. http://img11.hostingpics..net/pics/378825SkyfallBR3.jpg
Suivant la grille de lecture « anarcaps VS étatolâtres » cela tend à signifier que les étatolâtres doivent s'enfuir dans le passé pour vaincre les anarcaps. C'est-à-dire qu'ils doivent faire en sorte que le peuple reste enfermé dans une mentalité archaïque. Il leur est indispensable que le peuple continue de sacraliser l’État, continue de s'estimer incapable de vivre sans lui, continue d'être terrifié à l'idée de remplacer la violence arbitraire de l’État par l'arbitrage pacifique du marché. C'est sur cette peur irrationnelle de l'avenir, ce refus du futur, que se maintiennent les étatolâtres. Ils savent que le peuple n'a jamais connu autre chose qu'un monde gangrené d'États et feront tout pour le décourager de se projeter dans le futur.
Cependant il existe d'autres grilles de lecture de ce film, notamment une allégorie « anarcho-capitalistes VS ultragauche » :
Ce coup-ci les anarcaps sont représentés par le mâle alpha James Bond, übermensch protecteur de la civilisation et des traditions qui la soutiennent, tandis que les ultragauchistes sont représentés par Silva. Celui-ci ne s'oppose pas grotesquement aux riches comme Bane de Batman mais il participe à un saccage similaire de l'ordre établi et sème derrière lui le même chaos que le Joker. En témoigne l'atmosphère de fin de civilisation qui règne dans sa ville-fantôme, une île évacuée en urgence après qu'il causa par piratage informatique une fausse alerte http://img11.hostingpics..net/pics/945715SkyfallBR2.jpg
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Atmosphère apocalyptique qui resurgit dans l'assaut final contre le manoir écossais de Bond http://img11.hostingpics..net/pics/721504SkyfallBR4.jpg
Bref, Silva amène avec lui le chaos, il ne pense qu'à détruire, il ne souhaite nullement le perfectionnement de la civilisation. Son seul souhait est de tuer "M" et tout ce qu'elle représente ; après quoi il n'a strictement aucun plan, il se fout complètement de la suite. Résumons : son côté entrepreneur, mercenaire, génie des nouvelles technologies, c'est le côté anarcho-capitaliste. Et son côté destructeur de la civilisation, terroriste, c'est le côté ultragauchiste, à l'instar de Netchaïev, révolutionnaire contemporain de Bakounine, qui déclarait : « Le révolutionnaire a renoncé à la science pacifique qu'il abandonne aux générations futures. Il ne connaît qu'une science - celle de la destruction. Il n'a qu'un but : la destruction la plus rapide et la plus sûre de cet ordre social abject. »
Or dans la mesure où Silva ne vit que pour détruire "M" il a tout intérêt à ne pas la tuer, tel que l'expliquait Nietzsche : « Qui vit de combattre un ennemi a tout intérêt de le laisser en vie.» C'est pour cette raison qu'à chaque fois que Silva a la possibilité de tuer "M" il se révèle incapable de lui tirer dessus. En bon ultragauchiste Silva est un parasite, plus il détruit "M" (=détruit l’État) plus il se détruit lui-même...
Je me suis revu dernièrement "La ligne verte".
Ça m'a remis une claque ce film, j'avais l’impression de le redécouvrir, Tom Hanks, juste excellent, et bien entendu Mr Jingles^^ J'ai senti les larmes monter vers la fin à un moment mais je ne veux pas spoiler et raconter la scène en question.
A noter que c'est pour moi l'une des rares adaptations réussies de Stephen King (oui je vous vois venir avec Shining, mais quand on a lu le bouquin avant, c'est décevant)
Silk (2007), film qui n'emballe guère les critiques, mais dont j'apprécie la poésie, les expéditions commerciales, les envoûtantes japonaises et Keira Knightley en épouse parfaite. http://www.youtube.com/watch?v=ZLwgM0MnWX8
LINCOLN :
Politique politicienne, branlette étatolâtre, léchouillage de culs poilus de politicards magouilleurs, sacralisation d'étatistes blablateurs... je vais... je vais gerber... poussez-vouBEUuuUUuUUrrrk ! Oh chouette, il y a quelques restes de spaghettis dans mon vomi.
Zero Dark Thirty :
Traque de Ben Laden à travers le regard d'une agent de la CIA. C'est difficile de dire si le film cherche à rester neutre ou à légitimer la torture. Ce qui est clair c'est que la réalisatrice, dont j'adore pourtant le précédent film (The Hurt Locker), avait la volonté un brin pathétique de rendre l'actrice principale aussi virile/méchante que les hommes.
Le Capital :
« — Vous êtes le seul à pouvoir dénoncer ce système financier. L'asservissement des banques au service d'un actionnariat prédateur, la dictature des marchés, la spéculation, les agences de notations qui dirigent l'économie au mépris des pouvoirs politiques, qui mettent en péril la société. Les États démocratiques qui, ne pouvant plus ni gouverner ni supprimer les banques, se soumettent à elles...
— Nous jouons, Maud. C'est un jeu. Un jeu parfois un peu cruel, mais un jeu planétaire, personne ne peut sortir du jeu et dire: "Ça y est, je ne joue plus."
— Et les gens qui perdent leur emploi, leur vie, tout ça pour enrichir des actionnaires, ils jouent eux aussi ?
— Comme dans tous les jeux, il y a des gagnants et des perdants. Les gagnants peuvent tout perdre, mais les perdants peuvent tout gagner, et c'est ça qui fait la beauté du jeu. »
Si la confusion entre capitalisme de connivence et capitalisme libéral n'était pas allègrement entretenue tout au long du film, cette séquence aurait été très pertinente (les réponses adressées à Maud.) Même sans le vouloir les êtres humains sont naturellement concurrents entre-eux donc « personne ne peut sortir » de la concurrence économique.
Norwegian Wood, sorti en 2011
Malgré une mise en scène trop lisse, ce film n'en demeure pas moins remarquable. J'vais m’acheter le roman aussi vite que possible. Bande-annonce :
http://www.youtube.com/watch?v=DoQoB1etl6U
Tous les personnages, même secondaires, sont intéressants. J'ai apprécié la mentalité du coureur de jupon, Nagasawa. Il ne cherche ni a être heureux ni a rendre les autres heureux. Si une fille le large, il refuse de se remettre en question et juge qu'elle ne le mérite pas. Quant aux femmes qui tournent autour du héros, elles sont comme je les aime : timbrées. L'une est prisonnière de la solitude et du désespoir causé par le suicide de son mec. L'autre rêve d'une relation amoureuse extrême, exemple :
« Fille — Je crois que je suis à la recherche de l'amour véritable.
Garçon — C'est quoi pour toi un amour véritable ?
— Par exemple, je te dis : "Je veux une tartelette aux fraises." Alors, tu te lèves et tu cours m'en acheter une. Puis tu reviens en courant de nouveau. Et là je te dirais :" Non merci, je n'en veux plus de ta tartelette, c'est trop tard", et je la jette par la fenêtre. Voilà ce que j'appelle l'amour véritable.
— Ça ressemble plutôt à un petit caprice ton histoire.
— C'est en tout cas ma vision de l'amour, et idéalement tu devrais me répondre :
"Excuse-moi, j'aurais dû deviner que tu n'en voudrais plus, je suis qu'un pauvre imbécile, un bêta sans cervelle. Je vais te chercher autre chose. Que veux-tu ? Une mousse au chocolat ? Ou un cheese-cake peut-être ?"
— Quel est l’intérêt de tout ça ?
— Tu aurais mon amour. »
En gros ça signifie: "Soit mon esclave, et je serai ton esclave. Fais tout ce que je veux et je ferai tout ce que tu voudras. " C'est beau. ![]()
J'ai rerevu cannibal holocaust , la bande son est juste ![]()
http://www.imdb.com/titletle/tt1742683/?ref_=fn_al_tt_1
Film très bien foutu sur la crise financière. ça se concentre sur l'action du Paulson, c'est vraiment intéressant. Et puis il y a une sacré pléiade d'acteurs.
PERFECT MOTHERS (Two Mothers)
Deux mères, amies depuis toujours, ont chacune en même temps une liaison avec le fils de l’autre : http://www.youtube.com/watch?v=Uj5_NPaj73M
Paysages paradisiaques, femmes séduisantes indépendamment de leur âge, fils au physique de surhommes, recherche d'éternité à travers des relations fusionnelles.
Stoker, de Park Chan-wook = J'ai pas capté les références hitchcockiennes.
The Grandmaster, de Wong Kar-wai = J'attends de voir la version longue pour me faire un avis définitif.
Deux mères, amies depuis toujours, ont chacune en même temps une liaison avec le fils de l’autre : http://www.youtube.com/watch?v=Uj5_NPaj73M
--> http://www.youtube.com/watch?v=X0DeIqJm4vM ![]()
A montrer à tous les fous qui pensent qu'être pauvre c'est du à soi :
http://www.youtube.com/watch?v=8j6O_lMao_8
Baudrillart :
The Grandmaster
http://img11.hostingpics.net/pics/853550TheGrandmaster.jpg
I asked you here to bring things to a close and say what needs to be said [...] Mr Ip, to tell you the truth, I >cared< about you. I don't mind telling you that. It's not a crime to love. But that's all it can ever be. I never said that to anyone before. Seeing you tonight, I don't know why, it just came out. Let's say we suspend this game of chess between us... Take care.
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SUPERMAN / MAN OF STEEL
// !!SPOILERS!! \\
Franchement j'aime pas du tout la 3D. On a l'air de sacrés guignols avec les lunettes. Ils ont qu'à nous proposer des Ray-Ban 3D ou inventer des lentilles 3D.
Concernant le film, j'ai pas aimé le début. Ni la fin d'ailleurs. Et puis la place des femmes dans le film m'a paru assez réductrice. T'as la gourdasse qui, face à un robot-alien dont elle ignore s'il est dangereux, le photographie avec un énorme flash. T'as la gourdasse qu'est coincée sous des gravats. T'as la nunuche militaire qui dit que Superman est «craquant.» Heureusement qu'il y a la ninja de l'espace qui fout à l'amende Superman sinon j'aurais moi-même payé les FEMEN pour qu'elles saccagent la promo de ce film. Mais vraiment mon principal reproche c'est que Lois Lane succombe trop vite au charme de Superman ce qui rend leur passion amoureuse insipide. On a du mal à comprendre ce qui la distingue des autres groupies.
Vol au-dessus d'un nid de coucou / One Flew Over the Cuckoo's Nest
Putain, Mildred Ratched est terrifiante. C'est une femme foncièrement gentille, qui cherche sincèrement le bien des patients. Mais le fait est qu'elle leur impose son aide, elle veut les aider malgré eux.
JIRO DREAMS OF SUSHI
Je l'ai revu et c'est toujours aussi excellent. J'en avais fait une critique l'année dernière en ce même mois de juillet:
« L'une des meilleures choses qu'il m'ait été donné de voir en cette année 2012. C'est un docu sur un self-made-man japonnais chef spécialiste des sushis, qui pense jour et nuit à parfaire ses sushis depuis 75 ans. Il se consacre à fond à sa passion, ne prend jamais de repos, refuse de partir à la retraire. Il reste indifférent face aux honneurs du gouvernement, tout ce qu'il veut c'est atteindre la perfection en faisant les meilleurs sushis possible. Heureusement qu'Ayn Rand est morte sinon elle nous aurait pondu un bouquin de 2000 pages sur lui. Le documentaire se focalise également sur les fils de Jiro qui ont la lourde tâche de succéder et surpasser leur père. http://www.youtube.com/watch?v=M-aGPniFvS0 »
DOGVILLE
Synopsis : Dans les années trente, des coups de feu retentissent un soir dans Dogville, une petite ville des Rocheuses. Grace, une belle femme terrifiée, monte en courant un chemin de montagne où elle fait la rencontre de Tom, un jeune habitant de la bourgade. Elle lui explique qu'elle est traquée par des gangsters et que sa vie est en danger. Encouragée par Tom, la population locale consent à la cacher, en échange de quoi Grace accepte de travailler pour elle.
Lorsqu'un avis de recherche est lancé contre la jeune femme, les habitants de Dogville s'estiment en droit d'exiger une compensation, vu le risque qu'ils courent à l'abriter.
/!SPOILERS!\
Le film est bon, mais j'ai pas envie de le suranalyser. Des millions de cinéphiles s'en sont déjà donnés à cœur joie. Selon moi ce film évoque tout d'abord la puissance uniformisante de l'ostracisme : tel jour tous les habitants sympathisent avec Grace, tel autre jour tous les habitants l'évitent, et ainsi de suite. Les habitants sont tous différents, ont tous leur petit défaut bien à eux, mais agissent tous foncièrement de la même manière : ils se conforment tous volontairement à certaines règles officieuses pour ne pas être ostracisés.
Le film parle ensuite de l'abus de pouvoir et finalement des raisons de l'avènement du despotisme. L'abus de pouvoir se manifeste fatalement en l'absence de contre-pouvoir. Le film constate uniquement cette fatalité là, ce n'est pas un film misanthrope affirmant que l'Homme est fatalement mauvais. Je m'explique avec un exemple : quand le sale gosse, Jason, fait du chantage à Grace, ce n'est pas tant parce qu'il est méchant, c'est surtout parce qu'il sait que Grace est vulnérable, qu'elle ne peut rien faire contre lui, qu'elle n'a aucun pouvoir contre lui. Lars von Trier le dit lui-même : le message du film est que le Mal arrive fatalement >quand la situation s'y prête.< Il existe donc des situations qui l'empêche d'arriver ; l'humanité n'est pas fatalement mauvaise.
Pour finir, le film tend à montrer que l'avènement du despotisme survient avec l'idée, pourtant extrêmement noble, qu'une injustice vaut mieux qu'une plus grande injustice. Si Grace fini par faire le Mal, c'est parce qu'elle veut éviter que d'autres fugitives innocentes subissent le même sort qu'elle dans cette petite ville remplie d'exploiteurs et de violeurs.
Perfect Mothers est dispo sur le net depuis environ une semaine. Amateurs de MILF, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Par contre ils ont encore changé le nom. Il faut chercher "Adore.2013" plutôt que Perfect Mothers.
World war z il est bien ?
DRIVE
Il y a un an je qualifiais ce film de « fumisterie hypeuse complètement creuse et dénué d'intérêt », et sa bande son « d'odieux et incessant crotin electro-pop acnéique » et concluait en comparant le réal à un nazi : « J'aime pas la médiocrité, la facilité, l'utilisation répétée d'une chanson-thème comme dans Drive. Pour qui se prend le réalisateur ? C'est une méthode digne de Goebbels. Il confond musique et propagande. »
J'ai complétement changé d'avis après ce second visionnage. J'ai presque versé une larme à la fin, ayant mesuré toute l'importance du sacrifice du héros. Ce mot lui va à merveille : héros.
Darkman01 Voir le profil de Darkman01
Posté le 28 août 2013 à 09:31:23 Avertir un administrateur
World war z il est bien ?
Stefan Molyneux a fait une super review dessus: http://www.youtube.com/watch?v=LXQXH8AGLI8
Darkman01 Voir le profil de Darkman01
Posté le 28 août 2013 à 09:31:23 Avertir un administrateur
World war z il est bien ?
Ca dépend si tu as lu le bouquin de Max Brooks ou pas avant.