Statistiquement, c'est moins sélectif que les concours prépa il me semble
Tu sais dans ce concours tu es confronté à d'autres BTS/DUT/L2/DEUG, c'est un niveau relativement proche.
Il y a x places disponibles, et statistiquement c'est moins sélectif.
Après c'est assez logique, puisque les admissions parallèles sont assez récentes. Plus les années avancent et plus la sélection s'accentue (car + de candidats), mais globalement ça n'atteint pas les taux de sélectivité des concours prépa BCE & Ecricome (enfin la différence est de 2 ou 3 points, c'est assez infime).
De toutes façons si tu es bon élève à la base ça ira très bien, tremplin & passerelle nécessitent du travail, mais pas en quantité astronomique.
Une bonne préparation quelques mois à l'avance suffit.
RascarPacap, 19 ans.
Étudiant qui vient de finir sa première année de licence de géographie.
Je n'ai pas d’affinités spéciales avec quelconque parti, et je me refuse de me classer sur une simple échelle qui va de l'extrême-gauche à l'extrême-droite, les interprétations et déformations de ce que l'on pense est assez facile.
Je suis un utopiste.
J'aimerais beaucoup de choses bien qu'elles ne puissent se réaliser. Quand je redescend sur terre, je suis pour un libéralisme très encadré.
Pour moi l'éducation, la justice, la sécurité, les énergies, la santé, les communications et les moyens de transports (la route et le transport ferroviaire, principalement) doivent être organisé par l’État.
La politique est une guerre symbolique entre les partis, UMP/PS, la même chose pour moi, et cette guéguerre digne des cours de récréation me lasse.
Le pouvoir est loin du peuple, je suis pour une décentralisation plus grande.
Je ne m'y connais pas plus que ça en politique, mais ça m’intéresse beaucoup tout du moins. J'essaye en plus de mon cursus de découvrir en profondeur ce monde avec des lectures en parallèle, et notamment des principaux auteurs dont je ne sait finalement que peux de chose après un bac ES spécialité SES à part des généralités.
Ah ouais, c'est très très encadré comme libéralisme. ![]()
Il faut ce qu'il faut
En même temps, certaines charges au niveau de la santé par exemple ou du transport ferroviaire sont beaucoup trop lourdes pour être assurées efficacement par des entreprises.
On a quand même un système de santé en France particulièrement confortable.
C'est quelque chose de bon que tout le monde soit traité au même niveau même si le point de vue du financement reste problématique, mais on à rien sans rien.
Bonsoir, Sweanjeen, 17 ans.
Scolaire: Arrêté l'école à la moitié de l'année
Hobbys: cinéma, j'écris un peu, Quake ( je suis une merde
)
Opinion: J'avoue ne pas trop savoir, je suis venu sur ce forum pour vous lire et m'enrichir. Et pourquoi pas, trouver le parti politique qui me représente.
A plus. ![]()
Rascar, si je puis me permettre, tu devrais tenter quelques lectures sur le libéralisme... Car j'ai effectivement du mal à voir un mec qui veut de l'état partout comme seul possible, libéral
Ce que tu me décris, ça me fait le même effet qu'un mec se prétendant communiste et revendiquant la propriété privée des moyens de production ![]()
Tu peux être libéral tout en restant rationnel pragmatique et droit dans tes bottes!
Si si Pluto
Le libéralisme vu par Rascar me paraît moins à faire caca que le votre.
i l'éducation, la justice, la sécurité,oui bien sur
, la santé a la rigueur
les communications et les moyens de transports les énergies
La tu froles le socialisme
Les moyens de transports doivent rester publiques.
Sauf que pas mal sont déjà privés...
Oui, la majorité sont devenus privé dans les transports en commun. Dans ma ville, c'est privé. Et depuis qu'ils sont devenus privé il y a du +40% au niveau du prix ...
Bon bah pas de bolle pour vous, chez moi RATP + SNCF = publique.
Dans ma ville les bus privés (appel d'offre de la mairire) marchent très très bien, pas de retard (contrairement au public), pas de grèves etc.
J'en suis très content.
tu vis ou darkman???
Je tiens juste a signaler que les tarifs sont négociées avec la ville qui emploie l'entreprise en général
A Pau.
Peau de chamois ou de vison?
Le 22 juin 2010
Mr le Président de la République
Lettre ouverte à Mr le Président de la République Française
Monsieur le Président,
Vous êtes aujourd’hui dans les Pyrénées-Atlantiques pour l’inauguration de la nouvelle usine Turbomeca EOLE. Cette usine a vu le jour grâce à l’engagement des industriels, des ingénieurs, des ouvriers de Turboméca.
Elle a bénéficié du soutien résolu des collectivités locales et notamment de la Région Aquitaine. Vous célébrez cette réussite, nous la saluons également.
Vous venez en Béarn, qui comme tous les territoires de France, est en crise et subit le désengagement de l’Etat.
Education, enseignement supérieur, emploi, santé, sécurité,… les services publics sont en recul, les investissements de l’Etat sont en berne.
L’Etat n’aménage plus, n’accompagne plus, n’investit plus. Or, quand l‘Etat se désengage de toute politique industrielle, n’apporte plus son concours à la réalisation de grandes infrastructures, il met en péril l’attractivité et le développement de nos régions.
Aujourd’hui, vous venez saluer la réussite d’un projet structurant, d’envergure internationale. Mais où étiez- vous il y a un an quand le groupe Celanese fermait l’unité industrielle de Pardies, qui dégageait pourtant une rentabilité économique et financière ?
Vous-même et votre gouvernement, avez abdiqué et accepté sa fermeture aux conditions de Celanese.
Le résultat ? 354 suppressions d’emplois industriels directs, et la mise en danger de nombreuses autres entreprises liées à l’usine de Pardies.
Votre gouvernement n’a cherché ni à contraindre le groupe américain à céder son activité, ni à favoriser sa reprise. Les actions pour le reclassement des salariés sont insignifiantes. La ré-industrialisation ainsi que la dépollution du site sont toujours lettre morte.
Très concrètement, Monsieur le Président, de quelle politique industrielle allez-vous parler ce mardi ? De quelle politique pour l’emploi ? De quelle politique environnementale ?
De même, que faites-vous pour aider à la création d’infrastructures, conditions d’un développement durable, harmonieux et solidaire de nos territoires ?
Ainsi, l’Etat refuse de s’engager pour la desserte du Béarn pour la grande vitesse ferroviaire, et ce, malgré la contribution financière sans précédent des collectivités locales -plus de 40% du financement de la LGV Tours Bordeaux-.
Desserte LGV du Béarn toujours hypothétique, calendrier sans cesse retardé, absence d’engagement pour la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc, renoncement à la Pau-Oloron…
Monsieur le Président, ces exemples nous permettent d’insister : où est l’Etat ?
Les Béarnais attendent des réponses concrètes et efficaces. C’est ce qu’ils demandent à leurs gouvernants. C’est ce que nous avons voulu par cette lettre ouverte, dont nous assumons personnellement la prise en charge, vous dire à la faveur de ce déplacement en Béarn.
Dans l’attente, Monsieur le Président de la République, veuillez agréez nos respectueuses salutations.
Martine LIGNERES - CASSOU
Député – Maire de Pau
Présidente de l’Agglomération Pau Pyrénées
David HABIB
Député - Maire de Mourenx
Président de la communauté de communes de Lacq
pas l'air libéral votre maire ![]()
Elle est PS. ![]()
Intérêt de ta "Lettre ouverte" ?
C''estpas la mienne c'est celle de la maire de darkman