les écofascistes sont pour un monde sans frontières car la pollution et les virus n'ont pas de frontières.
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Le climat et la pollution, c’est bien connu, ne connaissent pas de frontières.
L’oligarchie mondialiste, au nom de l’écologie et de la fumeuse thèse dite du “réchauffement climatique” (inaugurée, c’était déjà suspect, par Margaret Thatcher) a donc essayé de nous coller, à Copenhague, l’escroquerie de la “taxe carbone”.
En gros, un impôt sur l’air qu’on respire – l’impôt ultime – et plus précisément : un impôt sur le droit de respirer pour les pauvres, dont seraient bien sûr exemptés les vrais pollueurs industriels, pourvu qu’ils soient du camp américain… c’est-à-dire pas Chinois !
Pas de chance.
Un, en fait de réchauffement climatique, à Copenhague et ailleurs, il n’a jamais fait aussi froid (un peu comme si Dieu voulait remettre à leur place ces prétentieux de la toute puissance).
Deux, les Chinois sont d’ores et déjà suffisamment puissants pour dire merde aux Américains, quand ils prétendent monter ce genre de combine (tout droit sortie de la machine à voler Goldmann Sachs) pour gêner, en douce, leur développement industriel.
Cerise sur le gâteau, à l’échelle de notre petite France et ce qu’il en reste, c’est le Conseil constitutionnel, malgré la volonté du gauleiter Sarkozy, qui vient de retoquer la taxe. Comme quoi tout n’est pas totalement pourri au royaume de Danemark !
En attendant le prochain coup fourré de l’Oligarchie pour nous la refourguer en douce, on peut déjà se réjouir de la déconfiture du grotesque Borloo – sorte de lieutenant Colombo de l’écologie gouvernementale – un Borloo qui avait beaucoup investi de son jeu d’acteur dans cette tentative de racket !
La Grippe H1N1
Le virus et la maladie ne connaissant pas non plus de frontières, cette question de santé publique constitue, avec la pollution, un autre excellent cheval de Troie mondialiste…
Le problème, c’est que malgré des températures polaires – déjà ennuyeuses pour la thèse du réchauffement – la pandémie de grippe programmée et vendue par les mêmes refuse désespérément de décoller !
On avait déjà remarqué que le virus médiatico-financier H1N1 (le virus H1N1 c’est, avant tout, 90 millions de doses de tamiflu invendables commandées par le gouvernement aux laboratoires avec l’argent du contribuable) avait eu la gentillesse, pour ne pas gêner un commerce déjà passablement en berne, de respecter la trêve des confiseurs. Eh oui, les grands magasins, en période de pandémie et d’achats de Noël, sont normalement les premiers lieux à proscrire comme foyers de contamination !
Mais au lendemain des fêtes, même l’OMS (matrice du mondialisme par la médecine) est obligée d’admettre que, question pandémie, ce n’est plus une pause, c’est carrément la débandade ! Cette fameuse grippe mortelle était en fait une grippette qui a fait cinq fois moins de victimes que la grippe saisonnière, sa spécificité était juste d’être beaucoup plus chère !
Vient maintenant pour nos élites l’heure de rendre des comptes, et là, chez nos excellents acteurs gouvernementaux, après Borloo-Colombo, c’est Roselyne Bachelot – dit le cachalot rose – qui s’y colle. L’ex-visiteuse médicale nous annonçant déjà qu’elle annule courageusement une commande de 50 millions de doses… pas encore fabriquées ! Les groupes pharmaceutiques concernés, eux, exigent compensations…