Il fallait voter FN depuis 1980. J’ai de la compassion pour ceux qui souffrent aujourd’hui de l’africanisation de la France mais qui ont toujours respecté Le Pen. Quand aux autres de mes “con-patriotes” qui se “réveillent” aujourd’hui, je n’oublie pas qu’ils m’ont méprisé, piétiné, insulté, craché dessus, stigmatisé, mis au ban, etc. A ceux là, je dis : “je vous regarde sales buses, moi je suis loin, j’ai quitté la France, je fais partie d’une élite qui a su et vu, qui eu le courage de savoir et de voir. Bonjour chez vous”.