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Liste des sujets

Naissance d'un Totalitarisme

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 14:42:49

je reposte un article déja posté auparavent mais qui a cependant été effacé car je n'avais pas donné la source.
La voici
http://www.ripostelaique.com/

Immigrationnisme, multiculturalisme et métissophilie : naissance d’un totalitarisme

L’un des principaux objectifs de l’oligarchie est de faire naître une société ouverte à l’immigration, multiculturelle et métissée (il s’agit là de l’un des éléments d’une politique d’ensemble qui vise à appliquer, à l’échelle la plus large possible, la mondialisation économique et une conception « universaliste » de l’organisation de la planète). Cette politique impérieuse ne supporte pas d’opposants ni de contradicteurs, et ce pour des raisons morales : selon l’oligarchie, s’opposer à l’immigration, au multiculturalisme et au métissage revient nécessairement à se déclarer raciste. Or, dans nos sociétés nées en 1789, le racisme constitue l’un des crimes les plus odieux qui se puisse commettre contre les valeurs suprêmes de l’humanisme et de l’universalisme : il est dès lors moral, pour les gouvernants qui ont la charge de guider le peuple, d’user de tous les procédés disponibles afin de lutter contre les xénophobes et les racistes qu’ils soient rentrés ou affichés (il s’agit là d’une application renouvelée du principe défini au cours de la révolution fondatrice : « pas de liberté pour les ennemis de la liberté »).

C’est ainsi que s’est mis en place de façon progressive un régime d’essence totalitaire.

Ce diagnostic confirme la lumineuse prédiction avancée il y a quelques années par Alain Finkielkraut : « L’antiracisme sera le communisme du 21e siècle ». Tout cela est bien connu des lecteurs de F.Desouche. Sans faire œuvre originale, nous voulons ici nous efforcer de montrer, à l’usage par exemple des nouveaux lecteurs du site, que les moyens et les techniques mises en œuvre par le régime qui gouverne notre pays (ainsi que les autres pays européens) relèvent du totalitarisme, un totalitarisme en train de s’affirmer, de s’étendre, de se renforcer (on peut définir le totalitarisme comme un type de régime politique qui vise, par différents procédés, notamment ceux de la propagande, de la surveillance généralisée et du harcèlement des dissidents, à imposer ses conceptions à l’ensemble de la population).

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 14:44:12

LE DEPLOIMENT DES TECHNIQUES DE PROPAGANDES

Dissimuler la réalité

L’objectif premier de la propagande du régime est de cacher le plus possible à l’électorat les données les plus sensibles : le nombre des immigrés non européens présents sur le territoire (qui est d’au moins 12 millions) ; l’augmentation annuelle de ce nombre (au moins 400 000) ; le coût considérable de l’immigration pour les finances publiques ; le fait que les immigrés sont à l’origine de la plupart des actes de délinquance ; le fait que les immigrés n’ont aucune intention de s’assimiler mais qu’ils sont au contraire, pour la plupart, conscients de participer à un processus historique de conquête. Toutes ces données de fait, dont l’oligarchie est bien entendu informée, doivent absolument être dissimulées aux yeux de l’opinion. Pour ce faire le régime déploie tous ses efforts :

L’oligarchie interdit tout d’abord, au nom des « principes républicains », la réalisation de statistiques et d’enquêtes « ethniques » qui auraient pour objet de recenser les personnes originaires de l’immigration résidant sur le territoire. Alors que l’on n’ignore rien, grâce à l’INSEE, du taux d’équipement des ménages en lave-vaisselle ou de la durée moyenne du trajet domicile-travail, le nombre des immigrés présents sur le territoire constitue une donnée inconnue et secrète.

Lorsque le régime choisit de rendre publiques et d’utiliser certaines données, celles-ci sont délibérément faussées et déformées (l’exemple le plus significatif est la définition qu’utilise l’INSEE du concept « d’immigré », définition qui ne regroupe que les étrangers nés à l’étranger : dès lors qu’elles sont nées en France, les personnes originaires de l’immigration ne sont pas comptabilisées comme immigrés).

Afin de dissimuler le réel, la propagande officielle multiplie en outre les affirmations mensongères : « L’immigration a toujours existé » ; « La proportion des immigrés est la même que dans les années trente » ; « Malgré les difficultés l’intégration des immigrés s’effectue bel et bien » ; « Les immigrés n’ont pas plus d’enfants que les Françaises »… On retrouve là les mêmes techniques de propagande que celles utilisées en son temps par le régime soviétique, qui se glorifiait par exemple des millions de tonnes d’acier produits alors qu’ils n’existaient que sur le papier des plans quinquennaux.

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 14:44:43

Matraquer la thèse officielle

La propagande du régime s’attache ensuite à ce que les six ou sept affirmations-clés qui constituent la thèse officielle soient répétées sans répit par les différents canaux de communication, de façon à ce qu’elles finissent pas être perçues comme des évidences incontestables : « L’immigration, qui a toujours existé, est inévitable » ; « Si nous savons l’accueillir, la diversité est une source d’enrichissement et d’ouverture » ; « Le métissage et le multiculturalisme sont notre avenir » ; « Les races n’existent pas » ; « La lutte contre le racisme et les discriminations est une priorité » ; « Les délinquants sont certes coupables mais ils sont également des victimes de la pauvreté, de la ghettoïsation et du racisme » ; « La majorité des musulmans souhaitent un islam laïc et pacifique et ne doivent pas être assimilés aux islamistes radicaux ».

L’appareil de l’Etat mais aussi tous les organismes sur lesquels l’oligarchie exerce un contrôle, sont utilisés pour « matraquer » la thèse officielle : les divers médias ; le cinéma ; les téléfilms ; les livres ; la littérature de jeunesse ; les publications universitaires ; les compagnies de théâtre subventionnées ; les chansons de variété ; la publicité commerciale ; les manifestations culturelles de toutes sortes (des prix littéraires à l’élection de Miss France en passant par le festival de Cannes) ; les évènements sportifs ; les actions de communications des associations et ONG subventionnées ; les actions de communication des ministères et des différents organismes publics… En tout premier lieu, l’école (grâce aux programmes officiels, aux manuels scolaires, aux lectures recommandées aux élèves) constitue un milieu privilégié pour la diffusion de la propagande.

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 14:45:14

Utiliser une « Novlangue »

La guerre des mots était comme on le sait l’un des principaux champs de bataille investis par le communisme (il en était de même du nazisme). La propagande immigrationniste a, à son tour, mis au point une novlangue, constituée d’une liste d’expressions toutes faites, de slogans et de mots-symboles étudiés pour servir les objectifs du régime.

Une série de mots-clés connotés positivement sont ainsi destinés à donner une image désirable de la société fabriquée par l’oligarchie (et en creux une image détestable de son contraire) : « diversité » (n’est-elle pas préférable à l’uniformité terne, les uniformes, comme chacun sait, étant le plus souvent vert-de-gris ?) ; « ouverture » (une société qui se renfermerait sur elle-même ne finirait-elle pas par sentir le renfermé et par moisir ?) ; « métissage » (n’est-il pas préférable à son contraire, la tentation de la race pure) ; « le vivre ensemble » (qui pourrait promouvoir la misanthropie ?).

D’autres mots-clés ont pour objet de dissimuler le fait que les personnes dont il est parfois question sont des immigrés. Par exemple les émeutiers de banlieues, généralement originaires de l’immigration, sont, en novlangue, « des jeunes ». Les quartiers immigrés sont des « quartiers populaires ». Permettre à des immigrés de s’installer dans des HLM de centre-ville, ou de bénéficier de passe-droits et de quotas dans les grandes écoles, constituent les éléments d’une politique de « mixité sociale ». Signalons que, de la même manière, les règles de grammaire de la novlangue interdisent de rendre publics le nom des délinquants (sauf lorsque ce nom a une consonance française).

Skunksion
Skunksion
Niveau 10
18 janvier 2010 à 14:46:07

Or, dans nos sociétés nées en 1789
-> Pardon ? Il n'y a vraiment que le franchouillard bas du front pour croire que c'est la révolution française qui a inventé la république et les droits de l'homme.

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 14:46:17

L'ELIMINATION DE L'OPPOSITION

En bonne logique totalitaire, le régime cherche à faire taire et à éliminer l’opposition (cette opposition est au demeurant extrêmement réduite, les partis de gouvernement, de gauche et de droite, les partis écologistes, les partis d’extrême-gauche, les syndicats, les représentants des employeurs, les églises ainsi que les principales associations partageant tous les mêmes analyses et les mêmes objectifs immigrationnistes et universalistes). Pour achever de faire disparaître cette opposition résiduelle, l’oligarchie multiplie les techniques :

Elle limite tout d’abord à la portion congrue les possibilités d’intervention dans les médias dont dispose le seul parti politique significatif qui s’oppose à l’immigration. C’est ainsi que les données communiquées par l’organisme officiel qu’est le CSA montrent que le FN ne bénéficie, à la télé et à la radio, que d’une présence faible et proportionnellement très inférieure à son poids électoral. C’est dans le même esprit qu’afin de priver le candidat « national » d’une tribune privilégiée, M. Chirac a refusé en 2002, contrairement à l’usage établi, un débat télévisé avec son adversaire entre les deux tours de l’élection présidentielle.

Lorsque les représentants de l’opposition « nationale » sont tout de même invités, les journalistes partiaux s’efforcent de les empêcher d’exprimer leurs thèses (en centrant par exemple les débats sur des sujets subalternes). De façon générale, les journalistes des télévisions, radios et journaux importants sont tous ou presque favorables aux thèses du régime et recrutés comme tels.

D’autre part plusieurs lois ont été adoptées, dans les années 90, pour empêcher l’expression des opinions dissidentes (en particulier la loi Gayssot de 1990, qui réprime les propos jugés racistes et xénophobes ; cette loi crée en outre un délit de contestation de l’existence de crimes contre l’humanité). Cet arsenal législatif permet régulièrement la condamnation de dissidents pour « provocation à la haine raciale » (par exemple la condamnation d’un maire des Yvelines ayant affirmé dans son bulletin municipal que « Jamais on n’a autant vu d’étrangers mendiant aux feux rouges » ; par exemple la condamnation d’un conseiller municipal de l’Isère ayant établi un lien entre immigration et délinquance ; par exemple la condamnation à de nombreuses reprises de Brigitte Bardot, notamment pour avoir déclaré « Y-en-a marre d’être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit » ; par exemple la condamnation, à plusieurs reprises, de Jean-Marie Le Pen, notamment pour avoir déclaré « Le jour où nous aurons en France 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont et les Français raseront les murs »).

Différentes instances ont également été créées pour poursuivre et condamner les opposants. La Halde (haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), qui examine notamment les dénonciations qu’elle reçoit et peut saisir la justice, est désormais le maillon principal de ce dispositif. Pour détecter et pourchasser les dissidents, le régime s’appuie aussi sur tout un éventail d’associations antiracistes subventionnées par l’Etat, habilitées à porter plainte devant le juge pénal contre des comportements et des propos jugés racistes. Ces différents organes et associations constituent les éléments de ce qui peut être considéré comme une forme de police politique en cours de constitution.

Le régime, en outre, utilise et véhicule un discours et un lexique destinés à discréditer et à diaboliser les opposants. C’est ainsi que les électeurs du parti « national » sont systématiquement désignés, par les médias, les politiciens, les intellectuels et les sociologues, de façon insultante et méprisante : ces électeurs sont présentés comme « racistes », « fascistes » ; comme de « petites gens » « dépourvus de culture » ; « peureux » ; « frustrés » ; « craignant le déclassement social » ; « effrayés et dépassés par le changement et le progrès ». On se souvient que l’accumulation d’anathèmes et de formules insultantes contre les dissidents (« valets de la bourgeoisie » ; « chiens-courants du capitalisme » ; « vipères lubriques au service de l’impérialisme »…) faisait également partie des méthodes favorites des régimes et des partis communistes.

Une dernière technique utilisée par le régime pour circonvenir et marginaliser les thèses dissidentes, constitue une particularité du « totalitarisme soft » en cours de structuration, qui le distingue cette fois des totalitarismes communiste et nazi. De toutes les techniques totalitaires mises en œuvre, elle est la plus importante, la plus subtile et sans doute la plus efficace : elle consiste à organiser, autour du thème stratégique de l’immigration, un débat, parfaitement factice mais animé et permanent, entre une aile gauche « humaniste et généreuse » et une aile droite « humaniste elle aussi, bien sûr, mais également réaliste, rigoureuse et déterminée ». L’objectif est double. Il s’agit d’abord de donner l’impression qu’un réel débat existe, comme il est de règle en démocratie, permettant aux électeurs de se sentir représentés par l’un ou l’autre des deux camps en lice.

Mais surtout la controverse permanente organisée par le régime permet de fixer les limites à l’intérieur desquelles le débat doit se situer : toutes les prises de position enfreignant ces limites peuvent dès lors être présentées comme déraisonnables, excessives, extrémistes. Ce débat, est-il utile d’y insister, n’est qu’un simulacre : en réalité les oligarques, quel que soit leur bord, sont en profond accord sur les objectifs immigrationnistes et mènent, lorsqu’ils sont au pouvoir, des politiques quasi identiques. Le régime a en revanche tout intérêt à ce que ce débat factice soit néanmoins virulent et passionné, afin de dissimuler sa vraie nature de jeu de rôles : des personnalités comme celles de M. Sarkozy ou de M. Besson jouent à cet égard une fonction de boutes-feu des plus utiles.

Pour nourrir la dispute permanente sur l’immigration, le régime peut utiliser les faits-divers, agiter comme des chiffons-rouges des propositions nouvelles d’aspect provocateur, ou se livrer à tel ou tel dérapage soigneusement calculé, de façon à ce que le débat ne porte jamais que sur des détails ou des points particuliers : test ADN ou pas ; vote des étrangers aux élections locales ou pas ; burqua ou pas ; minarets ou pas ; régularisation de « sans-papiers » ou pas… Le but de cette mise en scène est de tout faire pour que la question majeure posée par les dissidents – faut-il ou non arrêter l’immigration légale et renvoyer les clandestins ? – ne soit jamais mise en discussion ni même simplement évoquée.

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 14:48:08

L'APPLICATION , SANS TENIR COMPTE DU PEUPLE, DU PROJET IDEOLOGIQUE DU REGIME

Grâce à l’ampleur de sa propagande et à la marginalisation des opposants, le régime avance à marche forcée pour créer le fait accompli, imposer son projet et le rendre irréversible : créer un espace sans frontières livré aux marchands (et aux bandits), qui se traduira par la destruction de la civilisation européenne ; laisser se déverser des flux migratoires massifs et de toutes origines, qui aboutiront à la marginalisation de nos peuples européens sur leur propre territoire.

C’est ainsi que l’immigration légale et clandestine se poursuit comme si de rien n’était (en 2008, selon les derniers chiffres de l’INED, ce sont encore 144 000 immigrés non européens supplémentaires qui se sont installés durablement et légalement en France métropolitaine). La construction de mosquées par centaines est subventionnée par les collectivités locales (qui accordent gratuitement des baux d’occupation des terrains de longue durée, ou prennent en charge directement la construction de bâtiments « culturels »). Un nombre croissant de personnes issues de l’immigration sont nommées ministres, hauts-commissaires, préfets. Le nombre des journalistes issus de l’immigration qui sont recrutés par les médias ne cesse de croître…

Il est à noter que dans les autres domaines, comme ceux de l’économie et de la politique étrangère, le régime procède de la même manière et ne tient aucun compte des réticences de l’opinion révélées par les sondages : c’est ainsi que le processus d’adhésion de la Turquie se poursuit ; l’élargissement de l’UE, source de délocalisations et de dumping social, également ; par exemple encore, malgré le rejet du TCE par référendum, ses principales dispositions viennent d’être mises en vigueur par le traité de Lisbonne (à titre plus anecdotique, signalons que c’est avec les mêmes méthodes de nature totalitaire que le régime impose désormais la présence de l’art contemporain aux visiteurs du château de Versailles).

Dans tous les domaines d’action qu’ils contrôlent, les oligarques, à l’instar de leurs devanciers communistes, ne tiennent aucun compte des réticences, pourtant manifestes, du peuple et des électeurs, pour lesquels ils n’éprouvent d’ailleurs que mépris. C’est ainsi par exemple que M. Sarkozy déclarait, dans un discours prononcé le 17 décembre 2008 : « L’objectif, c’est de relever le défi du métissage. (….) La diversité, à la base du pays, doit se trouver illustrée par la diversité à la tête du pays. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation. (…) Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore ».

Signalons enfin qu’afin d’imposer au peuple sa volonté, le régime utilise également le registre de l’action psychologique. En laissant agir dans une quasi-totale impunité les voyous et les délinquants, l’oligarchie maintient la population dans un état de crainte diffuse, qui la fragilise et la décourage de s’opposer au cours des choses (on se souvient que l’une des techniques pratiquées par les régimes communistes était d’utiliser des délinquants pour intimider et harceler les dissidents). Dans le même esprit, le régime utilise la police, non pour neutraliser les délinquants, mais pour harceler les Français-moyens automobilistes. De même encore, tandis que les « Français de souche moyens » courent désormais le risque, même dans les circonstances les plus anodines et les plus privées, d’être soupçonnés et accusés de racisme, le régime laisse libre cours aux auteurs des œuvres de rap, pourtant constamment haineuses et remplies d’appels explicites à la violence (mieux, les groupes de rap font l’objet de récompenses et de félicitations ministérielles).

Insistons sur ce point, essentiel : en laissant s’installer un climat d’insécurité dans la rue, en manifestant qu’il est prêt à tout pour appliquer sa politique et qu’il n’hésitera pas à recourir à l’arbitraire, le régime a pour objectif de tétaniser les Français de souche moyens et de décourager par avance toute velléité de dissidence.

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 14:49:28

**

Le constat nous paraît s’imposer : les procédés totalitaires sont bien en place et ils fonctionnent avec efficacité. Les maîtres d’œuvre, il est vrai, sont experts, puisque les oligarques sont souvent d’anciens communistes, trotskystes, ou maoïstes, ou ont été recrutés et formés par eux (dans les universités, les écoles de journalismes, les associations, les partis et syndicats…).

Une différence notable subsiste d’avec les régimes totalitaires communistes ou nazi qui ont été l’apanage du siècle précédent : nous disposons, nous, encore, de la possibilité de voter pour les dissidents. Eux-mêmes sont libres, jusqu’à ce jour, en dépit de la menace permanente d’interdiction et de poursuites pénales, de se présenter à des élections. Ayons la lucidité d’en tirer profit pendant que c’est encore possible. Avant que ne vienne le temps des « procès de Moscou », des épurations de l’administration, de l’interdiction des partis dissidents, du trucage massif des scrutins et des éliminations physiques.

En espérant que le caractère politiquement incorrect de ce topic ne conduise pas à son effacement.

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 14:52:41
  1. Skunksion Voir le profil de Skunksion
  2. Posté le 18 janvier 2010 à 14:46:07 Avertir un administrateur
  3. Or, dans nos sociétés nées en 1789

-> Pardon ? Il n'y a vraiment que le franchouillard bas du front pour croire que c'est la révolution française qui a inventé la république et les droits de l'homme

je pense que l'auteur voulais dire dans "notre société".
il n'y a pas lieu de sauter au plafond.
Sinon si tu connais un autre pays qui a inventé les droits de l'Homme je veux bien que tu m'informe :question:

Skunksion
Skunksion
Niveau 10
18 janvier 2010 à 14:54:26

sans les avoir mis sur des tablettes en marbre, aux Pays Bas, il y avait déjà une République, déjà un gouvernement limité et des droits de l'Homme donc de fait. Tout ça, sans avoir coupé des têtes à tours de bras.

imthere
imthere
Niveau 10
18 janvier 2010 à 15:01:36

https://www.jeuxvideo.com/forums/1-55-783547-1-0-1-0-quid-des-copier-coller.htm

Je n'ai pas lu par contre. Riposte laïque ne me disant rien qui vaille.

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 15:03:46

C'est en janvier 1579 que l'indépendance des Provinces-Unies est consacrée par l'Union d'Utrecht. La république ainsi créée comporte un ensemble de sept provinces (plus leurs dépendances) comportant chacune un parlement ainsi qu'un gouverneur.

je suis d'accord que la république est crée aprés l'indépendance des provinces-unis en 1759 et que chacune des 7 provinces comporte un parlement et un gouverneur.
Mais de quelle droits de l'homme parles-tu?

sinon, pour en revenir au sujet, quelles son tes positions par rapport à ce texte.
N'est-il pas conforme à ce que nous vivons aujourd'hui?

chucky-returns
chucky-returns
Niveau 5
18 janvier 2010 à 15:07:04
  1. imthere Voir le profil de imthere
  2. Posté le 18 janvier 2010 à 15:01:36 Avertir un administrateur
  3. https://www.jeuxvideo.com/forums/1-55-783547-1-0-1-0-quid-des-copier-coller.htm

Je n'ai pas lu par contre. Riposte laïque ne me disant rien qui vaille.

la censure bat son plein à ce que je vois... :sarcastic:
Nous somme bel-et-bien dans un pays totalitaire où toutes les sites (où sources) jugées dissidentes par le régime seront purement et simplement INTERDITES.
La France est en train de devenir une véritable petite enclave soviétique....

Darkman01
Darkman01
Niveau 10
18 janvier 2010 à 15:09:26

Ecoute le rigolo, il n'y a pas de censure par rapport au contenu, mais par rapport à la forme de ton topic qui ne respecte pas les règles du forum. Un copier/coller n'est pas admis, point.

Fais ta propre analyse et expose tes arguments, et ça passera beaucoup mieux.

Skunksion
Skunksion
Niveau 10
18 janvier 2010 à 15:10:52

Mais de quelle droits de l'homme parles-tu?
-> liberté, droits de propriété, les droits de l'homme quoi.

Skunksion
Skunksion
Niveau 10
18 janvier 2010 à 15:12:04

sinon, pour en revenir au sujet, quelles son tes positions par rapport à ce texte.
N'est-il pas conforme à ce que nous vivons aujourd'hui?
-> je l'ai lu en diagonale, je suis assez d'accord. On est dans un pays totalitaro-décontracté. En particulier sur tout ce qui touche à l'écologie, au racisme, et au sévices publiques.

liberal
liberal
Niveau 10
18 janvier 2010 à 15:12:16

C'est pas une question de source, c'est une question de copier coller. Cf 3e topic épinglé.

Sujet fermé pour la raison suivante : Topic verrouillé.
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