le téléchargement ne tue pas le disque. Les PDG des majors font de la desinformation et de la propagande.
Personnelement je telecharge beaucoup de CD, cela ne m´empeche pas d´en acheter de temps en temps(jamais plus de 10 € pour un CD par contre, je n´ecoute pas la zik des majors...). Et puis la plupart des CD que l´on telecharge, on ne les aurait pas acheter de toute façons.
Tout le probleme se situe au niveau du prix des CD, DVD et compagnie.
Tant que ces enfoirés de patron de majors n´auront pas comprit ça, ils peuvent toujours se gratter pour que l´on achete leurs CD.
quand on voit que que recoivent les maisons de disque sur un CD par rapport a l´artiste, et bien ça donne pas envi d´acheter.
Ne jamais oublier que la musique c´est un art....N´EST CE PAS LES MAJORS ! !!!!
Quand on pense qu´un DVD C 2 fois moins cher à la fabrication qu´une VHS et que C vendu 2x fois plus chère il y a de quoi ce posé des questions non?
Le telechargement tue les ventes, ça ne fait aucun doute.
J´ai beaucoup d´amis qui il y a 3-4 ans en arrière achetaient 5 ou 6 CD par mois, depuis l´apparition des programmes comme Napster ils achetent ça par année, il y en a même qui n´en ont plus du tout acheté.
hum
Un exemple :
Au premier semestre 2002, la Fnac à réalisé sept opérations tests portant sur 23 à 160 références avec des baisses de prix moyen de 20 à 40 %. La réaction des consommateurs a été immédiate : les ventes de ces CD à prix cassés ont progressé de 578 à 920 % ! ! ! Même le Ministère de la Culture estime qu’une baisse du prix de 15 % entraînerait une augmentation des ventes de 40 % en trois ans.
Source : Jean-Paul Geai, revue UFC Que Choisir, N°405 – juin 2003, pages 22 à 25
Ca coule de source...
Puriste Posté le 16 juillet 2004 à 15:36:50
et les mecs qui disent qu´on vole en dl des mp3 ce sont des gros bourgeois qui on toujours tout eu et qui sont manipulé par les media qui disent " le telechargement de musique sur internet nuit aux artistes et aux maisons de disques....."
Depuis qu´aux USA les lois ont été renforçées et la surveillançe accrue les ventes de CD ont augmenté de 18 % en 1 an.
Comme quoi le téléchargement ont bien un impact énorme sur la baisse ds ventes.
----> compare pas le public américain et le public francais s´te plait.
Ensuite tu te bases sur quoi pour dire que les deux faits sont liés, argumente s´te plait.
Convainc moi que les deux choses sont liées...
Moogly25 Posté le 16 juillet 2004 à 20:48:12
J´ai viré Kazaa il y a une semaine,il restait 90 000 utilisateurs
Est-ce que les risques sont grands ave bittorent?
----> ca me l´a déja fait. en général il sagit d´un bug plus qu´autre choz, tu te reconnecte et ya les 3 milions d´user habituels...
Pourquoi ne pas comparer les Français et les Ricains ?
ouais aprés tout...
plus sérieusement, il faudrait une étude sociologique pour nous montrer qu´ils ont des attitudes consomatoires identiques, enfin voilà, des sources sur le mode de vie du beauf américain et du beauf FR , bon ok je sors -----> exit<-----
Moi je pense perso que celui qui pirate des films, n´aime pas le cinéma. Celui qui pirate des jeux à tout va n´est pas fan de jeux vidéo et que celui qui pirate de la musique n´aime pas écouter des chansons. Ben vous aimez quoi alors ?
PS : Je parle de ceux qui pirate des ouvres protégées par les droits d´auteurs sans jamais en acheter ( ce qui font les deux ont une meilleure estime pour moi).
Je pirate des films mais je vais 1 fois par semaine au ciné. j´aime pas le ciné ?
Je pirate des jeux mais j´en achète environ 1 tous les 2 mois. J´aime pas les jeux ?
Je pirate de la musique mais j´achète un cd dès qu´il me plait. j´aime pas la musique ?
ça tient pas debout ce que tu dis ![]()
C´est pour ca que j´ai dit : " PS : Je parle de ceux qui pirate des ouvres protégées par les droits d´auteurs sans jamais en acheter ( ce qui font les deux ont une meilleure estime pour moi)." J´insiste bien sur le " ce qui font les deux ont une meilleure estime pour moi".
En clair si vous achetez des oeuvres c´est que vous les aimez vraiment pas comme ce qui piratent comme des gros porcs. ![]()
marathon
Posté le 17 juillet 2004 à 09:45:41
Quand l´industrie du disque met le P2P sur liste noire
vendredi 16 juillet 2004 ( Reuters - 23:30)
Par Andy Sullivan
WASHINGTON - L´industrie phonographique a " blacklisté" les services d´échange de fichiers sur internet et a empêché des sociétés du secteur, comme RealNetworks, de conclure des accords commerciaux avec eux, assure-t-on dans le monde de la musique et de la technologie.
Les tentatives des maisons de disques d´isoler les services gratuits d´échange " peer-to-peer" ( P2P), comme Grokster et Morpheus, ont bloqué des accords qui auraient pu générer plusieurs millions de dollars de chiffre d´affaires, ont indiqué ces sources, et pourraient être en contradiction avec les lois antitrust.
L´industrie du disque considère que les services d´échange de fichiers sur internet sont responsables de la baisse des ventes de CD, et les ont attaqués en justice, ainsi qu´environ 3.000 utilisateurs, pour violation du droit d´auteur.
Malgré les procédures judiciaires, plusieurs éditeurs de logiciels peer-to-peer ont engagé des négociations avec l´industrie du disque. Mais, jusqu´à présent, les maisons de disques ont montré peu d´intérêt.
Les maisons de disques disent qu´elles refusent simplement de travailler avec des sociétés qu´elles considèrent illégales.
Les entreprises du P2P se sont également heurtées à un mur avec les autres distributeurs de licences.
Le service britannique de téléchargement de musique Wippit a annulé un programme de publicité et de vente de musique sur Grokster l´an dernier face à l´opposition d´Universal Music.
" Universal a exprimé des réserves quant à notre relation avec votre société et, même si nous vous proposons un service légal, ils n´ouvriront pas leur catalogue à Wippit si nous concluons des accords commerciaux avec votre société qu´ils considèrent comme ´pirate´", avait écrit le directeur général de Wippit Paul Myers à Grokster dans un courrier électronique en mai 2003.
" Nous avions des opportunités, et malheureusement, on nous a privé de ces opportunités", a déclaré le directeur général de Wippit Paul Myers, sans vouloir en dire plus.
" Nous avons le droit, et le bon sens, de ne pas faire des affaires avec des gens qui veulent profiter ou permettre le vol de la musique de nos artistes", a déclaré Larry Kenswil, président de la division eLabs d´Universal dans un communiqué.
OBTENIR UN DOLLAR DE CHAQUE UTILISATEUR DE P2P
D´autres responsables de ces maisons de disques ont indiqué anonymement que leurs contrats étaient souvent rédigés de telle sorte que les oeuvres ne puissent être vendues aux côtés de contenus illégaux ou douteux.
L´an dernier, RealNetworks a abandonné des négociations qui visaient à intégrer son lecteur de fichiers multimédias à Morpheus, ce qui aurait pu permettre à ses utilisateurs d´acheter des chansons sur Rhapsody, le magasin de musique en ligne de RealNetworks.
" Les labels vous ont mis sur liste noire... ce qui veux dire que je ne devrais pas avoir beaucoup de latitude concernant Rhapsody", a expliqué le directeur général de RealNetworks Ryc Brownigg dans un message téléphonique à StreamCast Networks en septembre dernier.
Brownigg n´a pas répondu à une demande d´explication et un porte-parole de RealNetworks a refusé de commenter ces informations.
Deux autres services de téléchargement ont refusé de travailler avec Morpheus à cause de la pression des maisons de disques, a déclaré le directeur général de StreamCast Michael Weiss, ajoutant que des clauses de confidentialité l´empêchaient de révéler les noms des différents acteurs.
Selon un spécialiste de la législation antitrust, Ernest Gellhorn, professeur à l´Université George Mason, les maisons de disque ont le droit d´interdire à des partenaires commerciaux de travailler avec des sociétés dans le domaine du peer-to-peer, à condition qu´elles le fassent de façon individuelle.
Mais, selon un cadre de l´industrie musicale qui a demandé l´anonymat, les maisons de disques scient la branche sur laquelle ils sont assis en ignorant une audience aussi large.
" S´ils pouvaient obtenir un dollar de chaque utilisateur de peer-to-peer ( . ..) il y aurait dix millions de dollars dans la tirelire pour les artistes et les auteurs. Ce serait une avancée, et un morceau vendu c´est un morceau qui n´est pas téléchargé illégalement", a déclaré ce responsable.
Sony Music Entertainment, BMG et Warner Music n´ont pas souhaité commenter ces informations.
Comme je l´ai déjà dit, si les CD étaient vendus moins chers, les gens en achèteraient plus, et il y aurait beaucoup moins de piratage ( cf. tests Fnac plus haut).
Avec une baisse de prix de 40%, j´achèterai sûrement plus d´albums ( 15 au moins par mois contre 10 en moyenne actuellement). Les majors du disque devraient arrêter leur bla-bla-bla, et les gens de croirent aux médias truffés de discours manipulateurs, c´est agaçant à la fin.
kilyn_
Posté le 17 juillet 2004 à 11:57:57
Moi je pense perso que celui qui pirate des films, n´aime pas le cinéma. Celui qui pirate des jeux à tout va n´est pas fan de jeux vidéo et que celui qui pirate de la musique n´aime pas écouter des chansons. Ben vous aimez quoi alors ?
PS : Je parle de ceux qui pirate des ouvres protégées par les droits d´auteurs sans jamais en acheter ( ce qui font les deux ont une meilleure estime pour moi).
--> J´aime la musique, je la " pirate", mais j´en fait aussi... ![]()
sans déconner moi c´est la musique et l´artiste que j´aime pas les majors c´est pas pour eux que j´achete c´est pour moi et accessoirement l´artiste.ensuite il perde combien de fric avec ça? pas grand chose par rapport a l´heure richesse
kilyn_ Posté le 17 juillet 2004 à 11:57:57
Moi je pense perso que celui qui pirate des films, n´aime pas le cinéma. Celui qui pirate des jeux à tout va n´est pas fan de jeux vidéo et que celui qui pirate de la musique n´aime pas écouter des chansons. Ben vous aimez quoi alors ?
PS : Je parle de ceux qui pirate des ouvres protégées par les droits d´auteurs sans jamais en acheter ( ce qui font les deux ont une meilleure estime pour moi).
les droits d´auteurs ben voyons.bientot je fais le brevet sur la roue et on en reparlera
j´aime le ciné j´y vais quand je peux
j´aime les JV j´en ai plein
j´aime les chanson mais bon les seuls que j´ai acheter c Daft Punk
ensuite je télécharge aussi des trucs qui sortiront jamais chez moi
les cosommateurs demandent de la merde alors on leur donne de la merde(cf star ac,pop star etc)
au fait la France est le 2ème pays qui télécharge le plus(derrière la Corée du Sud)bien qu´elle est un cinéma et une musique de qualité
29 Canadiens soupçonnés de piratage avec KaZaA
Posté par dlb le 10/03/2004
La CRIA ( Association de l’Industrie Canadienne de l’Enregistrement), a identifié les adresses IP de 29 Canadiens soupçonnés de piratage. Cette liste vient d´être rendu publique grâce à la CIPPIC. Parmi ces 29 personnes, 4 Québécois seraient la cible de la CRIA. Leurs noms d’utilisateurs utilisés sur le réseau KaZaA a même été dévoilé:
123123123123123123@KaZaA
barracuda_ben@KaZaA
hotshot@KaZaA
azzura@KaZaA
La CRIA aurait demander aux FAI ( fournisseurs d´accès Internet) de leur révèler l´identité exacte des utilisateurs repérés. Les FAI ont déclaré qu´ils dévoileront l´identité des utilisateurs uniquement si les tribunaux leurs ordonnent.
Les chiffres du piratage ( selon la BSA)
Une étude menée par le cabinet de consulting IDC, pour le compte de la BSA ( Business Software Alliance) nous apprend que 36% des logiciels installés dans le monde seraient des versions illégales. Sur une valeur estimée de logiciels installés de 80 milliards de dollars, seuls 50 milliards seraient licites.
Cette année, l´étude inclut les systèmes d´exploitation, les logiciels destinés au grand public ( comme les jeux vidéos) et les logiciels locaux, en plus des logiciels professionnels. Afin d´arriver à ce résultat IDC a notamment interrogé plus de 5600 personnes dans 15 pays, tout en essayant d´évaluer les spécificités locales.
Les chiffres du piratage par régions sont intéressants :
Cependant, d´après la BSA, les pertes sont plus importantes en Europe de l´ouest, en Amérique et en Asie du fait de la taille des marchés, de la sophistication et du coût des logiciels piratés.
Quelques chiffres dans le monde :
En queue de peloton on trouve :
En Europe :
Les grands coupable seraient évidemment l´échange de fichiers sur internet, grâce au développement du haut débit, via le peer-to-peer et les sites pirates.
Rappelons que la BSA est cette alliance de grands éditeurs ( comme Microsoft, Adobe, IBM, Apple, HP, etc.) qui envoie régulièrement des courriers ( intimidants) aux entreprises pour leur demander de régulariser leur situation en cas de piratage, sous peine de poursuites. Bien sûr, en France, celle-ci n´a pas le pouvoir de faire des perquisitions, mais il vaut évidemment mieux ne rien avoir à se reprocher.