CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Les stock-options

Libeartarian
Libeartarian
Niveau 10
07 mai 2009 à 17:07:35

Plusieurs affaires ont suscité la polémique sur la rémunération des cadres dirigeants des entreprises : stock-options à la Société Générale, parachute doré du PDG de Valéo, bonus chez AIG aux États-Unis. Ces affaires ont entraîné une surenchère de propositions visant à réglementer, à taxer, voire à interdire ces formes de rémunération. La modération dont a fait preuve le gouvernement – n'interdire les stock-options que dans les entreprises directement aidées par l'État – est tout à fait justifiée. Mais, les sénateurs du centre et de l'opposition ont adopté un amendement faisant rentrer ces dispositions dans la loi, leur donnant ainsi plus de poids. Pourtant, il est dangereux de légiférer sous le coup de l'émotion. En incitant les cadres à réaliser les meilleures performances pour leur entreprise, les stock-options jouent un rôle économique majeur.

Bien que l'amendement adopté par le Sénat élargisse quelque peu l'application des restrictions – aux sous-traitants de l'automobile – il n'est plus question, au moins pour le moment, de réglementer les rémunérations des dirigeants de l'ensemble des entreprises. Le débat n'est pourtant pas clos, l'opposition et les syndicats demandant toujours des contrôles plus larges.

L'écueil majeur aurait consisté à prendre prétexte de quelques cas jugés scandaleux par l'opinion pour justifier une sur-réglementation ou une suppression pure et simple des stock-options. En substituant la loi au décret, les parlementaires font un pas dans cette direction. Pourtant, les stock-options présentent des avantages qu'il convient de ne pas oublier.

Dans le débat public, une confusion est généralement faite entre différentes formes de rémunération variable : stock-options, parachutes dorés, bonus ou primes. Toutes sont pourtant bien différentes. Une stock-option par exemple est une option d'achat portant sur l'action d'une entreprise. Elle permet à ses bénéficiaires d'acheter des actions à une certaine date dans le futur, à un prix fixé à l'avance. Ce n'est donc pas une forme de rémunération immédiate. Ce n'est pas non plus une forme de rémunération garantie : pour qu'il soit intéressant d'exercer les options, le cours d'achat doit être inférieur au cours du marché.

Les stock-options n'ont donc de réelle valeur que si le cours de l'action d'une société est significativement plus élevé que le cours auquel l'option d'achat peut être exercée. Entre le moment où il se voit attribuer les stock-options et le moment où il peut les exercer, un salarié a donc intérêt à ce que la société prenne le plus de valeur possible. Fondamentalement, la mise en place d'un plan de stock-options peut créer des incitations positives à faire croître une entreprise.

Ce dispositif est donc particulièrement intéressant pour les entreprises ayant un fort potentiel de croissance. En effet, cela peut permettre à une jeune société d'attirer des cadres de très haut niveau. Ceux-ci acceptent pendant un temps une rémunération inférieure à ce à quoi ils pourraient prétendre, en contrepartie de quoi l'attribution de stock-options peut leur faire espérer une rémunération beaucoup plus importante à échéance de quelques années, si l'entreprise se développe sous leur impulsion. Sans stock-options, une société comme Google n'aurait pas pu se développer aussi vite, car elle n'aurait pu recruter des cadres et des développeurs de grande qualité. Il en est de même pour de nombreuses entreprises dans divers secteurs.

Les stock-options ont un autre avantage : elles permettent de « fidéliser » un dirigeant. En effet, l'option ne peut être exercée que si le bénéficiaire reste dans l'entreprise jusqu'à échéance de l'option, c'est-à-dire plusieurs années.

Ces aspects positifs des stock-options sont-ils remis en question en période de crise ? Non, bien au contraire. Durant une crise, il peut être nécessaire de fidéliser des dirigeants afin d'éviter ou de contenir une hémorragie de cadres à un moment où une société en a plus que jamais besoin. De plus, dès lors que la reprise économique se manifestera, les stock-options seront des dispositifs essentiels pour permettre à de nouvelles sociétés innovantes de naître et de croître. Ceci vaut aussi pour les entreprises aidées. Cependant, si une société estime que le maintien de stock-options est nécessaire à son développement, elle demeure libre de refuser les aides d'État.

Les atouts offerts par les stock-options ne doivent pas être réduits à néant en période de crise. De manière plus générale, l'existence de quelques cas de rémunérations spectaculaires, parfois choquants pour l'opinion, n'appelle pas une réglementation de l'ensemble des rémunérations. L'État n'a aucun rôle à jouer dans la fixation des rémunérations des salariés du privé. Il serait dangereux, en la matière, de se laisser prendre dans une spirale de surenchères, à l'image de celle déjà initiée par le centre et l'opposition.

http://www.institutmolinalinari.org/editos/20090505.htm

Om01
Om01
Niveau 10
07 mai 2009 à 17:30:39

Justement, cette volonté de voir l'action monter peut être mauvaise.

L'action d'une entreprise monte généralement quand le chiffre d'affaire, ou plutôt les bénéfices de la boite, montent. Donc ça désincite les dirigeants à investir dans les projets à long terme (la recherche et le développement principalement) pour ne pas pénaliser les résultats financiers de l'année en cours.

Du coup, en adoptant une stratégie à trop court terme, on pénalise le développement de l'entreprise à long terme, ce qui est inefficace évidemment.

Donc ça peut être très mauvais, surtout si d'énormes quantitées de ces options sont distribuées au cadres dirigeants...

[Sanksi0n]
[Sanksi0n]
Niveau 5
07 mai 2009 à 19:08:03

Je crains devoir te contredire mon ami,
Tu parles de la book value, pas de la market value, ou market capitalization.

Les deux sont très différents.

Book value = Total Assets - Total liabilities (ce que t'as moins ce que tu dois)
Cette valeur ne prend qu'en considération les bénéfices vulgairement.

Mais la valeure la plus utilisé est la market value.
Market value = total shares outstanding * price of a share.
(le nombre d'actions en circulation multiplié par le prix d'une action à la fermeture de je ne sais quel jour)
Cette valeur prend en compte le potentiel de croissance perçu par les actionnaires, le marché.

Un exemple simple.

Microsoft book Value : 36 millions.
Mkt Cap: 172.79B
http://www.google.com/finance?client=ob&q=NASDAQ:MSFT

Donc en considérant le développement à long terme, les actionnaires, le marché estime la valeure de microsoft à 172 milliards de $ amerlokes.
à Court terme, elle est de seulement 36 millions de $ amerlokes.

Camarades crétins, les gauchistes vous spolient ! :noel:

Om01
Om01
Niveau 10
07 mai 2009 à 19:58:30

Euh ouais, la market value c'est tout connement la capitalisation boursière (CP on va dire), et ça n'a aucun rapport avec la hausse ou la baisse de l'action... C'est pas parce que la capitalisation boursière est importante que l'entreprise est viable à long terme. :hum:

D'ailleurs, on le voit avec la crise, toutes les grosses boites se sont cassées la gueule. Or, si, comme tu le dis, la CP prenait en compte les perspectives futures, les entreprises avec justement une grosse CP auraient dû résister façilement puisque les perspectives étaient bonnes. Il s'est passé exactement le contraire. La réalité te donne tord, désolé. :hap:

Donc je maintiens ce que je dis : les résultats publiés sont, entre autres, les bénéfices nets, et c'est principalement ce qui compte dans les variations des prix des actions. Ce qui peut être mauvais pour une entreprise, à long terme, surtout si des stock-options sont distribuées à tout-va.

Om01
Om01
Niveau 10
07 mai 2009 à 20:06:37

CB*

Sous forums
  • Cours et Devoirs
  • Histoire
  • Métiers & Orientation
  • Environnement & Nature
  • Politique
  • Philosophie
La vidéo du moment