J'ai lu pas mal de livres sur le sujet, pour tenter mon immunité aux horreurs socialistes, mais quelque chose a soudain fait 'tilt'. Il y a certainement ici un cas de novlangue, pour faire une allusion à ce salopard d'Orwell (je précise, sinon on va me merder).
Car même si tout ceci fut extrêmement intéressant, les richesses ne distribuent pas, elles se gagnent.
Et à partir de ce constat on ne peut plus lucide sur ce triste monde tragique, j'en suis venu à me dire : pourquoi redistribuer ce qui n'a jamais été distribué ?
Parlons simplement, à défaut de choquer les âmes sensibles (on se doit de ne pas dire "clochard" mais SDF, on ne dit pas "légume" mais "personne à problèmes psycho moteurs", on ne dit pas "taupe" mais "malvoyant", on ne dit pas "t'es sourde grand mere" mais "tu es malentendante", pas "pays pauvres" mais "pays en voie de développement", on ne dit pas "noir" mais "personne de couleure", on ne dit pas "national socialiste" mais "nazi" etc et etc..
La HALDE publiera surement bientôt un dictionnaire complet pour nous adier à améliorer notre taux de bisounoursitude.
Donc, pour ne pas dire distribution des richesses, qui posent donc le postulat qu'elles ont déjà été justement gagné dans une économie concurrentiel par service rendu, on dira redistribution.
Demain, nous ferons un nouveau mot :
"le paradis fiscal."