Comparatif RMI SMIC
Cas d'école :
Prenons un locataire d'un F2 dans le 49 à 500€ par mois, travailler au SMIC (arrondi à 1000€ net) 35h mensuel à 30km de votre domicile.
DOnc 60km par jour, 21 jours de travail par mois, à 30 centimes du kilomètre (en comptant les assurances, controle technique, amortissement du véhicule etc...). (c'est le camarade de la LCR qui l'a calculé http://www.dailymotion.com/relevance/search/patrickdu49/video/x4dqkj_rmi-smic-mensonges_news )
ça fait 380€ par mois.
Donc on arrive à 880€. Il reste 120€ à dépenser.
Soit 4€ par jour.
pour manger, payer ses charges, acheter des clopes, ses factures, EDF, internet, etc etc...
Au RMI. 400€ net. Avec 245€ d'allocations au logement.
A la fin, du mois, il vous reste 145€. Pour à peu pres les memes dépenses.
Donc on n'est plus en galere au SMIC qu'au RMI.
Donc on rémunère les rmistes et on taxe les smicards.
Faut pas s'étonner qu'on arrête de bosser si on n'est plus pres du seuil de pauvreté en travaillant.
Une petite info :
Dans une société libérale :
Avec une politique monétaire correcte (donc autrichienne) (de l'école d'économie autrichienne, pas de l'Autriche)
Le patron verse à son équivalent de SMICard 1500€ (SMIC + charge patronnale) en arrondissant.
Et le smicard touche 1500€.
Il paye son loyer 500€.
Son essence ne lui coute que la moitié du prix. ça lui fait 190€ par mois.
Il lui resterai donc à dépenser grosso modo 800€.
Mais dans notre belle démocratie, il n'a pas 800€ à dépenser mais 120€, mais il peut se soigner ou apeller les pompiers gratuitement !!!!
ça lui fait une belle jambe, non ?
Augmenter le RMI ? Non mauvaise idée.
Augmenter le SMIC ?
Quand l'Etat augmente le SMIC, qu'est-ce qui se passe :
C'est une interdiction d'employer quelqu'un pour moins que le SMIC.
Donc tout les pauvres qui ne valent pas SMIC+charges seront au chomdu.
Je ne sais pas si ça améliore leur sort....
"Une petite info :
Dans une société marxiste :
Avec une politique planifiée correcte.
Le camarade reverse 3000 euros au camarade Stakhanov(qui a très bien travaillé.)
OR le loyer est gratuit !!!
Donc le camarade Stakhanov(qui rappelons le a très bien travaillé) a 3000 euros à dépenser !"
C'est génial d'argumenter en se basant sur des élucubrations oniriques, c'est tellement plus simple.
Sinon, c'est dommage car la question est intéressante, le RSA est censé corriger en parti ce problème.
C'est quoi, en France, le SMIC et le RMI ?
Ouep, j'ai omis le fait que le type doit payer sa retraite aussi dans une société libérale et probablement s'il le souhaite une assurance santé, une assurance pompier, police etc... voirie à payer en anarcapie. Il lui restera 300€, soit 3x fois plus.
Par là, je voulais démontrer que l'Etat a beau se la jouer providence et donnant quelques caresses (santé, pompier, école), si de l'autre côté il reprend tout....
"démontrer"
"une démonstration est un raisonnement, s'appuyant sur la logique"
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SMIC = salaire minimum.
RMI : revenu minimum d'insertion.
RSA : j'en sais rien. c'est le RMI mais avec un nouveau nom et je ne sais pas ce qui a techniquement changer.
je voulais peindre si tu préfères.
Le constat est là : on est taxé, imposé, providencé, de tous les côtés et le résultat est que Patrick du 49 vit avec 4€ par jour.
J'appelle ça de la nuisance. Avec de l'indulgence, on pourrait considérer cela comme de l'incompétence.
SMIC: salaire minimum qui exclue les plus pauvres du monde du travail
RMI: revenu minimum d'insertion ( généralement les gens oublie les à côtés comme ticket nourriture fournie par le CCAS, le bus gratuit, l'exonération d'un tas de trucs, certaines mairies qui payent les factures d'impayés). Bref il faudrait faire une moyenne du RMI avec les à côtés.
Quand aux RSA:
En quelques sortes sa aide quelqu'un qui se motive pour bosser à arriver à un certain revenue via des aides de l'état pour compléter.
À l'heure où le gouvernement s'apprête à généraliser le RSA dès le 1er juillet 2009, je trouve opportun de rappeler les préventions exprimées par Alain Matthieu dans Le Modèle anti-social français (dont j'ai déjà parlé ici).
Rappelons d'abord que le RSA n'est pas idiot dans son principe. Son objectif consiste à accroître l'incitation à travailler pour les chômeurs qui touchent des aides sociales et qui perdraient de l'argent en reprenant un travail. C'est ce qu'on appelle une trappe à inactivité. Au passage, je n'avais pas idée, avant de lire Alain Matthieu, de tout ce qu'un chômeur perdait à reprendre un travail : le RMI, la prime de Noël du RMI (152 euros), la CMU complémentaire, l'exonération de la taxe d'habitation, de la redevance télévisuelle, de la CSG et du CRDS, une réduction sur la facture de téléphone, la gratuité des transports (par exemple de la carte Orange en Île-de-France), des tarifs spéciaux de cantine scolaire pour les enfants, des aides pour la crèche, des réductions sur le gaz, l'electricité et l'eau (jusqu'à 50%), des aides pour le permis de conduire..., et quelques autres menus coups de pouce !
Dans ces conditions, et à moins de retrouver un emploi très bien rémunéré, pourquoi diable chercher un travail ? Pourtant, il existait déjà des dispositifs incitant à la reprise d'un emploi : une prime de retour à l'emploi de 1000 euros, des primes d'intéressement (225 euros par mois pour un couple versés pendant un an) et de la PPE (prime pour l'emploi). Hélas, les effets n'ont pas été jugés convaincants, alors même que la seule PPE coûte plus de 4 milliards d'euros par an aux contribuables...
C'est du constat de cet échec que Martin Hirsch a proposé la création du RSA. Depuis 2007, le RSA était à l'étude dans 34 départements. Il était versé sans limite de temps, en remplacement du RMI et de l'API (allocation de parent isolé) tout en étant plus élevé. Les chômeurs percevaient également la prime de retour à l'emploi (1000 euros donc) et la PPE. Les primes d'intéressements étaient toutefois supprimées.
Selon Alain Matthieu, le RSA n'incitera pas à la reprise du travail, et ceci pour plusieurs raisons.
En premier lieu, les aides locales sont extrêmement variées et mal connues ; le calcul du RSA n'en tient pas compte.
En second lieu, le calcul du RSA ne tient pas compte des augmentations d'impôts qu'implique la reprise d'une activité professionnelle, ni les frais occasionnés par la perte de la CMU.
En troisième lieu, le montant du RSA est dérisoire. Martin Hirsch avait conclu de ce qui précède qu'il fallait un RSA élevé. Or, il semblerait que le RSA prévu de 100 à 200 euros soit loin de contrebalancer les pertes supportées par le chômeur qui reprend un travail (pertes estimées de 300 à 400 euros). Selon Alain Matthieu, l'effet incitatif serait plus sûrement atteint si le chômeur perdait les aides sociales s'il refusait plus d'un certain nombre de propositions d'emploi.
D'autres effets pervers seraient également à craindre. Le RSA profiterait en priorité au travail à temps partiel, car un chômeur y perd moins qu'en retrouvant un travail à temps plein. Il ne serait pas uniquement versé qu'aux pauvres. En effet, il dépend du nombre d'enfants et on peut même déclarer les enfants vivant à l'étranger ! Le RSA risque d'être une source d'injustice, car les chômeurs reprenant le travail gagneront ainsi plus que leurs collègues qui n'en ont pas bénéficié, n'ayant pas été chômeurs. Martin Hirsch aurait alors considéré de verser le RSA à tous les salariés à faible salaire en le calculant comme s'il avait été chômeur au RMI le mois précédent...
En outre le RSA devrait avoir un coût exorbitant. Dès 2009, il devrait profiter à plus de 4 millions de personnes. Un amendement avait été déposé à l'Assemblée pour en limiter le coût : que le patrimoine immobilier du demandeur soit pris en compte. L'amendement ne fut pas voté... Le poids financier du RSA pourrait être d'autant plus élevé qu'il y a de fortes chances qu'il soit tout aussi fraudé que le RMI. Car le RSA est versé sur simple déclaration sur l'honneur, et alors même que les administrations sont incapables d'effectuer des contrôles rigoureux.
Il apparaît donc que si le RSA est bon en principe, son application pose problème. Alain Matthieu lui trouve néanmoins certaines vertus : il n'est pas cumulable avec les allocations familiales, il est plafonné au niveau du seuil de pauvreté. On peut toutefois craindre que cette décision de généraliser le RSA dès 2009 soit quelque peu hâtive, dans la mesure où l'expérimentation était prévue pour durer 3 ans, jusqu'en 2010. Cette mesure montre très certainement un manque de réflexion et de prise de recul. En tout cas, c'est ce que m'inspire l'exemple de la Suède, cité par Alain Matthieu. Ce pays a réduit les indemnités chômage à 60% du salaire antérieur, tout en supprimant l'impôt sur la fortune et en plafonnant l'impôt foncier à 640 euros par an... Il était fort à craindre qu'en France, le RSA n'alourdît la fiscalité. Et c'est bien ce qui se passe, puisque Sarkozy propose la création d'une nouvelle taxation de 1,1% sur les revenus du capital. Quand ces princes qui nous gouvernent comprendront-ils enfin ?
http://www.lescarnets.net/index.php?2008/08/29/257-sarkozy-vous-savez-cet-ultraliberal
Cette mesure montre très certainement un manque de réflexion et de prise de recul
-> Pourquoi je ne suis pas surpris ?
Questions:
-Pourquoi aux Etats-Unis voit-on des vieux travailler jusqu'à 75 ans?Pour le fun?Parce qu'ils aiment servir les hamburgers?
-Pourquoi 1/6 des américains n'a t-il aucune couverture santé?
-Pourquoi enfin l'indice de pauvreté humaine de ce pays est-il le plus fort de tous les pays développés?
A cause de l'Etat-providence ou bien d'impôts sur le revenus faibles et (particulièrement) inégalitaires?
Ha non bien sur ce doit être parce que l'Etat américains n'est pas purement "autrichien" et qu'il intervient encore trop (le vil) dans le domaine économique.
Question: quelle est le rapport avec les USA et leur politique keynesiene au sens académique du terme?
Les USA keynesiens ? Voilà bien une nouveauté tiens,j'attends qu'Obama envoie la sauce sur sa politique de relance pour le dire.
Ce n'est pas parce qu'un Etat existe qu'il est keynesien ou socialiste vous savez les anarcaps.
Les USA sont purement keynesiens dans leur politique monétaire, learn2economics
http://research.stlouisfed.org/fred2/data/BASE_Max_630_378.png
Une politique monétaire expansive ? quelle idée, les USA ne sont pas comme sa!
Les Etats Unis, une économie qui tourne à coups de crédits sortis du vent (mais l'Etat est éternel, il peut) et de papier carembar imprimé dans le but de financer des guerres tout en paupérisant la masse de contribuables décervelés pour le profit de corporations et de complexe militaire et industriel.
Ron Paul en a d'ailleurs plusieurs fois fais la lumière sur ces problèmes au parlement.
Bel exemple de société ultra libérale, n'est-il pas ?
D'autre questions sur les Etats Unis d'Amerique ?
Je sais !!!
En fait, à l'armée rouge de l'éducation nationale, ils expliquent aux petits nénéfants qu'autre fois, les shadoks vivaient sous la menace du feu nucléaire entre l'Ouest et l'Est.
L'Ouest était représenté par Nuka Cola. Symbole du capitalisme, de l'impérialisme, de l'aigle.
L'Est était représenté par Kalashnikov. Symbole de la franche camaraderie, du sourire, et du rêve, de l'utopique, du spirituel, de l'immatériel, de l'anti thèse du vil matérialisme égoïste de cette société qui exploite vos parents, qui vous exploiteront, au nom du bilan !!!
Donc, les petits nanfans, depuis ce cours d'Histoire objectif, pensent que les Etats Unis = Capitalisme. Et que Capitalisme = liberalisme.
Normal, si t'es libre de capitaliser, tu le fais ![]()
Donc les petits nanfans, en ressortant de l'armée rouge de l'éducation national, disent que le Nuka Cola et les Zétazuni sont la patrie du libre échange.
Curieux saut de logique.
La patrie du libre échange en ce moment se trouve chez les cocos chinois à titre éducatif.
Le cas des Etats-unis est bien plus complexe que du pur et doctrinale keynésianisme et tu le sais pertinemment liberal... C'est un étrange mélange de libéralisme(pas le votre, oui je sais...)et d'intervention publique mais qui profite surtout à certaines personnes, et c'est bien dommage. Mais si j'avais à choisir entre une politique monétaire disons plus Friedmanienne associée à plus de redistribution et moins d'inégalités aux USA contre ce qu'il y a actuellement, je n'hésite pas et je me porte vers le premier choix.
ok, les USA ont un instinct de toute façon plus libéral que la Fraônce. On peut difficilement faire moins d'ailleurs, faut l'admettre.
Mais ce n'est pas suffisant pour qualifier de libéral les politiques des gouvernements successifs des Etats Unis qui ont tous fait concurrence de démagogie pour leur part de marché électorale à travers des interventions, des réglementations, et des politiques monétaires.
Alors, malgré toutes les interventions de l'Etat sur le droit de propriété de ses contribuables, il reste toute de même encore des bases libérales dans certaines mesures, c'est quand même être de vachement de bonne foie d'attribuer les échecs du gouvernement fédéral aux zestes de libéralisme.