Voila,a ma surprise,je n'est pas encore vue de topic qui si consacrer !
Bon,pour eclairer les moins germaniste d'entre nous(comme moi ^^),ce parti,LA GAUCHE,est un parti allemand qui a recament pris une certaine ampleur.
Un bref recapitulatif des choses:
La Gauche (Die Linke) est un parti politique allemand, né de la fusion, le 16 juin 2007, du Parti de gauche et de l'Alternative électorale travail et justice sociale.
Ses dirigeants sont Lothar Bisky et Oskar Lafontaine, respectivement anciens leaders du PDS et de la WASG. La Gauche se différencie des autres partis de gauche siégeant au Bundestag (le SPD et l'Alliance 90 / Les Verts), par sa ligne politique, prônant un socialisme démocratique.
En avril 2008, le parti revendique 73 455 membres, ce qui en fait le quatrième plus grand parti politique en Allemagne. Il est représenté au Bundestag, où son groupe détient 54 sièges sur 614 sièges.
Les derniers sondages lui donnent environ 10 à 14 % d'intentions de vote[2], alors même que le SPD est en chute libre, mis en difficulté par son alliance avec la CDU de la chancelière Angela Merkel[3]. Ces résultats se confirment lors des élections régionales de Basse-Saxe et de Hesse, le 27 janvier 2008 : La Gauche obtient respectivement 7,1% et 5,1% des voix, ce qui lui permet d'entrer dans les parlements régionaux des deux Länder. Cette tendance se confirme le 24 février 2008 avec l'entrée réussie de Die Linke dans le parlement du Land de Hambourg, avec 6,5% des voix.
Actuellement, le parti est représenté par 53 députés au Bundestag, 161 députés des parlements régionaux, 179 maires et environ 5 500 élus municipaux."
Wiki,
Bon voila,comment voyer vous cette espace politique qui s'ouvre a la gauche du SPD ?
Et surtout qui perce meme dans les regions de l'ancienne allemagne de l'ouest.
Et surtout qui perce meme dans les regions de l'ancienne allemagne de l'ouest.
-> Parce que ceux de l'est ne sont pas encore fixés ? ![]()
Parce que ceux de l'est ne sont pas encore fixés ?
auraient ils de la mémoire ?
...
Dans l'ensemble,les mouvement "socialistes" n'avait un impact que dans la ex RDA.
Le fait qu'un parti qui se declare ouvertement socialiste,et qui monte dans les sondages,meme ceux de l'ouest,montre bien une evolution des mentalités.
Enfin,le socialisme n'est plus synonyme de stalinisme.Il etait tant.
Hay hay hay,il etait TEMPS
D'après d'autres sources, c'est marrant, mais c'est plutôt le libéralisme qui monte
A la question : économie de marché ? (libéralisme) ou Planifiée ? (socialisme)
Pas d'autres options que ces deux là. A ton avis, qui gagne ? ![]()
http://www.grenoble-liberale.org/index.php?mod=news&ac=commentaires&id=48
C'est long mais tu comprendras ![]()
Je suis pas très partant de ce type de vidéo et compagnie, mais plus de ce genre de truc:
Il y a quelques mois, l'hebdomadaire Marianne organisait à la Fnac de Lille une conférence sur la question de "la place des intellectuels dans la Cité". Les invités présents étaient Sandra Laugier, prof de philosophie à l'université de Picardie, François Laruelle, professeur à l'université de Paris-X-Nanterre et le "modérateur" de Marianne (c'était son titre officiel), Philippe Petit, journaliste pour ce même hebdomadaire.
La star de cette rencontre, qui avait fait se déplacer les foules, Pierre-André Taguieff, s'était malheureusement fait excuser, étant resté au chevet de sa mère.
La première partie de la conférence (plus d'une heure) fut un ennuyeux dialogue de sourds, entre les deux invités, chacun des deux ne faisant que développer le thème de son ouvrage le plus récent, à savoir, la "droitisation" des intellectuels français pour Sandra Laugier (qui nous gratifia d'ailleurs d'une longue apologie du Rappel à l'ordre de Lindenberg), et le "Monsieur-Tout-le-Monde Philosophe" pour François Laruelle. Entre une Laugier franchement "alter", un journaliste de Marianne et un professeur de philosophie qui eut la naïveté de dire qu'il était un ami de longue date du second, vous l'aurez compris, on était là entre amis, tous membres de l'armée du Bien, dans la plus pure tradition du pluralisme à la française.
Vient enfin la partie réservée aux questions du public. Le vieux monsieur assis à côté de moi, 75 ans bien tassés, demande le micro. J'avais déjà remarqué qu'il parlait avec un accent assez prononcé mais que je n'avais pu reconnaître :
"Je voudrais demander à vos invités ce qu'ils pensent de ces intellectuels français qui ont en leur temps approuvé et défendu l'Empire stalinien, malgré le fait qu'ils aient été parfaitement informés de la réalité de la situation en Union soviétique. J'aimerais comprendre, moi qui ai vécu la Terreur stalinienne, terreur politique, psychologique et physique, physiologique même, comment ces intellectuels dont certains sont encore en vie aujourd'hui et parfois encore influents, ont pu en toute liberté défendre le système totalitaire le plus sanguinaire que le monde ait connu sans jamais être inquiétés ne serait-ce que dans leur carrière professionnelle."
Stupeur sur le podium ! Sandra Laugier reste bouche bée (littéralement), Philippe Petit nous lance un regard exorbité, seul F. Laruelle esquisse un sourire. Petit se tourne vers ses invités : « Bon, euh, qui se lance ? »
Sandra Laugier, encore sous le choc de cet attentat contre la bien-pensance, tente péniblement de nier l’existence de cette immunité qui protège les "compagnons de route" du Parti : "Je ne crois pas qu'on puisse dire que les intellectuels staliniens s'en sont sortis indemnes : ils ont presque tous changé de bord bien avant la chute de l'URSS et aucun intellectuel important ne se réclame du stalinisme aujourd'hui. Ils ont tous été contraints de modifier leur point de vue. Et puis, le stalinisme, ce fut quand même un aveuglement intellectuel assez particulier."
Réponse de notre septuagénaire : "Comme vous dites, s'ils ont changé de cheval, c'est contraints et forcés, et surtout pour ne pas avoir l'air ringard : que voulez-vous, le stalinisme sans Staline, ça manque d'allure, forcément. Mais contrairement à ce que vous dites, ce ne fut pas un aveuglement propre au stalinisme, d'une part parce que les staliniens se sont tournés vers d'autres idoles, tels Mao ou Pol-Pot et d'autre part parce que tout une nouvelle génération d'intellectuels n'ayant pas connu le stalinisme a fait de même. Ils ont simplement troqué le goulag pour le laogaï : ce n'est pas ce que j'appelle changé de bord. Et ce phénomène est toujours d'actualité : quand je vois des types comme José Bové ou Olivier Besancenot qui nous resservent les mêmes thèses trotskistes, staliniennes ou maoïstes et qu'on traite en quasi-Héros du Peuple, je suis scandalisé."
François Laruelle prend la parole, amusé : "Oui, enfin, José Bové n'est ni un leader philosophique, ni un intellectuel. Idem pour M. Besancenot. De vrais intellectuels clairement marxistes ou plus généralement communistes, il n'y en a plus tant que ça, et en tout cas, ils ne sont plus majoritaires en France. Et puis avec la prochaine entrée des pays de l'Est dans l'Union Européenne, le communisme ne risque pas de trouver beaucoup de défenseurs dans l'Europe politique de demain : vous devez le savoir mieux que moi."
Et là, déclic, Philippe Petit sort de sa léthargie : "Et justement, que pensez-vous de ces pays d'Europe de l'Est qui ont appliqué les recettes néolibérales américaines ? Et la misère sociale qui s'en est suivi ? Doit-on passer d'un extrême à l'autre ? Regardez la corruption en Pologne. Regardez cette nouvelle traite des blanches, ces roumaines et ces hongroises qui se laissent choisir sur catalogue pour épouser un Européen de l'Ouest. C'est quand même bien dû à l'application du capitalisme le plus sauvage !"
J'ai envie de bondir de ma chaise, mais le Vieux, nullement démonté, réplique : "Monsieur, vous n'êtes pas sans savoir que la corruption en Pologne ne date pas d'hier : c'était déjà un sujet de plaisanterie du temps de l'Union soviétique, même parmi les autres démocraties populaires. Quant à parler de misère sociale à propos des pays de l'Est tels qu'ils sont aujourd'hui, lorsqu'on a connu le système précédent, ce qui est mon cas, on ne peut que sourire. Je vous ferais d'ailleurs remarquer que les pays que vous citez, la Hongrie et la Roumanie, sont ceux qui ont le moins réformé. On peut donc naturellement regretter que des jeunes femmes se prêtent à ces pratiques, mais si elles le font, c'est vraisemblablement pour accéder à un capitalisme encore plus "sauvage" comme vous dites, à un statut meilleur que ce qui les attend dans leur pays : elles cherchent une vie meilleure. Et qui pourrait les en blâmer ? Un Occidental trop gâté, peut-être; moi, sûrement pas."
Boum.
Le modérateur, s'étant fait sévèrement modérer, cherche ses mots : "Mais, euh, tout de même, l'arrivée aussi brutale du capitalisme a l'Est a détruit le système de retraite et de santé. Sans parler des industries qui ont été bradées pour presque rien. Il y a quand même des aspects économiques qui étaient mieux avant, non ?"
Mon voisin aux cheveux blancs commence à s'énerver : "Vous êtes victime de vos propres fantasmes. Tout ça, c'est du vent, c'est l'Opium des Intellectuels comme disait justement Raymond Aron. C'est faire passer l'Idée avant les faits. Mais pour l'homme de la rue, qui a connu les deux systèmes, la réalité, la Vérité, est beaucoup plus simple, et je vais vous la dire : le communisme, c'est ce qui fait qu'on attend deux heures sous la pluie pour s'entendre dire qu'il n'y a plus de pain. Le capitalisme, c'est ce qui fait que tout le monde a à bouffer et que même l'ouvrier a une bagnole ! Et ça n'a pas toujours été comme ca !"
Re-Boum.
Silence gêné sur la scène.
Fichtre ! Je l'aurais embrassé le Vieux !
Quant à Philippe Petit, terrassé, il ne demande pas son reste. La conférence s'achève, je me tourne vers mon voisin pour le féliciter et, agréable surprise, une bonne dizaine de personnes s'approchent de lui pour faire de même. Nous discutons un peu, il me confie avoir été un proche d'Arthur Koestler qui, à l'instar de George Orwell dont il était l'ami et même le parent par alliance, était aux yeux du Parti un traître, un "renégat". Il me raconte comment, à la suite de la publication du Zéro et l'infini, Koestler ne pouvait plus faire la moindre apparition publique en France sans voir débouler les gros bras de la CGT : "Car voyez-vous jeune homme, juridiquement, c'était plus sûr : des éléments violents de la CGT, ce n'est pas tout à fait pareil que des éléments violents du PCF. La CGT servait à ça à l'époque : c'était le bras armé du Parti."
Il poursuit, la mine sombre : "Vous êtes jeune, vous n'avez pas connu ça : vous ne pouvez pas imaginer la violence de ces gens là. Et on les entraînait pour ça, c'étaient de vraies milices. Maintenant, on ne dit plus comme ça; aujourd'hui, on dit "groupe paramilitaire", mais c'était ça, c'était ça."
Je lui fais remarquer que les syndicats français, notamment la CGT, ne sont pas de grands pacifistes de nos jours non plus. D'autant plus qu'ils sont aiguillonnés par des intellectuels qui n'ont toujours pas fait pénitence de leur passé communiste. "Pas pénitence, me répond-il, ils n'ont pas fait le travail de deuil du communisme. Tant que ça ne sera pas fait, ils ne changeront pas."
"Qu'on me dise que l'Ouest a vaincu l'Est, je veux bien. Mais dire que le triomphe du capitalisme nous met définitivement à l'abri du communisme, quelle blague ! Par définition, le communisme est le règne, ou plutôt, la dictature de l'Idée : les faits, la réalité, ça ne compte pas. Mais avant, il y avait au moins l'Union soviétique comme repoussoir, pour dénoncer le socialisme réel, pour freiner les communistes, et ça ne les freinait déjà pas beaucoup. Mais aujourd'hui, il n'y a même plus l'URSS pour les gêner : ils sont libres à nouveau de faire ce qu'ils veulent. La chute du Mur à libéré les peuples de l'Est, c'est vrai, mais elle a aussi libéré le communisme dans son essence la plus pure et la plus dangereuse : celle de l'Idée."
Je reste interdit, n'ayant jamais vu les choses sous cet angle auparavant.
Il termine : "C'est pour ça que lorsque je vois ces jeunes sots, ces trotskistes ou ces anti-mondialistes qui justifient la violence au nom de l'Idée, je me crois revenu 50 ans en arrière. Ils sont complètement désinhibés, et je sais à quoi ça peut mener. C'est pour ça - je vous le dis en toute honnêteté - c'est pour ça que lorsque je les vois, je suis terrifié."
Les allemands ![]()
Ah tient le vieux abruti de ton article semble plonger dans le même délire mac cartyste que toi Libeartarian, tu as au moins la confirmation que vous êtes deux dans ton état.
Sinon où est le rapport avec le sujet? C'est censé montrer que les partis voulant instaurer le socialisme ne marche pas en Allemagne de l'Est? Bizarrement, ils ont plus de succès en ex RDA qu'en RFA, je ne doute pas que ça va faire réflechir le grand intellectuelle que tu es
oups le vieil abruti
j'en connais qui aurais mieux fait de naitre sous d'autres cieux histoire de comprendre quelques trucs.
le même délire mac cartyste
Mc Carthy est bien ou qu'il est
Sinon où est le rapport avec le sujet?
il s'agissait d'une réponse vis à vis du fake
Tu a poster l'opinion d'un homme,qui n'est pas forcement celle de tous.
Enfin,on ne peut pas decament comparer un Staline a un Jose Bove.
"D'après d'autres sources, c'est marrant, mais c'est plutôt le libéralisme qui monte "
Tous simplement,je part des sondages reconnut,sur les prochaine elections.
La fourchette oscille entre 9 et 17 % celon les sources.
Tu a poster l'opinion d'un homme,qui n'est pas forcement celle de tous.
certes mais dans pas mal de pays de l'est les cocos doivent savoir courir vite
Enfin avec des soutient comme à Chavez, beaucoup répète les erreurs du passés
Enfin,on ne peut pas decament comparer un Staline a un Jose Bove.
le beauf gaulois pourrait pas lui faire concurrence
Tous simplement,je part des sondages reconnut,sur les prochaine elections.
mouark les sondages, si c'est comme en France ![]()
Le probleme,c'est qu'on assimile trop souvent critique du "socialisme réel" et communisme.
Le fait que le mouvement communiste mondiale ne se resume pas a des sombre histoire de goulag et de dictateur adepte de culte de la personnalité.
Le representant du Die Linke la dit il y a peu,il ne souhaite pas revenir a la RDA qui appartient au passé.
En même temps, un parti qui veut revenir au temps de la RDA ne ferait pas un succès fou en Allemagne donc dans une logique électoraliste....
la vache j'ai visité le site de liberté cherie grenoble.... mon dieu j'ai rarement vu autant de confusion sur le communisme et tout ce qui touche a une autre manière de pensé que le système libéral.... c'est dingue ![]()
Ca vous rapproche alors quand on lit vos fatras sur le libéralisme sur ce forum ![]()