Les "droits à" (non contractuels), auxquels tu fais référence, violent ces derniers, puisqu’ils se font respecter au détriment des droits d’autres individus. La redistribution illustre parfaitement cette situation.
Il ne faut pas confondre produits finaux et ressources intermédiaires permettant leur obtention. La redistribution ne concernant que les ressources intermédiaires et les individus ne s'interessant qu'aux produits finaux : il n'y a pas nécéssairement empiètement.
Le fait qu’il sert à financer des services par une corporation dont le but principal n’est pas le profit, explique tout bonnement pourquoi les ressources seront allouées inefficacement. Ce qui implique directement pour le consommateur, un coût plus haut pour un service d’une qualité moindre (en comparaison avec ce que le privé pourrait offrir).
Impôts = coût d'entretien.
Tarif < Impôts : Terrain en perdition.
Tarif > Impôts : Bonne qualité mais plus cher.
On ne peut pas combiner les 2 avantages.
De plus certains terrains revettent des importances stratégiques supérieures à d'autres de par leur emplacement ce qui reste de biaiser la concurrence.
Ton calcul sur le partage du prix du service sur l’ensemble de la société est simplement faux.
Selon la fréquence d’utilisations du bien, certaines personnes payeront moins (elles profiteront de l’argent dépensé par d’autres personnes) tandis que d’autres personnes payeront plus. Le service public représente une claire injustice, sur ce plan-là, entre les individus.
D'où l'intérêt d'avoir en plus (d'un système redistributif) une économie planifiée, afin de définir les grands axes à développer en priorité.
Le rêve d’efficacité d’un service public en situation de monopole tombe, face à une privatisation qui fait baisser les prix, et améliore ainsi l’accessibilité pour chacun, et propose un bien d’une qualité autrement plus intéressante.
Privatisation qui comme je l'ai déjà dit sera elle aussi confrontée aux coûts d'entretien.