Je suis intéressé par la politique, l'économie et le social, et assez droit voila tout.
Si un jour tu à l'occasion de pratiquer l'activité politique ( non rénumérés de préférence :P ) ou de prendre part à une conférence/débat/rencontre à la population tu a intérêt à avoir du bagage et de de l'improvisation parce que les gens sont assez spéciaux donc c'est marrant le forum même si ce n'est pas pareil et aussi amusant
Hum il faut voir, "libéral" il y en a des tas chacun peut avoir sa conception, et prendre le libéralisme à différent niveau. Puis si plus de libéraux ( ou soit disant) signifie plus de sanksion dans la forme de la réponse il faut voir ![]()
Problème de lecture ? il n'y a pas qu'un critère ;)
et deux postes au dessus, je disait
"deux des 7 critère"
proble de lecture tu dis?
allé sans autres commentaires
"La liberté est la liberté, elle est sociale politique et économique à la fois, tu ne peut la diviser."
s'il y a plusieurs critères c'est qu'on peut la morceler...
je ne suis pas sur que genre de classement améliore grandement la qualitée du débat, les gens disant qu'on se fout d'etre libérale passant assé rapidement pour des rouges, alors que c'est pas toujours leur habitude, et les gens disant qu'on a de mauvaises place passant pour des libéraux dogmatiques...
bref, a part a tous passer pour des cons, on ne va pas tres loin...
"comme l'éventail des critères est large ( liberté économiques) et que peut être certains critères compte plus que d'autres peuvent peut être expliqués le classement. Puis le wall street journal me semble quand même sérieux, loin d'un truc de pacotille."
je ne sait pas si tu a déja entendu parler d'un classement des universitée qui est édiditée régulierement par une universitée prestigieuse (me rappelle plus laquel), relaillé par de nombreux média, bref, quelquechose, qui a priorie, n'a pas l'aire d'etre une merde...
et pourtant, les critères du classement étant foireu, il récompensent le nombre, et donc les universitée anglo saxones, par rapport aux universitées européenes...
bref, l'emballage ne fait pas la quelitée sur ce genre de classement.
on peut aussi noter la présence du dannermark (11) avec une prtion fiscale pourtant des plus impretionnant...
he oui, ça marche comme cela ce genre de classement...
Problème de lecture ? il n'y a pas qu'un critère ;)
la liberté des affaires, la liberté commerciale (commerce international), la liberté fiscale (plus le poids de l’impôt est élevé, plus la liberté est faible), la taille du gouvernement (en fait de l’Etat : plus les dépenses et les entreprises publiques sont importantes, plus la note est faible), la liberté monétaire, la liberté des investissements, la liberté financière, les droits de propriété (plus les droits de propriété sont garantis, meilleure est la note), les problèmes de corruption et enfin la liberté sur le marché du travail (liberté des salaires, liberté d’embauche et de licenciement, etc.).
tout est dit avec le message s'y referant, de plus si tu est sceptique regarde l'heure des postes ![]()
Heu non plus de libéraux dans ton genre de préférence.^^
je viens de trouver un trucs sur la suède:
LA SUEDE, PAYS "ULTRA-LIBERAL"
Des fois, certains livres mériteraient d’être cités abondamment, tant les idées apportées sont intéressantes et utiles aux lecteurs. Celui-ci (Le modèle suédois, Editions Payot) en fait partie. Ecrit par un journaliste indépendant suédois (Magnus Falkehed) qui vit depuis dix ans en France, il se lit comme un Rapport dont les conclusions montrent l’abîme existant entre la France et un pays qui était, il y a quelques années, aussi étatisé que le nôtre.
Fin avril 2003, lors d’une réunion entre membres de gouvernements, le ministre de l’Industrie et de Commerce suédois, Leif Pagrotsky, réclamait que les membres de l’OCDE se lancent dans une étude approfondie des « leçons positives » à tirer de la mondialisation. Un politique social-démocrate se transforme en avocat de la mondialisation, alors qu’en France, quelques mois plus tard (novembre 2003), les politiques de tous bords ne savaient pas comment faire plaisir aux participants du Forum social, réunion non seulement anti-mondialiste, mais aussi anti-capitaliste, marxiste, voir pro-communiste. Il s’agit là de l’une des différences entre la mentalité actuelle des dirigeants de la Suède et de ceux de la France.
Néanmoins, les différences ne s’arrêtent pas là et, je reconnais, j’ai été moi-même surpris par l’ampleur et l’incroyable audace des réformes entreprises dans ce pays nordique. Aujourd’hui, la majorité des services publics suédois sont privatisés et complètement ouverts à la concurrence. Il y a quelques années, ce pays détenait le record européen des grèves et du désordre social, il était, contrairement à ce qu’on disait, parmi les plus pauvres et les moins créateurs de richesses du bloc occidental. Au début des années 1990, le « modèle » suédois (en fait, les seuls qui prenaient ce pays pour « modèle » étaient Mitterrand et Jacques Attali, inlassables pourfendeurs du capitalisme) s’écroule : en deux ans, le chômage augmente de 400 %, l’inflation explose, le système financier s’écroule comme dans les pays de l’Amérique latine et le déficit public devient abyssal. A la différence d’autres dirigeants politiques, les Suédois (de gauche) réalisent que l’heure est grave et décident de prendre des mesures drastiques.
D’abord, ils sont d’accord pour dire que ce n’est pas à l’Etat de faire le travail, au contraire, il faut le dégraisser. En quelques années, le nombre de fonctionnaires baisse de 350 000, passant de 1 650 000 à 1 300 000. De plus, leur statut change. Leur travail ne consiste plus seulement à venir tranquillement au bureau tous les jours, mais à lancer des appels d’offres et comparer des devis, puis à veiller à l’application des contrats signés. Au niveau local, les collectivités se sont transformées en de vastes centrales de biens et de services, après avoir été longtemps fournisseurs. Ainsi, le fonctionnaire suédois est devenu un vrai contrôleur de gestion.
Pour ce qui est des services publics, les réformes sont encore plus importantes. Les transports publics ont été privatisés (ne le dites pas à nos agents de la SNCF et de la RATP), les gares sont gérées par plusieurs sociétés et les administrations ont…disparu. En effet, depuis 1988, une importante campagne de privatisations a commencé. Une petite commission d’experts a été chargée de vendre aux enchères les lignes de chemin de fer de la SJ (Statens Järnvägar, l’équivalent de notre SNCF) au plus offrant. Les lignes les plus rentables sont parties très vite, les autres ont été reprises par l’opérateur capable de les gérer au moindre coût pour les contribuables qui accepteraient de payer. Les mêmes réformes ont été faites au niveau des transports citadins (bus, métro, etc). A la fin, un seul organisme est en charge du bon fonctionnement de ce marché, la Rikstrafiken, dont le budget s’élève à… seulement 86 millions d’euros. Cette administration en charge de tous les transports collectifs est constituée… d’une douzaine de personnes, directeur général compris ! Sans commentaires.
En même temps, le fret a été laissé au privé (le groupe Ikea par exemple dispose de sa propre structure de fret). Aujourd’hui, l’ancienne compagnie nationale n’assure que 42% du trafic longue distance et elle est obligée d’être rentable, elle a perdu le monopole de la maintenance, du ménage, de la technique, du réseau informatique et des trains ; ceux-ci ont été vendus aux banques et aux instituts financiers qui à leur tour les louent à la compagnie des chemins de fer. De plus, la plupart des cheminots sont aujourd’hui gagnants. Les conducteurs sont extrêmement demandés sur ce marché concurrentiel et les opérateurs n’hésitent pas à leur proposer des augmentations de salaires substantielles pour bénéficier de leurs services. Et le comble, c’est que la SNCF, qui refuse toute réforme sur le sol français, a bénéficié d’une part du gâteau suédois. Elle a mis la main sur la Citypendeln, les lignes (type RER) de la banlieue de Stockholm, dirigée avec le souci d’économie, avec des suppressions d’emplois et réductions de trains (- 5 400 en un mois seulement). Le métro de la capitale est la propriété de Connex-Vivendi, un autre groupe français bien connu et le réseau de bus est, en grande partie, sous la direction de la SNCF. Bizarrement, les employés suédois n’ont pas bloqué le pays lorsque ces réformes ont été faites. La dernière grève dans le métro date du mois de mai 1980 !
Et ce n’est pas tout. Dès 1993, la Suède fut l’un des premiers pays à casser le monopole de la distribution des lettres, lorsque la Poste suédoise (fondée en 1636) était mise en concurrence avec l’opérateur Citymail qui, comme son nom l’indique, se concentre sur les marchés urbains et rentables. Pendant presque 10 ans, la poste a été complètement transformée. A l’automne 2002, tous les bureaux de poste ont été fermés. Les services postaux sont désormais assurés dans les supérettes, des stations-service ou chez les marchands de journaux. C’est ce qu’on appelle des « points de service » qui, d’ailleurs, sont plus nombreux (environ 3 000) que les anciens bureaux de poste. Ainsi, pour envoyer en recommandé, le client peut entrer au supermarché proche de son domicile, demander aux commerçants où se trouve la Poste et envoyer son colis ou sa lettre. Ce qui est incroyable, c’est la rapidité avec laquelle ces réformes ont été faites : il a fallu seulement un an et demi à la poste suédoise pour fermer ses bureaux et basculer vers les épiciers et les stations essence. D’ailleurs, le ministre de l’Industrie, en annonçant les transformations de la poste, avait été clair : « La Poste doit rester debout avec ses propres forces, avec l’aide de l’argent que les gens sont prêts à payer pour ses services ». Il reste, par contre, quelques anciens bureaux réservés aux virements et aux transactions financières qui sont, toutefois, appelés à disparaître, faute de rentabilité. Pour mener à bien cette réforme, les politiques n’ont pas hésité à faire état des changements dans d’autres pays européens. Ainsi, on a mentionné la poste allemande, privatisée, qui vend des téléphones portables ou propose aux clients de changer d’opérateur téléphonique ; en Finlande, la Suomen Posti a acheté des parts dans une société de distribution de journaux, la Royal Mail vend des permis de pêche et la TPG hollandaise est sur le marché boursier de quatre places différentes. Bizarrement, la Poste française ne fait partie des exemples donnés. Pourtant, tous les ans, sa Direction nous informe qu’elle a répondu à 300 000 lettres adressées au Père Noël.
Semaine du 24 novembre 2003. Nouvelle grève dans l’Education Nationale, les syndicats d’étudiants protestent contre le projet du ministre visant à rendre les Universités plus autonomes et à harmoniser les diplômes, suite, d’ailleurs, à une directive européenne que la France est donc obligée d’appliquer. Le gouvernement recule seulement quelques jours après, montrant, une fois de plus, qu’on ne peut rien faire avec le « mammouth ». Or, en Suède, l’éducation nationale, un autre dinosaure il y a quelques années, a subi une cure de réformes sans précédent. Cela a commencé en 1991 avec la « communalisation », c’est-à-dire la gestion par les pouvoirs locaux de l’école (de la maternelle au lycée). Ensuite, on a introduit « l’outsourcing », le recours aux prestataires extérieurs : tous les directeurs d’école possèdent un carnet d’adresses et font appel aux cabinets (privés) de recrutement des professeurs, savent maîtriser le « cash flow » et regardent plus attentivement les cours de la Bourse.
La flexibilité est devenue la règle dans l’enseignement suédois. Les enseignants, dont le nombre a baissé depuis 1990, sont licenciés comme dans le privé, font des semaines de 35 heures mais profitent d’un système de rémunération libre et individuel (ils sont d’ailleurs beaucoup mieux payés qu’avant). Tout est lié par un contrat : les murs, le personnel et les élèves (grâce aux chèques éducation). Et les résultats sont là : une étude réalisée en juin 2003 par l’International Association for the Evaluation of Educational Achievement sur un échantillon de 35 pays montre que la Suède se trouve dans les premières places pour les aptitudes des élèves de 9-10 ans à comprendre un texte dans leur langue habituelle et à la première place au regard du nombre d’adolescents de 18 ans scolarisés (95 %, c’est-à-dire 15 % de plus que la France).
L’ouverture totale du marché d’électricité pour les industriels est prévue pour 2004. En 2007, EDF sera concurrencée aussi sur le marché des particuliers. A ce moment, les Suédois auront déjà derrière eux 12 ans de marché libre (après la Grande-Bretagne et la Norvège). Il existe aujourd’hui, en Suède, neuf opérateurs dans le secteur énergétique qui proposent leurs services par téléphone. Il suffit d’un simple coup de fil de la part des consommateurs pour choisir le courant en fonction du tarif proposé qui, d’ailleurs, oscille en fonction des fluctuations de la bourse d’électricité. De même, les producteurs étrangers peuvent très bien se brancher sur le réseau national pour vendre leur énergie aux Suédois, mais ils sont obligés de s’inscrire sur la liste d’un organisme indépendant de conseil aux particuliers.
L’hôpital suédois est devenu une entreprise privée (dans la région de Stockholm). D’abord, il a fallu le rendre rentable. Depuis 1975, le nombre de lits a été réduit de 75 %, une clinique qui n’accomplit que 200 accouchements par an est considérée comme non-rentable et dangereuse (le taux de mortalité infantile est de 3,5 enfants pour mille, la France étant à 4,5 pour mille) et les hôpitaux sont en réseau. Récemment, une décision a été prise pour… payer au résultat. Quatre cliniques seront payées en fonction du nombre de patients qu’elles réussiront à mettre sur le marché du travail, c’est donc la concurrence et les résultats qui comptent. Les pharmacies ne restent pas à la traîne : elles proposent aux malades les médicaments les moins chers et se diversifient en vendant des « soins de bonne santé », en d’autres termes, des heures de sport, de yoga ou autres parties de golf. Aujourd’hui, le système de santé suédois obéit à une vraie logique de concurrence sans pour autant remettre en cause la santé des habitants. Au contraire, ceux-ci se portent très bien, beaucoup mieux que ceux des pays où la Santé est étatisée.
Il y aurait beaucoup de choses à dire sur ce « modèle suédois » dont les traits n’ont plus rien à voir avec celui vanté par Mitterrand au début des années 1980. Tout n’est pas parfait aujourd’hui, bien entendu, les prélèvements obligatoires sont encore les plus élevés, l’Etat suédois, d’après les spécialistes, reste trop puissant, le nombre d’assistés trop important, mais il faut reconnaître que tout ce qui a été accompli tient du miracle pour un pays comme la France. Enfin, une dernière chose. En 1996, l’Etat a décidé de porter le prix du paquet de cigarettes de 3,50 euros à presque 5 euros pour, officiellement, des raisons de Santé publique, en réalité, parce que les finances publiques étaient au plus mal. Entre 1996 et 1997, le taux de fumeurs suédois qui avaient acheté des cigarettes de contrebande a explosé, passant de 3 % à 20 %. Par cette mesure, le gouvernement a fait prospérer le crime organisé et a aussi perdu des recettes de TVA. En 1998, le prix du paquet de cigarettes a baissé de 22 %. Un autre exemple du modèle.
Bogdan Calinescu
beaucoup de chose a dire...
beaucoup d'inexactitides, pas mal de phrases tournées pour déformer la réalitée, voir quelques mensonges...
je pense que je vais commencer par ce qui me semble le plus mensonger, la santée
premierement, je te rappelerai que la france est le pays ou l'éspérance de vie "saine" (sans dépendance, physique ou psychique) est la plus élevée, notre espérance de vie, certe moin élevée que celle des suédois, reste plus qu'acceptable..
tout les ans, les études comparatives montrent que notre systeme de santée est l'un des meilleurs au monde, bref, c'est pas forcément par la qu'il faut attaquer...
le taux de mortalitée infantile français est égallement tres bas, sur un bableau comparatif de 222 pays, nous sommes 217eme (eux 221eme), de plus la mortalitée infantile ne pépend pas seullement de la qualitée des soins (la france est peut etre plus sujete a des épidémies a cause de sa plus forte densitée de population)
fairehttp://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countrie
s_by_infant_mortality_rate
bref, vouloir passer notre cervice publique pour mauvais est une abération...
mon deuxieme reproche se pôrte sur l'éducation, cette je ne pourrais pas contester la supérioritée suédoise sur ce point, la ou nous somme moyen, il sont incotestablement exellent...
le premier reproche, c'est que je ne vois pas en quoi la communalisation est une mesure libérale, d'ailleur, sur ce point, je suis assé d'acord pour que le financement et la gestion sois en partie communale (comme qui est il me semble le cas en suede, malgré ce qui dis mon article, j'aivais lu que le financement était généralament répartie entre région état et commune) du moment bien sur que l'état aide les communes a forte proportion de population pauvre dans le financement.
le deuxieme point est plus important, en effet le systeme suédois présente d'autres spécificitée au niveau des horaires (moin d'heures de cours par années réparties sur plus de semaines), et au niveau de la pédagogie, radicalement différente, l'éducation française étant resté a l'aire apprend par coeur et ferme ta gueule (les dernieres réformes du gouvernement allant tout a fait dans ce sens), alors que les suédois basent leur éducation sur la compréhention et l'autodiscipline.
bref résumer l'éducation a la virabilitée des enseignants est assé débile...
deux autres phrase sont particuliérement mensongères:
"L’hôpital suédois est devenu une entreprise privée (dans la région de Stockholm)."
je crois celle la parle d'elle meme, la paranthèse nous donnant une précidion éliminant 95% du territoire...
l'autre:
"Nouvelle grève dans l’Education Nationale, les syndicats d’étudiants protestent contre le projet du ministre visant à rendre les Universités plus autonomes et à harmoniser les diplômes, suite, d’ailleurs, à une directive européenne que la France est donc obligée d’appliquer. Le gouvernement recule seulement quelques jours après, montrant, une fois de plus, qu’on ne peut rien faire avec le « mammouth »."
me servira de tremplin pour mon commentaire générale, en effet ce paragraphe contient deux gros mensonges, un le gouvernement n'as pas reculer, deux les critiques ne se portaient pas sur l'harmonisation des diplomes...
bref, c'est a l'image de tout le texte, qui partant d'une intention pourtant assé bonne, s'enlise dans une quantité d'inexactitudes dont il aurais pu se passer...
et c'est surrement ça qui fait l'état de la france...
on dis tellement que les français ne comprennent rien,mais a t'on seullement tenter de leurs expliquer, pour exemple, tes manifestations étudiantes, les étudiants étaient persuadé que la loie amarcait une privatisation des universitée, ce qui bien sur était faux, mais personne ne leur a expliquer cette loie!
c'est ça le grand mal de la france, tout le monde cherche a renter dans le tat en étant persuadé que la position des français est, de toute façon immuable...
je pense en etre un assé bonne exemple, il y a quoi... deux ans, j'était un inculte complet en matiere politique...
je ne dis pas que je suis un dieu aujourd'hui, je dis simplement beaucoup moin de merdes, et la pluspart des mesures dont tu parle au dessus, je suis d'accord avec elles (sauf comme par hasard avec les plus récentes, passées par la droite...)!
mais c'est parce qu'on me as expliquées, je ne me suis pas dis (comme l'électeur moyen de droite) "emmerder les fonctionnaire? ouai! sus aux grévistes!"
c'est d'ailleur pour cela que ce genre de topic, parlant d'un dogme et pas d'idées pour résoudre des problemes réels est contre productif, ils servent juste a se retrancher dans des position, et jammais a devenir plus modéré et réaliste.