europe
ce matin, la télévision publique nos a offert un spectable désolant de propagande
qualifiant l´euro fort de frein pour la croissance européene (sans sourcer), alors que beaucoup de pays européens n´ont actuellement aucun probleme de croissance et certain en ont meme une exellente
ils enchainent ensuite sur de sois disant rmare de l´euro fort de l´union européene, toujours sans sourcer
ils achevent enfin, en faisant dire lors d´une interview a un ancien UDF potentiel ministre que sarkozy a relancer l´europe
tout ceci n´est que le prlongement de ce qui est rapidement devenu une habitude: considérer et les dires et vonlontées du chef de l´état comme une véritée absulue et universelle, surtout en ce qui conserne l´europe
alors que la télévision française parlait, au lendemain de l´investiture, d´une amitiée renaissante avec l´allemagne, personellement, je ne l´avait pas encore vu mourir; la presse allemande désignait sarkozy comme en bauf sans convenances, la raison, son éternelle habitude d´embrasser les dirigantes...
c´est était un petit premier dans la grande série des dérapages diplomatiques,
qui ont continués avec les critiques portés sur le tres compétent président de la banque centrale européene, a qui mme lagard, classé ministre de l´économie et des finances la moin compétente de l´ue par un magazine economique, devrait demander quelques conseils...
aujourd´hui, on en arrive a nier l´existance de taiwan et du tibet trois jours apres que l´allemagne ai fait l´exacte contraire, quand a l´élection de poutine, on reprochait a chiraque d´etre amis avec les dictateurs, lui au moin ne félicitait pas des auteurs de génocides...
ne parlons meme pas des déclarations du gouvernement qui voulait en début de mandat "s´imposer dans les pays de l´est" afin de ne pas les laisser a l´allemagne
alors que nous sommes les seuls a nous plaindre de l´euro fort, les seuls a féliciter les dictateurs, les seuls a considérer les relations internationales comme un compétition, les médias français nous présentent encore comme leader, alors que la réalitée est bien autre, nous sommes seuls, désespérément seul...