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La destruction organisé des Nations.

France
France
Niveau 10
30 novembre 2007 à 13:52:27

Régionalisme, sécessionnisme, fédéralisme : L’Europe de Leopold Kohr, projet d’un fascisme universel

Si je vous dis que je viens de découvrir qu’il existe un complot fasciste pour gommer de la carte de grandes nations comme la France ou l’Allemagne, je pense que peu d’entre vous me prendront au sérieux. D’abord, me direz-vous, le mot « fasciste » est excessif et la notion de complot n’est pas politiquement correcte. Pourtant, les passages que je viens de découvrir du livre La décomposition des Nations, écrit par Léopold Kohr vers 1945 et publié en 1957, ont balayé mes réticences, car elles m’ont donné, et vous donneront, je l’espère, un peu la chair de poule. Peu connu en France, ce théoricien politique autrichien y expose d’abord pourquoi, selon lui, il est nécessaire de dépecer les grandes nations, puis sa stratégie pour y parvenir. Avec le recul du temps, on pourrait observer que Kohr ne s’est trompé que sur un seul point, car quand il posait (en 1945) la question « Le fera-t-on ? », sa réponse était : « Non ! On ne le fera pas ! » Cependant, on constate que depuis 50 ans, jour après jour, par étapes, le projet de Léopold Kohr est sournoisement mis en oeuvre devant nos yeux et l’éclatement tragi-comique de la Belgique, dont on se rit beaucoup à l’étranger, risque de s’avérer une phase importante dans un projet mondial qualifiable de fasciste.

Qui est Léopold Kohr ?

Né en 1909 près de Salzbourg en Autriche, Kohr meurt en Angleterre en 1994. Diplômé de sciences politiques à Vienne, il fuit les nazis et se retrouve à la London School of Economics, véritable « science-po » du monde anglo-saxon, à une époque où un autre autrichien, Friedrich Von Hayek, y cristallise l’opposition au « trop social » prôné par le directeur de l’école, le grand fabien et disciple des Webb, Lord Beveridge. L’un de ses professeurs, dont il tire une partie de son inspiration, est le redoutable Henry Calvert Simons, qu’on retrouvera lors de la fondation de la Société du Mont-Pèlerin en Suisse, et qui chargera de former l’économiste ultra-libéral et père du monétarisme à Chicago, Milton Friedman, futur conseiller de Margaret Thatcher et du dictateur chilien Augusto Pinochet. Pendant la guerre civile en Espagne, Kohr travaille comme correspondant free-lance pour le New York Times et se forge une réputation de combattant anarchiste anti-totalitaire, rejetant aussi bien le fascisme que le communisme. Il partage le bureau d’Hemingway et fait la connaissance d’un certain Eric Blair (mieux connu sous le nom de George Orwell), ancien fonctionnaire de la police impériale anglaise en Birmanie et délateur à la botte de l’Information Research Department du ministère de l’Intérieur britannique, tout en écrivant, avec un plaisir pervers, des livres comme 1984, où il dénonce « Big Brother »...

Les objectifs de la décomposition

En 1941, Kohr publie dans le magazine d’inspiration catholique new-yorkais The Commonweal, son article « Disunion Now » [La désunion maintenant : plaidoyer pour une société basée sur de petites unités autonomes], où l’on retrouve en embryon la substance de sa thèse. Dans le débat parmi les élites anglo-américaines qui commencent à planifier des structures de gouvernance pour Europe de l’après-guerre, essentiellement conçues comme des garde-fous contre le nationalisme allemand et français, Kohr amorce son analyse à partir de la spécificité de la Confédération helvétique. Il constate que bien qu’il existe plusieurs langues en Suisse (allemand, français, italien), l’existence d’une multitude de cantons (vingt-deux) permet d’empêcher toute domination d’un bloc linguistique sur un autre, « créant ainsi la condition préalable » à un équilibre. « La grandeur de l’idée suisse, dit-il, est donc la petitesse de ses cellules [les cantons] qui en sont le garant. » « Il faut se diviser pour mieux s’unir », nous dit-on. Si la défense du Kleinstaat, le petit Etat, amena Kohr à dire qu’« à chaque fois que quelque chose va mal, c’est que quelque chose est trop gros », son ami et disciple Fritz Schumacher reprendra à son compte son célèbre dicton « Small is Beautiful » avec lequel on lavera le cerveau de toute une génération de baby boomers écolos. Pour l’Europe d’après-guerre, Kohr exige dans The Commonweal que soit appliquée la « technique suisse, et non seulement l’apparence de son résultat » : « Ceci consistera dans la division de trois, ou n’importe quel nombre de bloc inégaux, en autant de parties plus petites qu’il sera nécessaire, afin d’éliminer toute prépondérance numérique conséquente. C’est-à-dire qu’il faudrait créer 40 ou 50 Etats également petits au lieu de 4 ou 5 inégalement grands. » Sinon, par le fait même qu’il y aura 80 millions d’Allemands contre 45 millions d’Italiens et autant de Français, ceci finira par « une hégémonie allemande de façon tout aussi inévitable que la fédération allemande [de Bismarck], dans laquelle 24 petits Etats étaient liés à la puissance d’une Prusse de 40 millions d’habitants, s’est terminée par l’hégémonie prussienne. » « La suggestion consiste donc à diviser l’Allemagne en un certain nombre d’Etats de sept à dix millions d’habitants », bien que, « avec la tendance naturelle de toutes les choses vivantes, l’Allemagne se réunirait à moins que toute l’Europe ne soit cantonisée en même temps. La France, l’Italie et la Russie doivent être divisées aussi. » Ainsi, « ce n’est qu’en découpant entièrement le continent européen qu’on pourra éliminer honorablement l’Allemagne ou tout autre grande puissance sans avoir à infliger à aucune l’anathème d’un nouveau Versailles. » C’est là que les masques tombent, car nous constatons bien que Kohr offre à ses maîtres anglais une stratégie de domination politique.

Comment faire accepter ce projet ?

Dans le chapitre 10 de La décomposition des Nations, Kohr révèle sa stratégie pour faire accepter un tel dépècement des nations. Il constate que si les tyrans peuvent dépecer les pays par la force, « la guerre n’est heureusement pas le seul moyen par lequel on peut diviser les grandes puissances ». Cependant, Kohr ne croit guère que l’on puisse convaincre une grande nation d’abandonner sa puissance : « Englouties dans un marais d’émotivité infantile et attachant une valeur phénoménale au fait qu’elles sont grandes et puissantes, elles ne peuvent être persuadées d’opérer leur propre dissolution. Mais, étant infantiles et émotionnelles, on peut les y amener par la ruse. Alors qu’elles rejetteraient leur division, si elle leur était présentée comme une exigence, elles pourraient tout à fait la désirer, si on la leur offrait sous l’apparence d’un cadeau. Ce cadeau serait la représentation proportionnelle dans les instances dirigeant l’union fédérale dont elles font partie. L’acceptation de cette offre ne causerait rien moins que leur disparition finale. » Et il ajoute : « La France, pour illustrer la technique de division sur un pays qui s’accroche avec une ténacité particulière aux concepts de pouvoir et de gloire, ne consentirait jamais à être partagée en ses régions historiques originelles. Mais elle n’objecterait certainement pas à une invitation à être représentée dans les corps représentatifs du Conseil de l’Europe, par, disons, vingt délégués votants, contre, disons, un délégué du Luxembourg, trois délégués du Danemark et cinq délégués chacun pour la Belgique et les Pays-Bas. » Les petits pays seraient évidemment furieux de voir s’officialiser une situation qui est pourtant leur « désagréable condition réelle ». Ils n’accepteront cette règle, dit Kohr, que si « les vingt membres de la délégation française étaient élus, non nationalement, mais régionalement... » « Un tel changement (...) provoquerait la dissolution finale de la France. » Pour y arriver, la sous-division de la France en une vingtaine de « districts conseil-européens ne serait pas suffisante » et un fort fédéralisme s’impose donc comme étape intermédiaire « vers l’intégration couronnée de succès dans une plus grande organisation internationale. »

La France acceptera-t-elle un tel projet ?

Se pose alors la question de comment convaincre de grands pays de renoncer à leur puissance. La France, en particulier, acceptera-t-elle un tel projet ? Pour Kohr : « La réponse est oui, et pour différentes raisons. En premier lieu, (...) la division serait présentée sous forme d’un cadeau. » De même, puisque les pouvoirs gouvernementaux ne seront pas ôtés, « aucun sentiment patriotique ne serait blessé. Le changement révolutionnaire serait d’un caractère purement interne. Ce serait une destruction par laquelle rien qui compte ne serait détruit. Ce serait une élimination sans victimes. Il n’y aurait aucune loi étrangère, aucune occupation étrangère, aucun changement du commerce ou de quoi que ce soit, sauf dans le fait que le gouvernement et la souveraineté se seraient soudainement rapprochés de l’individu, le dotant, dans la sphère plus petite des nouvelles unités souveraines, d’une dignité et d’une importance qu’il ne possédait pas précédemment. Il trouverait cela charmant, et non désagréable. » Aldous Huxley, dont Orwell suivait les cours, n’avait-il pas dit qu’« il y aura dès la prochaine génération une méthode pharmaceutique pour faire aimer aux gens leur propre servitude, et créer une dictature sans larmes, pour ainsi dire, en réalisant des camps de concentration sans douleur pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront privés de leurs libertés, mais en ressentiront plutôt du plaisir... » Notez ici que, lorsque Kohr suggère en 1945 la création d’un Conseil européen siégeant à Strasbourg, cette institution n’existe pas encore. Il faudra attendre le Congrès de La Haye, en 1948, où Winston Churchill, devant Raymond Aron, Denis de Rougemont, Coudenhove-Kalergi et François Mitterrand entre autres, lança un vibrant appel à la création des « Etats-Unis d’Europe ». L’accord de La Haye deviendra en 1949 le traité de Londres... Le livre de Kohr sortira en librairie en 1957, l’année de Spoutnik et de la fondation des Communautés économiques européennes...

Faisons l’Europe ! Northcote Parkinson et Freddy Heineken

Un autre haut fonctionnaire de l’empire britannique, l’historien de la marine anglaise Cyril Northcote Parkinson (1909-1993), reprendra à son compte la thèse de Kohr. Si ce dernier voyait d’un bon oeil la multiplication des administrations permettant à plein de gens de se croire importants, Parkinson pensait le contraire, affirmant que les grands Etats créent d’énormes bureaucraties (sa « loi de Parkinson ») à l’opposé de petites entités sous la coupe de monarques qui, eux, savent gérer avec peu de personnel. John Train, le banquier milliardaire newyorkais qui a monté toute la campagne de dénigrement contre Lyndon LaRouche et son ami Jacques Cheminade en France, était un ami de « Cyril », en mémoire duquel il créa une fondation (rebaptisé récemment John Train Foundation) pour défendre la « libre entreprise ». Un jour, le parcours de Parkinson a croisé celui du roi hollandais de la pub, le magnat de la bière Freddy Heineken (1923- 2002), en bons termes avec François Mitterrand, selon certains. Heineken raconte dans une lettre qu’après sa rencontre avec Cyril Northcote Parkinson, il décida d’engager une équipe de géographes hollandais pour redessiner la carte de l’Europe suivant les critères défendus par ce génie. Quelques semaines après la signature des accords de Maastricht, Heineken publia d’ailleurs un pamphlet Les Etats-Unis d’Europe (a Eurotopia ?) où il préconise la division de l’Europe en 75 régions ou mini-Etats d’une taille dite « optimale » d’environ 5 à 7 millions d’habitants, parfaitement fidèle à l’esprit de Kohr. Ce projet fit beaucoup de bruit. Heineken se vit même dans l’obligation de redessiner sa carte après que le gouvernement grec, consterné par la taille inquiétante qu’avait pris la Macédoine, eut déclaré un embargo sur sa bière.... Certains Serbes restent eux aussi assez intrigués par la similitude frappante entre la carte de Heineken et les frontières actuelles tracées par les diplomates à la fin de la guerre des Balkans.

La mondialisation à l’assaut de l’Etat-nation

Si jusque-là, des chefs d’Etats comme De Gaulle, ou d’autres, ont considéré ses plans comme des foutaises pernicieuses ou de simples hypothèses de lycéens attardés, les nouveaux facteurs économiques de la mondialisation font en sorte que ce qui semblait loufoque et utopiste hier, risque malheureusement de se réaliser aujourd’hui. D’abord, dans ses applications sur le terrain, la « mondialisation » a donné de véritables coups de bélier contre les Etats : la privatisation des grandes entreprises publiques, les fusionsacquisitions au sein de groupes transnationaux et la politique de délocalisation effacent tout attachement sentimental que peut avoir une population pour son Etat-nation. Ainsi, la Belgique voit « s’évaporer » des secteurs nationaux entiers : le groupe français Suez-Lyonnaise des Eaux acquiert la totalité de la Société Générale, jadis le plus grand acteur économique du pays (jusqu’à 60 % de l’activité, à une époque). Le géant pétrolier anglo-français Total prend le contrôle de Petrofina, ING achète la Banque Brussel Lambert, le groupe français Usinor prend le contrôle de la société belge Cockerill Sambre, la banque française Dexia met la main sur le Crédit communal et le géant français de l’assurance Axa acquiert la Royale Belge. Les forges de Clabecq sont fermées, les délocalisations font disparaître Renault Vilvoorde et la compagnie aérienne belge Sabena dépose le bilan après l’échec de son alliance avec Swissair. Pendant qu’on promet aux crédules une « Flandre autonome » ou une « Wallonie indépendante » (comme pendant l’occupation nazie), la mondialisation financière « évapore » le plat pays. Nous avons démontré ailleurs (« Bye-bye Belgium », NS n°17, 28/09/07) comment la synthèse des lubies de Kohr, Parkinson et Mundell a alimenté les poussées sécessionnistes du mouvement indépendantiste flamand, via le livre The Size of Nations écrit par deux économistes italiens néo-conservateurs travaillant aux Etats-Unis, Alberto Alesina et Enrico Spolaore.

heyho
heyho
Niveau 3
30 novembre 2007 à 16:25:48

Hey toi tu crois vraiment qu´on a que ca a faire de lire un copier-coller de 20 m de long sur un ecran de pc.

Tu vois en fait tu resumes ta lecture tu en fait ressortir un theme et une problematique et tu nous donne ton opinion argumentée que l´on critiquera,c´est ce qu´on appelle un debat(ce qu´on est censé faire sur un forum).Alors evite tes copier-coller qui n´ont aucun interet(de l´information brute rien de plus) et que personne ne lira.

KIKOO88
KIKOO88
Niveau 4
30 novembre 2007 à 17:53:22

Tu veux un résumé le feignant :hum: ok.
Je vais te faire comprendre ça de façon très simple.
Depuis qu´ils sont au pouvoir (c´est à dire après la seconde guerre mondiale) les francs maçons ont entrepris la destruction des frontières et donc des nations et des peuples.
Pourquoi? parce que le libéralisme mondialisé et la disparition de l´européen blanc arrangent leurs intérêts de contrôle sur l´espèce humaine :ok:

liberal
liberal
Niveau 10
30 novembre 2007 à 18:28:27
  1. Supprimer Message Citer Ignorer kikoo88 KIKOO88 profil

:d) Chaud le fake :(

lagrogne____
lagrogne____
Niveau 10
30 novembre 2007 à 20:10:48

Chaud la diffamation !

heyho
heyho
Niveau 3
30 novembre 2007 à 21:08:51

KIKOO88

:desole: mais :sors: nan en fait pas desolé

romain94
romain94
Niveau 10
30 novembre 2007 à 21:22:01

Enorme ce fake :ok:

Avec le fameux "88" !

heyho
heyho
Niveau 3
30 novembre 2007 à 21:24:59

Avec le fameux "88" !

muhahahah j´y avais pas fait attention le HH n´est-ce pas?

valcmwa
valcmwa
Niveau 10
30 novembre 2007 à 21:34:26

Il n´avait pas de mauvaises idées ce Kohr... Mais ça n´empêche que je suis toujours favorable au rattachisme :-p

(texte très interessant)

ZEfloodeur
ZEfloodeur
Niveau 8
01 décembre 2007 à 07:26:52

Nul ce texte. Destruction des nations, oui, et heureusement je dirai, mais complot fasciste... :rire:

J´ai tendance à croire que le plus fasciste c´est celui qui a écris l´article.

dagoune71
dagoune71
Niveau 4
01 décembre 2007 à 11:03:09

Intéressant en effet bien que je ne vois pas en quoi cela puisse être fasciste. Au contraire, cela ressemble plutôt à un complot de Hippys...

Toutefois, bien que je sois relativement pro-fédéraliste, la destruction des nations au niveau historico-culturel reste une atteinte monstrueuse à la dignité et à l´honneur des peuples et il est vrai que certains éléments de l´actualité laissent présager une certaine tendance à l´anti-patriotisme et au patrio-masochisme (excusez le néologisme). L´exemple du bicentenaire d´Austerlitz (je sais assez ancien) me paraît satisfaisant en ce sens.

En revanche, la théorie de la fragmentation des nations me paraît irréaliste à l´heure actuelle, je pense plutôt pour ma part à une "fusion", ce qui ne serait peut-être pas un mal en soit, à condition de conserver une certaine spécificité régionale (soit nationale) au moins les premiers temps, comme ont sus le faire les Landers allemands.

Vive l´Europe certes, mais encore et surtout, vive la France !

egsod
egsod
Niveau 10
01 décembre 2007 à 11:22:52

Long copier/collé n´est ce pas :)
Tu sais t´avais qu´a donner le lien puis on aurait lu, quitte a poser sur un forum autant "
Tu vois en fait tu resumes ta lecture tu en fait ressortir un theme et une problematique et tu nous donne ton opinion argumentée que l´on critiquera,c´est ce qu´on appelle un debat(ce qu´on est censé faire sur un forum)"

Néanmoins un texte interessant...

zhao_yun_12
zhao_yun_12
Niveau 10
01 décembre 2007 à 11:35:36

Assez long, mais je le lis.Ta Thèse est excellente(à celui qui Posté ça...), c´est vraiment très convaincant, réfléchi, huil ét très réaliste et rusé.Vraiment chapeau...Je te plussoie.Et au contraire, je trouve que c´est très possible en ce stemps troublés,si la Belgique éclate, l´UE va suivre...

France-Algerie
France-Algerie
Niveau 7
01 décembre 2007 à 12:26:42

divisée des pays en mini-etats est surement une bonne idée.
Après les faire acceptée à un population est plus dur, et puis ca risque des déclanchée, pour le coup, une super 3ème guerre mondiale non?

DeLmA
DeLmA
Niveau 9
01 décembre 2007 à 15:37:45

Encore les rouges-bruns...

Msieur-bubuIle
Msieur-bubuIle
Niveau 10
01 décembre 2007 à 17:01:07

L´Europe des Etat-Nation est très peu probable(Idem pour une Europe fédérale), face à des pays aussi puissants que la Chine, l´Inde, ou même les USA, les pays européens savent bien qu´ils doivent rester unis.

Tonton-Galvez
Tonton-Galvez
Niveau 9
01 décembre 2007 à 17:16:06

Très bon texte. Les petites nations sont plus faciles à gérer, et offrent un visage moins impersonnel à leurs citoyens.

Meteque
Meteque
Niveau 3
01 décembre 2007 à 18:29:04

tout cela est en cours c´est le régionalisme
banal en espagne ou en allemagne, classique ds les balkhans, et proche en france

à quoi sert un windows en Alsacien d´aprés vous ?

Fant-asmatique
Fant-asmatique
Niveau 9
02 décembre 2007 à 11:33:56

Et alors ? Oui il faut détruire les nations .

Empereur_Magus
Empereur_Magus
Niveau 10
02 décembre 2007 à 11:58:33

je connaissais cette théorie ... on put diviser pour mieux régner

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