Avant tout : je ne suis pas engagé du tout en politique, je ne soutiens personne.
Je trouve qu´il y a dans notre pays un manque de respect pour les politiques qui est exagéré. Je pars de quelques exemples :
- Nicolas Sarkozy divorce : polémique, on dit qu´il a attendu le jour des greves pour l´annoncer.
- Nicolas Sarkozy fait lire la lettre de guy Moquet : polémique, des profs disent que ça perturbe leur pédagogie.
- Nicolas Sarkozy apparait a la télé, lors d´un match retransmis en ville, on entend huer dans le public, c´est normal ?
- Ségolene Royale a perdu les elections : on entends qu´elle était nulle, on lui colle tous les defauts du monde, on publie plein de livres sur sa tronche.
D´une façon générale, comme Ségo est un peu out ces temps ci, c´est Sarko qui ramasse, et quand il bouge un petit doigt, ça gueule, sur n´importe quel sujet.
Alors, qu´on critique, oui, bien sur, il faut critiquer, mais la, ce n´est meme plus de la critique, c´est du n´importe quoi : quoiqu´il dise, on gueule d´abord, on réfléchi ensuite...
Alors je ne pense pas non plus qu´il faut faire comme aux USA, a considérer le président comme un Dieu, mais je pense qu´il y a peut etre un juste milieu.
Et puis, ce qui est marrant, c´est qu´il y a plein de gens - qui traitent les gens comme moi de beaufs (ndlr les gens qui ne disent pas "ouais, t´as raison Sarko c´est un con !! Je fais comme toi, je le crie !! ") - plein de gens disais-je, qui démolissent Sarko et le gouvernement sans arret, et ces gens la, ça doit etre des sur-hommes sans doutes ! Ce sont des sur-hommes qui ont la contre-solution a tout ce que fait Sarko, s´ils étaient au gouvernement, ce serait tout de suite tout rose, tout mieux ! Des critiqueurs professionnels, ou plutot des raleurs professionnels (car quand on parle de critique, on pense a "argumenter")
Et vous remarquerez que, dans l´opinion public, ça fait "super classe" d´hurler que Sarko est un con.
Par contre, c´est super mal vu de dire (meme sans le soutenir) "bah, sa politique n´est pas si affreuse que ça"
Quand quelqu´un rentre en politique il sait dès le début qu´il aura à faire à bien des critiques, ça fait parti du risque du métier quand on est dans une démocratie, après Sarkozy si il ne voulait pas qu´on le critique sur sa politique, il n´avait qu´à pas rentrer en politique et personne ne l´a obligé à le faire, car après il y a des centaines d´hommes politiques en France qui peuvent être président.
Après comme on le sait en France on est champion du monde pour râler, il est normal que le gouvernement en prenne un coup, si un jour un gouvernement n´est pas critiqué, c´est qu´il est fort car il existe autant d´avis différents que d´hommes sur terre, alors concilié tout ça sans se faire critiquer je lui dit bonne chance.
Mais heuresement que l´on se pose ces questions :
Est-ce que Nicolas Sarkosy a attendu les grève pour annoncé sont divorce ?
Peut-on basé le programme scolaire sur l´émoi du président ?
Qui est responsable de l´echec d´un candidat ?
C´est la DEMOCRATIE
Ensuite il ne faut pas se borner aux simples accusation et tenter d´analyser un peu. Mais on ne peu pas en vouloir à l´opinion public (au fait qu´est ce que l´opinion public ? Les journalistes, les sondages, les adversaires politiques, les "gens"...???) de se poser ces questions.
De se poser des questions, personne n´empeche.
J´ai dit plus haut que la critique doit exister. Mais dans la critique, il y a de la constructivité, ce qui n´est souvent plus le cas...
MAis de qui parles-tu ?
Qui est l´opinion public ?
Ce n´est pas une masse uniforme et homogène
Je me fie à Bourdieu pour une fois : "l´Opinion publique n´existe pas".
Ensuite, les gens ont droit de râler autant que ça leur plaît du moment qu´ils n´insultent personne. Ne vous en inquiétez pas, car la démocratie c´est "cause toujours".
On prend toujours les clameurs de quelques brailleurs professionnels pour "l´opinion".
Il faut avouer qu´à gauche on a toujours tendance à se montrer, à beugler pour se faire entendre, y compris quand les 3/4 des gens sont pas du même avis.
Les grévistes par exemple ne représentent rien, quedalle, mais c´est eux qu´on entend.
Les anti-ADN, sont moins nombreux que les pro-ADN.
Passons sur le climat de l´élection, Sarko facho, etc, on a vu le résultat !
Bref, qu´il y ait des cris d´orfraies, c´est même bon signe, puisque être detesté des glands, c´est un honneur.
Quand on fait sa campagne sur son image au lieu de proposer un projet de société pour les français, voila ce qui arrive. C´est un peu comme les célébrités qui se plaignent des paparazzis. Quand je parle de projet de société, on aimerait bien savoir comment ils se définissent politiquement et dans les choix de société. Tous les deux, Sarko et Sego, ont noyé le poisson mangeant à tous les râteliers de l´extrême droite à la gauche de marché. Invoquant les problèmes de l´immigration clandestine et de délinquance jusqu´au patrons voyous. Je fais un raccourcis évidemment.
Pour info toitione le projet de société de Sarko c´est celui approuvé par une pelletée d´économistes, dont un Nobélisable (Blanchard le prof au MIT)...
mugar_sonkey Posté le 24 octobre 2007 à 17:56:35 Pour info toitione le projet de société de Sarko c´est celui approuvé par une pelletée d´économistes, dont un Nobélisable (Blanchard le prof au MIT)...
--->Si c´est un futur prix nobel comme James Watson, tu admettras que ce ne sont pas forcement des références. Et de plus je n’ai pas fait de recherche mais c´est sur que je vais trouver tout autant de références prestigieuses positionnées contre le programme de sarko. Admets quand même que le programme de sarko s’est t plutôt construit a partir des conflits grossis a la loupe par les médias que par une vision objective des nécessités sociales.
Le programme de Sarko s´est également construit sur des idées qu´attendaient les Français, je ne vois pas où est l´intérêt de le réduire aux problèmes d´immigration et d´insécurité.
Je pense également qu´il n´y a pas photo entre la qualité du traitement des problématiques générales, de l´organisation des idées chez les deux anciens candidats.
Pour ce qui est d´une vision objective des nécessités sociales, j´attends toujours un exposé très argumenté et clair pour me les définir et quels moyens y consacrer.
où est la hausse du pouvoir d´acaht ??
où est la baisse de la délinquence ??
où est l´augmentation de l´emploi ??
La dépenalisation du droit des affaires c´est pas un foutage de gueule ça ??
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Mugar > Il y a environ 30 ans un professeur du MIT,
http://en.wikipedia.org/wiki/Dennis_Meadows affirme qu´il faut réduire la croissance sinon on court à la catastrophe, un autre prof du MIT l´aide dans ses recherches et valide avec son logiciel de simulation
http://en.wikipedia.org/wiki/Jay_Wright_Forrester
Au final ils ont estimé que leurs travaux étaient bon, et la nouvelle s´est répandue.
Reprise par les socialistes en France, on sait ce que ça a donné au final.
Donc le prof du MIT qui valide le programme de Sarko, ça fait surtout peur...
ThurstonMoore >
Ce ne sont pas là des projets à court terme, Sarko ne pourra être jugé la-dessus que dans 4 ou 5 ans.
Les batailles sur les chiffres de la délinquance qu j´ai pu suivre en revanche sont complètement grotesques tant les données diffèrent. On ne peut pas vraiment affirmer que la délinquance baisse ou diminue au niveau national, par conséquent il n´y a aucun intérêt à y faire référence.
Concernant la dépénalisation du droit des affaires, ça m´intéresse beaucoup : preuves, arguments et sources à l´appui...
La dépénalisation du droit des affaires : une mesure salvatrice ou bien une imposture ?
Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi devant l’université du Medef son intention de réformer "rapidement" le droit des sociétés afin de libérer les chefs d’entreprise "du risque pénal à la moindre erreur de gestion". Cette annonce a bien évidemment mis les juges en émoi et provoqué la colère du Syndicat national de la magistrature.
Quel est le but manifestement visé par le chef de l’Etat ? M. Sarkozy envisage cette réforme de la législation "pour rendre aux Français le goût d’entreprendre". "Comment avoir le goût d’entreprendre si au risque financier s’ajoute systématiquement le risque pénal, et si la moindre erreur de gestion peut vous conduire en prison" a-t-il ajouté. Il voudrait à terme que le dispositif législatif pénaliste français ne pénalise plus les dirigeants de société ayant commis des "erreurs de gestion" dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions aussi fortement qu’aujourd’hui.
Il convient dans un premier temps d’éclairer la notion d’"erreur de gestion". Il s’agit en clair tout simplement d’un acte délictueux commis au détriment de l’intérêt de la société ou bien dans un but lucratif strictement personnel ou concernant une minorité dirigeante. Il existe en plus de l’erreur de gestion tout un ensemble de fraudes fiscales comme la présentation de bilans financiers truqués, les détournements de fonds ou bien les abus de biens sociaux et les emplois fictifs.
La jurisprudence actuelle des juridictions civiles et pénales disposent en ces termes que le chef d’entreprise détient une obligation de loyauté envers la société : en effet le dirigeant de l’entreprise doit en permanence agir afin de défendre les intérêts de sa société selon la loi de 1966, au sein de laquelle existent de nombreuses possibilités d’incriminations.
Déjà, suite à la promulgation de la loi, c’est-à-dire au début des années 60, un mouvement de dépénalisation du droit des affaires, plus particulièrement du droit des sociétés, a suivi, mais il a sauvegardé les fautes les plus graves susceptibles d’enfreindre cette fameuse obligation de loyauté, considérée comme un principe fondamental : présentation de comptes inexacts, distribution de dividendes fictifs, abus de biens sociaux... la dépénalisation prônée aujourd’hui par Nicolas Sarkozy vise en fait à faire aboutir à son terme le mouvement commencé il y a plus de quarante ans en abrogeant les dispositions pénales existant à l’encontre des fautes les plus graves. A terme, il voudrait une réforme du droit des sociétés où le contentieux ne relèverait plus que des tribunaux de commerce, c’est-à-dire, à strictement parler, des juridictions civiles et non plus pénales. Il convient de rappeler qu’une juridiction civile ne peut condamner un prévenu qu’à une peine d’amende uniquement ou bien au versement de dommages et intérêts, donc la sanction est uniquement pécuniaire. Comment accepter le fait qu’un chef d’entreprise délinquant, ayant agi pour son seul profit et au détriment de sa société soit seulement condamné au versement d’une somme et non pas à une sanction pénale ?
Que diriez-vous de quelques éclaircissements quant à la jurisprudence actuelle en matière des délits en droit des sociétés ? En clair, la jurisprudence dégage trois critères cumulatifs indispensables afin de pouvoir incriminer un chef de société :
Il faut un acte d’usage : en clair un détournement, ou une simple utilisation provisoire du bien.
Il faut un risque anormal : l’acte doit faire courir à la société un risque anormal notamment d’un point de vue financier.
Il faut une volonté de la part du prévenu de s’avantager personnellement : le dirigeant doit avoir méconnu l’intérêt de la société, et avoir voulu un intérêt personnel à travers son action. Il doit avoir agi de mauvaise foi à des fins personnelles, ou pour favoriser une autre société que la sienne.
Une incrimination d’un dirigeant d’une société nécessite en résumé surtout qu’il ait agi dans le but d’un avantage personnel quelconque. La jurisprudence admet un avantage matériel à son profit ou de quelqu’un de son entourage, un avantage moral (relation avec un homme politique, homme d’affaires, une femme...) ou un intérêt d’ordre purement professionnel.
Les réactions au discours du locataire de l’Elysée ne se sont pas fait attendre. Pour Michel Sapin, député PS de l’Indre, cette réforme législative et jurisprudentielle va tout bonnement "limiter le contentieux des entreprises aux juridictions civiles". De son côté, le Syndicat national de la magistrature a estimé que Nicolas Sarkozy avait "choisi le camp" des patrons "indélicats". "La pénalisation du droit des affaires ne vise rien d’autre que des fraudes à la loi, lorsqu’un chef d’entreprise agit contre les intérêts de sa société", a rappelé Emmanuelle Perreux, présidente du SNM.
Le seul argument valable aujourd’hui pour justifier une telle réforme serait celui de la surcharge des juridictions pénales, "accablées de dossiers" relevant du droit des sociétés. Il reste à se pencher sur la manière dont les Etats-Unis traitent leurs délinquants en col blanc, n’hésitant pas à ériger des faillites d’entreprise en véritables scandales nationaux relayés par tous les médias comme l’affaire Enron, ainsi que le rappelle Bruno Thouzellier, de l’Union syndicale des magistrats.
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"Il convient dans un premier temps d’éclairer la notion d’"erreur de gestion". Il s’agit en clair tout simplement d’un acte délictueux commis au détriment de l’intérêt de la société ou bien dans un but lucratif strictement personnel ou concernant une minorité dirigeante. Il existe en plus de l’erreur de gestion tout un ensemble de fraudes fiscales comme la présentation de bilans financiers truqués, les détournements de fonds ou bien les abus de biens sociaux et les emplois fictifs. "
C´est un peu rapide pour une définition de "l´erreur de gestion".
Si c´est une définition juridique, j´aimerais lire le texte de loi qui s´y rapporte et qui impose la définition telle quelle.
Sarko n´est tout de même pas stupide à ce point pour prononcer la phrase en question à HEC, devant des personnes au bagage théorique solide concernant l´économie comme le droit des affaires.
Autrement, je continue à penser qu´il existe des cas d´erreurs de gestion non délictueux et ne résultant pas forcément du fait de patrons voyous mais du facteur humain.
Après même si de tels effets pervers sont à prévoir, je continue à soutenir cette réforme si elle redonne réellement l´envie d´entreprendre aux Français.
Après même si de tels effets pervers sont à prévoir, je continue à soutenir cette réforme si elle redonne réellement l´envie d´entreprendre aux Français.
Oui c´est ça, dépénalison aussi le vol ou l´extorsion pendant qu´on y est ...
Dans la vie y´a des règles du jeu! Tu les respectes pas, hop tu payes!!et c´est normal!
Comme toujours (
), je suis d´accord avec toi Fvirtman, même si sur certains points je ne suis pas d´accord avec Sarko, tout le monde critique le fait que tous les médias parlent de lui: mais ce n´est pas lui qui parle de lui, mais ce sont bien les média (oui oui, sans S) qu´il faut remettre en cause, pas Sarko, comme l´affirment certains ("sarko est partout")
pour moi SARKO est une ordure! mais une ordure maligne!
balancer l´annonce de son divorce le jour des grèves général! chapeau! niveau 10 sur l´échelle des enculades!
faire payer les gens sur les médocs! cool!
mais bon pas de problème, d´aprés Sarko:
-croissance de 3 pour cent pour l´année !
-réduction de la misère, en france, d´un tier!
-augmentation du pouvoir d´achat!
-réduction du chômage!
-.....etc
mais bon entre la parole et les actes, il ya un gouffre! Je défie quinconque de dire que Sarko n´est pas un DEMAGO!!!!!