Comment tu cherches tout pour faire dégénérer la situation !
Le président péruvien Alan Garcia s´inquiète de la mobilisation des troupes brésiliennes, mais il se refuse à condamner les exactions du président brésilien. Cependant, après une discussion secrète avec Juan Vena, il apparaît que ce dernier est réellement l´homme qui dirige le pays. En effet, il ordonne au président de calmer les ardeurs brésiliennes. De plus, il fait savoir que l´espace aérien péruvien n´est ouvert ni aux Rafales brésiliens, ni aux MLRS M270 colombiens. Le survol du territoire, s´il avait lieu, serait donc illégal, irait à l´encontre des traités de droit international et serait évidemment sévèrement sanctionné par l´ONU. Le Pérou réaffirme sa neutralité et croit encore qu´il est possible d´éviter la crise. Vena espère de tout coeur que le Brésil ne brisera pas l´unité américaine, et ne jetera pas un froid sur les futures relations brésilo-péruviennes qui s´annoncent amicales. L´Equateur et la Bolivie (j´me permets de faire parler ces pays car je crois qu´ils ne sont pas contrôlés) déclarent également leur neutralité. L´Amérique attend désormais la réponse de la puissante Argentine, qui réussira sûrement à raisonner le Brésil.
Cependant, la menace de guerre ne doit pas faire oublier les priorités nationales. Le Premier Ministre péruvien annonce la création d´une commission dont l´objectif sera de réduire de 50% le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté d´ici à cinq ans. Juan Vena présente un nouveau projet de loi en matière de droit du travail où l´égalité des sexes au niveau des salaires devra être respectée, ainsi que le salaire minimum. Les entreprises encourront de graves sanctions s´ils ne respectent pas ces lois.
Le chef du gouvernement rend visite au maire de Lima et assure qu´il s´attèlera au grave problème d´approvisionnement en eau qui menace plus de 8 millions de personnes.