L'UNITA est critiquée pour la mort des deux journalistes et on demande des excuses pour ce dérapage. Mais les envois d'armes continuent. Le petit aéroport militaire de Gibraltar abrite cinq F-35 et la garnison américaine compte trois cents hommes. C'est la plus petite base extérieure. Les bases du Qatar et d'Allemagne rouvertes depuis peu comptent chacune quelques milliers de soldats et entre quatre et dix escadrilles.
juste pour info, y'en a qu'un qui est mort, l'autre, le caméraman s'est enfuit et a publié la video
¤¤~~~~¤République d'Angola¤~~~~¤¤
Junior répond aux USA, qu'il a très peu d'informations sur les morts au Cabinda, d'une part si journalistes il y a eu, ils n'auraient pas dût s'y aventurer, d'autre part ils étaient en territoire du MPLA, ce n'est donc pas la faute de l'UNITA.
Junior profite de cet incident pour rappeler au monde les actes de barbaries commit par le MPLA, commit par un état autoritaire dictatorial communiste.
(Top secret)
L'argent Algérien est bien reçu, les forces de l'UNITA s'équipe de plus en plus, en contre partie les forces au Cabinda continu à faire pêter les puits de pétrole démoralisant encore plus les forces militaires, l'UNITA est en bonne voie pour prendre le contrôl du Cabinda, surtout grâce à l'aide Norvègienne.
Dos Santos dément évidemment les dires de Junior.
¤¤Au dessus de l'Angola¤¤
Les 5 Su-27 s'approchent de Huambo.
-Ici escadron Cobra, approchons de la ligne rouge.
-bien reçu Cobra, une fois en position, tiré à vue.
-très bien contrôl, terminé, gardons le silence radio.
L'escadron continu sa route, jusqu'à brusquement repéré plusieurs signaux sur leurs radars, sans se douter de quoi que ce soit, ils se rapprochent des F-23 Norvègien.
-QG ici Cobra Alpha, nombreux appareils non identifié en vue.
-comment ça?! ne tirer pas, je répéte ne tirer pas, demande d'identification.
-très bien contrôl.
Dans un magnifique virage à drotie, l'escadre se rapproche d'un des appareils.
-Ici l'escadron Cobra, vous étes dans l'espace aérien Angolais, en territoires hostile, identifier vous, ou nous serrons contraint d'ouvrir le feu.