République Démocratique Populaire de Corée du Nord <<
Le peuple nord-coréen est en colère. Beaucoup ont perdu leur maisons, d´autres ont perdu des proches. Tout une foule dans les rues réclame vengeance. Kim Il-Nam lui même a mal au coeur de voir son pays dans un tel état, et n´a plus la force de contrôler son pays, les policiers se laissent emporter par la foule en délire, celle ci pie les bases de l´armée, les soldats suivent avec des chars, personne ne bouge pour stopper la folie.
Le peuple, armé de AK-74, de Zastava M76 ou parfois même de simple fourches marchent en direction de la Corée du Sud, pas de but sinon venger la mort d´un être cher. Ce sera un véritable génocide, il doivent tous mourir. Quelques généraux se plaisent à haranger la foule, celle ci les suit, martellant la nuit claire de slogants révolutionnaires et de chants communistes à la gloire du Vénéré Kim Il Nam.
On dort à même le sol, partageant sa maigre pitance avec le voisin, l´ami, le compagnon. Qui sait si on reviendra demain? Et revenir pour quoi? Pour voir encore ces ruines? Non, on marchera tant qu´on pourra, on tuera ces chiens de capitalistes, on massacrera ces pourceaux lobotomisés par l´argent. Nous pouvons réussir car dans les cieux Kim Yong-Il veille sur nous. Nous les génociderons jusqu´à ce qu´il n´en reste plus, qu´importe si un de nous meurt, son camarade sera là pour le remplacer.
Dans ses hommes et ces femmes, beaucoup n´ont rien à perdre, rien à gagner non plus si ce n´est un certains repos dans la vengeance, et celle ci viendra assez tôt car voilà que nous nous approchons de la frontière, notre armée recule. Qu´importe, nous nous emparons des fusils de nos camarades-soldats tombés au combat, et la foue en délire continue son chemin, tuant tout ce qui porte un uniforme sud-coréen, écrasant les cadavres déjà oubliés d´hommes qui n´avaient certainement rien demandé.
Le massacre continue, la nuit se passe emportant son lot de cadavres. Vénéré Kim Il-Nam, c´est pour toi que nous nous battons, pour que le communisme un jour soit mondial. Le bien du peuple voilà ce que nous cherchons. Partout, partout l´égalité, la solidarité et la fraternité, comme l´est notre combat. Nous marchons côtes à côtes, écrasant l´ennemi de notre haine. Certains, en voyants des femmes, reculent de peur. De peur ou de honte? Ici les femmes nous sont égale, même suppérieures, elles donnent la vie. Cette même vie qui nous permet de supprimer les vôtres. Crevez en enfer, chien, car notre vengeance n´a pas de limite.