Sombrinha
Le prisonnier hurla quelque chose.
-"GREENPEACE!"
Ramon réagit au quart de tour. Il ordonna à ses sbires de le sortir de la pièce remplie de fous. Malheureusement, l´un d´eux s´approcha d´une jeune homme et vomit du sang dans sa bouche. Le jeune militant de Greenpeace hurla de terreur et de dégoût. Ramon activa l´alarme. Bientôt, une lumière rouge se fit voir et une sirène stridente retentit. Une dizaine de FADA ouvrirent la porte de la salle au contaminés et ouvrirent le feu. Ramon prit Osov par le cou, sortit son Five Seven, et lui tira une balledans la tête à bout portant, envoyant valser une partie de son crâne.
-"Bon, on suit le procédure habituelle, on amène les cadavres à l´incinérateur au -2." ordonna un FADA arborant une médaille amércaine.
-"Impossible mon capitaine, l´incinérateur ne marche plus!" répondit un des gardes.
-"Merde! Et on a pas de lances-flammes... D´accord, on en jette un maximum dans les égoûts!" déclara le gradé.
-"Mais, c´est dangereux! On pourrait contaminer toute la ville!" cria Ramon.
-"Ta gueule! fit le capitaine. Il existe ce qu´on appelle une station d´épuration. Les abrutis qui ont construits ce trou à rats ont aménagés une porte secrète vers les égouts au -1. Pour une fois qu´on peut l´utiliser..."
-"Et puis, rajouta un autre FADA, il y a personne dan les égoûts, du moins dans notre section proche"
Ainsi il fut décidé de jeter une dizaine de corps contaminés à l´Eborage dans les égoûts sans l´avis, pourtant nécessaire, des chefs scientifiques du laboratoire. Quelques heures plus tard, les corps du jeune Osov et des cobayes flottaient dans l´eau sale d´un tunnel, entourés de rats...
Ramon rendit compte de l´événement au directeur du laboratoire, qui manqua de faire un malaise.
-"Les rats! s´écrai t-il. Il faut empêcher les rats de les dévorer!".
Une équipe de FADA fut lncée dans le égoûts pour retrouver les corps avant que les rongeurs ne les grignotent. Hélas, il était trop tard. On pouvait déjà voir des morsures sur les cadavres, qui s´étaient retrouvés bloqués dans une sorte de philtre-barrage.
Un FADA murmura un pitoyable "merde".