République Fédérale d'Australie
Bureau personnel de la Présidente Allyson Kieft, Canberra, Australie
Les stores étaient tirés, ne laissant que quelques rares rayons lumineux passer à travers. Un enregistrement vidéo venait d’arriver sur le bureau de la Présidente il y a douze minutes. Canberra est depuis en état de crise.
La Présidente venait de visionner la vidéo de l’interrogatoire musclé, puis elle dit à deux hommes vêtus de noir, installés devant le bureau, d’un ton fataliste :
« - Instaurez la quarantaine de la ville de Darwin, mobilisez toutes nos forces ; rien ne doit sortir de cet enfer, quelque soit l’ampleur de la tâche. »
« - Très bien, madame la Présidente. Les hommes de la Royal Australian Navy et la Royal Australian Air Force suffisament proches ont ordre prioritaire de bloquer la moindre issue, tandis que nos forces armées filtrent la moindre parcelle de terre en périphérie de la ville de Darwin. Je peux vous assurer personnellement que rien ne s’échappera de cet endroit. Notre base militaire de Darwin, en périphérie de la ville, sur la côté, est en alerte maximum et a déjà engagé les mesures nécessaires pour se couper de la ville. Bien sûr, nous distribuons le maximum de combinaisons protectrices à nos hommes, nous ne souhaitons prendre aucun risque avec l’Eborage, le rapport de l’entreprise Sombrinha-Monsanto nous le montre clairement. »
La Présidente regardait un kangourou de couleur bleue posé sur le bureau. Elle continua :
« - Ramenez-moi ces chiens, les prisonniers, que nous nous en occupions personnellement. »
« - Cela sera fait, madame la Présidente. Deux hélicoptères sont déjà en route, afin de ne pas risquer la vie des prisonniers face au danger actuel. »
« - Disposez. », acheva sèchement la Présidente.
Pfff, franchement, vu les gens sympathiques et ouverts que je retrouvent sur ce topic...
A peine arrivé, on me dit de sortir alors que je n'ai rien fait de mal.Je ne vois pas comment on peut "mal" jouer a un PV, en plus chacun sa maniere de jouer.
Comme si il fallait avoir 20 en histoire pour pouvoir jouer a un pays virtuel...
Donc, je vous emmerdes, et au plaisir de ne jamais vous revoir
J'aimerai dire une chose !
OSEF ![]()
Ouais, je m'en doute ![]()
![]()
"Les mille et une technique de boost"
Par Gogeta
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Je vais directement l'acheter
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Vous comprenez maintenant pourquoi je ne veux pas voir ce gars sur ce topic?
Dès que quelque chose le contrarie, il flood et il trolle.
Et il a une facheuse tendance à mal jouer, à avoir une orthographe de merde et à poster des posts-smiley.
Vu qu'il ma lâché comme une crotte, puis je aussi l'emmerder ?
En même temps, c'est ce que ton pays est. ![]()
République d’Irak, Basra, aérodrome militaire
Les pilotes étaient en train de se préparer dans les vestiaires. Pour cette mission, ils n’auraient pas besoin de combinaisons anti-g, ou de masques à oxygène. Les coucous dans lesquelles ils voleraient n’exigeraient pas le port de tels équipements. Ils s’agissaient de pilotes irakiens, qui travaillaient sous couverture pour Ifri. Officiellement, ils avaient pour objectif de rallier Suva, afin d’ouvrir une nouvelle succursale dans les Fidji. En réalité, les appareils devaient parachuter des caisses d’armes aux groupes indépendantistes des Cocos et du Nauru. Le briefing venait tout juste de se terminer et les pilotes finissaient de se vêtir. Ils quittèrent les vestiaires et se dirigèrent vers les hangars, en bout de piste.
A l’intérieur des hangars, l’air était étouffant, malgré les systèmes d’aérations des bâtiments. Aux portes des différents appareils, des techniciens rabattirent les échelles d’embarquement, et les pilotes purent enfin monter a bord des Antonov. Dans les carlingues, c’était encore pire que dans les hangars. Des volutes de poussière flottaient dans l’air et, par endroits, la rouille flétrissait la tôle.
« - Enfin chez soi. » fit remarquer Alaoui, en remontant l’allée centrale et en s’installant sur son siège de copilote. Il se sangla sur son siège et enfila un casque munis d’écouteurs.
Le pilote, le colonel Ahmed, fit de même.
Pour chaque Antonov, il y’avait trois membres d’équipage : un pilote, un copilote et un opérateur-radio. Ils faisaient tous partie de l’armée de l’air de la république. Normalement, ces hommes volaient sur des bombardiers Tupolev Tu-95 mais, exceptionnellement pour cette mission, ils opéreraient sur des avions de transport.
Les portes des hangars s’ouvrirent. Le capitaine Alaoui abaissa quelques interrupteurs à bascule, tandis que le colonel Ahmed vérifiait la check-list, sur un carnet de note.
« - Checklist, ok. »
« - Gyros, ok. Parés au roulage. » répondit Alaoui, en manipulant le commutateur de la radio. Derrière eux, Hachim l’opérateur-radio relaya l’information à la tour.
« - Ici Karkadann-1 a contrôle aérien : avons vérifiés les instruments et sommes parés à décoller. Attendons les ordres. »
« - Contrôle a Karkadann-1 : Autorisation de décoller. Restez vigilant : le ciel est encombré. Veuillez respecter les couloirs aériens qui vous seront attribués. Ensuite, nous vous guiderons jusqu'aux eaux iraniennes. » crachota la voix dans le casque de l’opérateur-radio. L’homme relaya l’ordre. Alors, le colonel Ahmed abaissa doucement la manette des gaz. Les hélices de l’An-24 accélérèrent leurs mouvements et, lentement, l’appareil quitta le hangar et s’engagea sur le taxiway. Ahmed fit coulisser sa vitre, et il sortit la tête au-dehors. Il regarda en arrière et vit que l’autre An-24 les suivait. Ahmed adressa un « V » de la victoire à l’autre appareil. Ce a quoi, l’An-24 répondit en allumant et en éteignant ses feux de position. Ahmed se rengouffra dans son appareil. Déjà, ils atteignaient l’extrémité de la piste de roulage. Ahmed tourna le manche et l’appareil pivota vers la piste de décollage. Une fois en face de celle-ci, Ahmed s’exclama :
« - Volets à 10°. Je décolle. »
Mimant le geste à la parole, Ahmed baissa a fond la manette des gaz. L’Antonov accéléra alors. Alaoui vérifia l’anémomètre. L’aiguille pontait sur le chiffre 60. Le capitaine sourit. C’était presque trop facile. Arrivé en fin de piste, Ahmed tira le manche vers lui et, presque immédiatement, l’appareil se cabra. Il ne fallut que quelques secondes pour que les roues quittent le tarmac de la piste de Basta.
Rapidement, l’autre An-24 décolla lui aussi. Les deux appareils oscillèrent des ailes pour saluer la tour de contrôle, puis ils filèrent au loin, vers le Sud-Est.
Le Nauru est déjà un Etat indépendant, non ? Quand aux îles Cocos, elles sont parties intégrante de l'Australie, il n'y aucune politique sur l'île (logique d'ailleurs avec seulement 625 habitants) donc aucun groupe indépendantiste (qui plus est, l'Australie a rattrapé l'important retard qu'avait accumulé les Cocos auparavant, et plus de la moitié des habitants des Cocos sont partis vivre en Australie, donc par conséquent, aucun sentiment d'indépendance n'existe actuellement).
Je me suis fié aux informations d'Elie Chich, le Juif Varois.
Viet > Chaud , tu l'aimais bien , enfin t'en profitai bien ... ![]()
Oui, c'était le bon temps. Un temps aujourd'hui révolu. Je me place du coté des vainqueurs. ![]()
Moi j'ai fait que supputé. Viet m'a demandé sur quelles îles l'Australie exerçait son emprise maléfique, et j'ai balancé des noms un peu au hasard, parce que j'en AI AUCUNE IDEE.
Oh Macumba! Oh Macumba! Ça va venir. Vous voulez des zombis vaudous? Vous en aurez! Docteur Kananga, Maman Brigitte et Bawon Samndi vont arranger cela!
Donc , mon pays n'est pas de la crotte, vu que tu l'as utilisé.
Elle est venue sans bagage,
Quand, échoué d'un naufrage,
Dans les cales d'un cargo,
Elle a quitté son île
Pour un monde nouveau,
Loin des bidonvilles.
Oh Macumba, Macumba,
Elle danse tous les soirs
Pour les dockers du port
Qui ne pensent qu'à boire,
Oh Macumba, Macumba,
Elle danse tous les soirs
Pour des marins largués
Qui cherchent la bagarre,
Oh Macumba.
Pour trouver la force d'attendre,
Elle se vend, dirai de rêve tendre,
Les verres de tequila
Réchauffent sa mémoire
De ses mots d'autrefois,
Brûlant comme l'espoir.
Oh Macumba, Macumba,
Elle danse tous les soirs
Pour les dockers du port
Qui ne pensent qu'à boire,
Oh Macumba, Macumba,
Elle danse tous les soirs
Pour des marins largués
Qui cherchent la bagarre,
Ooh Macumba.
{Instrumental}
Oh Macumba, Macumba,
Elle danse tous les soirs
Pour les dockers du port
Qui ne pensent qu'à boire.
Oh Macumba, Macumba,
Elle danse tous les soirs
Pour des marins largués
Qui cherchent la bagarre.
Oh Macumba, Macumba,
Elle danse tous les soirs
Au rythme des salsas,
Aux accords des guitares.
Oh Macumba, Macumba,
Elle danse tous les soirs
Et elle offre sa nuit contre quelques dollars,
Oh Macumba, Macumba...
Oh Macumba, Macumba...
Oh Macumba, Macumba...
Philosophie de comptoir.
Ca y est , Tonton se lâche.